Professions mode et sa revue de presse pour les professionnels du secteur mode textile habillement
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+ Revue de presse  

Professions Mode effectue une veille d'information sur tout ce qui est paru dans la presse généraliste et professionnelle concernant la filière Mode Habillement. Les informations à votre disposition ci-dessous, sont des résumés des articles les plus intéressants ou l'article en entier.

08 Avril 2008

Les 20 pôles régionaux qui font notre économie

   La Provence

Que sont les "Prides" que la Région à labellisé ? Lire l'article...  

 
27 Mars 2008

Kelmoi passe à l'heure d'été

   Marseille Plus

Le spécialiste marseillais de la mode de la femme enceinte présente sa collection estivale 2008. Lire l'article...  

 
11 Mars 2008

Le site logistique de Marseille est entré en service

   Journal du textile

Installée sur l'ancien site de Nestlé, la nouvelle plate-forme devrait traiter à terme 6 millions de pièces d'habillement. Lire l'article ...  

 
04 Mars 2008

Jacqueline Bottaccioli : une femme de terrain

   La Provence

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22 Octobre 2007

La Provence design et tradition à Taiwan

   La Provence

La Chambre Syndicale de l'Habillement, le SPL profession mode et la Fédération des industries agroalimentaires PACA ont organisé durant trois jours la rencontre entre les entreprises de ces secteurs et les responsables de la chaîne de grands magasins Far Eastern , leader à Taiwan. Lire la suite ...  

 
02 Juillet 2007

Opération Rapports Annuels 2007

   lesechos.fr

Pour lire l'article merci de cliquez ici  

 
14 Juin 2007

La filière mode de la région PACA rassemble ses forces

   PRET NEWS N°26 MAI 2007

La chambre syndicale de Marseille, le syndicat des industries de l’habillement de la côte d’Azur, l’Institution Mode Méditerrané, la Cité Euroméditerrannéenne de la mode et le SPL profession mode se sont regroupés pour créer l’association Prides ici mode. Ce partenariat a pour but de représenter la filière mode habillement auprès du conseil régional PACA. Il en résultera la mutualisation de moyens et de ressources afin d’inciter les entreprise à collaborer entre elles pour devenir plus fortes.  

 
01 Juin 2007

Quels lendemains après les présidentielle ?

   Journal du textile n°1917 15 mai 2007

La consommation textile a fait des bonds en mars
La consommation d’articles textiles a progressé de 5% en mars. Après un mois de février en demi-teinte (+0.5%), « les conditions météorologiques extrêmement favorables ainsi que la présence d’un samedi supplémentaire ont favorisé ce rebond, précise Gildas Minvielle, responsable de l’observatoire économique de l’Ifm. Cette tendance reste cependant exceptionnelle. Pendant le premier trimestre, l’évolution de la consommation textile a évolué de 3%, ce qui est largement au dessus de l’évolution de la croissance économique, qui ne dépasse pas les 2%. Il serait particulièrement inédit et surprenant de poursuivre sur cette tendance. Néanmoins, ce premier trimestre peut laisser entendre que l’année sera bonne, même s’il est encore trop tôt pour l’affirmer haut et fort. » Les premiers résultats collectés par l’Ifm pour le mois d’avril laisse prévoir que celui-ci s’annonce aussi sous de bons auspices, l’effet élection présidentielle n’ayant pas du tout freiné la consommation des Français en matière d’articles textiles. Cependant en mars, c’est le rayon masculin qui l’emporte  

 
16 Mai 2007

Havaianas pose ses tongs dans le centre de Marseille

   Journal du textile n°1917 15 mai 2007

La marque brésilienne s’est installée rue Sainte.
Havaianas se donne en vitrine à Marseille. La marque des tongs brésiliennes, importées en France par Chantal Barrat et Emmanuel Bousquet, s’est installé mi-avril dans l’hypercentre de la cité phocéenne, rue Sainte. « Notre objectif, explique Jean Christophe Varesano, qui commercialise la marque dans près de 500 points de vente dans l’Hexagone, n’est pas montrer un réseau de magasins, mais de donner de la visibilité à la marque. De plus, Marseille est un peu le Rio de Janeiro de la France ! » Havaianas ouvre aussi prochainement une boutique à Saint Barthélemy.
Dans un décor très estival, avec un sol entièrement recouvert de sable et jonché de galets, la boutique marseillaise présente un impressionnant mur de tongs. Plus de 70 modèles, de la taille 19 à 46. Le client peut faire personnaliser sa paire de tong. On peut y ajouter un pins (clous, strass Swarovski, petits drapeaux, lettres et, prochainement, smiley), clipés sur le même principe qu’un bouton de jean.  

 
14 Mai 2007

La Provence, nouvel El dorado du cinéma américain ?

   Energie sud samedi 12 mai 2007

La CCI de Marseille-Provence veut séduire les réalisateurs américains ! Une délégation provençale composée de l’ensemble des professionnels et interlocuteurs d’un tournage ont ainsi participé pour la première fois au « Locations Trade Show » de Los Angeles du 11 au 1’ avril dernier. L’objectif étant de promouvoir la région comme terre de cinéma et de tourisme. Pour rappel, la région PACA, avec 4 500 journées de tournage chaque année, attire près d’un tiers des tournages étrangers venu filmer dans l’hexagone. Marseille bénéficie pour sa part des studios du pôle Média et de la Friche de la Belle de Mai ainsi que d’une concentration unique d’entreprise prestataires des services audiovisuels.  

 
14 Mai 2007

« Allo, CCI Marseille-Provence »

   Energie sud samedi 12 mai 2007

0 810 113 113, çà ne vous dis rien ? Depuis le 1er mars , la CCI de Marseille Provence met à votre disposition des commerçants, entrepreneurs, porteurs de projets professionnels et institutions une plate forme téléphonique pour répondre à leurs questions. Ce nouveau service, ouvert de 8h à 18h30, du lundi au vendredi, permet la prise en charge de toutes ces demandes. Les opérateurs ont reçu pour cela une formation spécifique et peuvent apporter une réponse immédiate. Ce service permet d’améliorer l’écoute et le conseil aux entreprises.  

 
03 Mai 2007

Les français se ruent vers le Sud

   Journal du textile hebdo n°1915 02 mai 2007

Les régions qui bénéficient le plus des excédents migratoires et du développement naturel dû à l’excédent des naissances sur les décès sont à la Corse, l’Aquitaine, les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Elles sont suivies en l’Alsace et la Bretagne, les pays de la Loire, les régions Provence Alpe Côte d’Azur et Rhône alpes, le poitou-charentes. Toutes ces régions accueillent surtout les « migrants » venus d’autres zone. Prix d’excellence : Haute-Garonne en général, et le grand-Toulouse en particulier, grâce au dynamisme local.  

 
23 Avril 2007

L'ARMENIE A MARSEILLE

   Tendance Avril 2007 N°52

Marseille se devait de rendre hommage aux Arméniens, très présents dans toute la vallée du Rhône. Au temps de Colbert, ils y débarquaient leurs soies, leurs épices, leurs indiennes et autres denrées exotiques. Dans les années 1920, ils y affluèrent, fuyant le génocide.
Le créatrice Karine Arabian est à l'honneur dans une exposition organisée par le musé de la Mode.
La conservatrice Sylvie RICHOUX montre aussi des chaussures de Der Balian (habituellement au musée de la Chaussure de Romans), dont les clients se nommaient Dali, Greta Garbo, aragon... Puis elle a emprunté au Musé histoire de Lyon des indiennes, ces toiles de coton imprimées de végétaux importées en Occident par les Arméniens au XVIIe siècle. Viennent s'ajouter des collages de l'artiste Sergueï Aradjanov et des témoignages littériares comme les écrits de Jean-Jacques Rousseau, surnommé l'Arménien parce qu'il portait l'habit traditionnel de ce pays.
"Karine Arabien et les Arméniens de la mode. 1669-2007", du 16 mai au 30 septembre 2007, Musée de la Mode, Canebière, 13001 Marseille.
Tél : 04 96 17 06 00
www.espacemodemediterranee.com  

 
18 Avril 2007

Casablanca à distance

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 337 - Page 29

L'enseigne d'Hélène Racine créée au cours Julien en 1979, se double d'un site de vente à distance et proposera bientôt, d'ici deux mois, une boutique en ligne.
L'occasion, pour les expatriés marseillais ou les fans trop éloignées, de trouver dans leur garde robe les vêtements frais et diablement féminins de cette styliste.
Casablanca, 63 cours Julien (6ième) / 6, rue de la Tour (1er)
www.boutiquecasablanca.com  

 
17 Avril 2007

PLAN DE CAMPAGNE JOUE LA MONTRE

   Journal du Textile N°1913 P12

Article de CORINE TONARELLI,

"La sage Plan de Campagne continue.
Malgré la décision du tribunal administratif, qui vient d'annuler les arrêtés de dérogation d'ouvertures dominicales du préfet de région pour 26 enseignes sur 140, tous les commerces de Plan de Campagne, la gigantesque zonecommerciale située près de Marseille, ont pourtant ouvert le dimanche de Pâques, 8 avril. "Et en toute légalité", insiste Thomas Chavane, président de la fédération Terre de commerces, qui représente les commerçans du site. La parade consiste à utiliser les cinq dimanches accordés par les maires du site, c'est à dire de Cabriès et des Pennes Mirabeaux.
"Mais quand le stock sera épuisé, précise Avelino Carvalho, responsable départemental CGT des commerces et services, il n'y aura plus d'issue possible, ni pour les soldes, ni pour les fêtes de Noël."
Du côté des partisans de l'ouverture du dimanche, la bataille se poursuit. Les 26 commerces sont sur le point de déposer une nouvelle demande de dérogation.
"Notre but, explique Thomas Chavane, n'est pas des rester ouvert le dimanche ad vitam aeternam. Nous voulons obtenir le délai nécessaire pour nous restructurer et pouvoir accueillir le samedi, dans les meilleurs conditions possibles, les clients du dimanche"."  

 
10 Avril 2007

MAJE AJOUTE MARSEILLE A SON RESEAU DE BOUTIQUES

   JT N°1912

LA MARQUE S'INSTALLE RUE PARADIS.

La marque-enseigne féminine MAJE poursuit le developpement de son réseau de boutiques. Comptant déjà 9 magasins propres à Paris et 5 en affiliation en région, à Lille (2), Amiens, Lyon et Toulouse, elle débarque à Marseille. En partenariat avec la détaillante Jordane Benhamou, qui exploite une boutique multimarque de prêt-à-porter féminin baptisée IO, dans la cité phocéenne, MAJE a ouvert le 1er mars rue PARADIS, l'artère chic de la ville. La boutique, d'une surface de 70 m² adopte le concept du groupe dans des tons violine et parme clairs. Le cadre se veut confidentiel et chaleureux, avec du mobilier en bois et des lampes égyptiennes. Le magasin offre l'ensemble de la gamme : prêt-à-porter mode féminin, mode enfantine et accessoires (bijoux; sacs et chaussures).  

 
03 Avril 2007

Un agent est obligatoire pour percer en Russie

   Journal du Textile - N° 1911 - Page 24

Article de Stéphanie Athané

"Souhaiter entrer sur le marché russe ne suffit pas pour y arriver. Encore faut-il comprendre ce marché, connaître son système, pour ne pas dire ses astuces. Et c'est en cela que l'agent local est indispensable. Pour passer la barrière du langage, un interprète peut encore suffire. D'ailleurs, au Salon, tous les stands en étaient pourvus. Mais l'agent, c'est autre chose. "C'est le nerf de la guerre, ici plus que dans tout autre pays", assure un tisseur. "C'est le sine qua non. Celui sans qui rien ne se fait" ajoute un autre. Outre la connaissance "des mentalités", "des règles du marché", l'agent maîtrise le processus d'envoi de marchandises, qui passe parfois par "un circuit transitoire en Italie ou en Finlande". Dans un pays où le système bancaire semble compliquer le règlement, il est aussi le garant financier auprès des tisseurs. De même qu'il est la preuve du sérieux desdits tisseurs auprès des marques russes. "Celles-ci ont, effectivement, besoin d'être rassurées sur notre crédibilité", relève David Bouchardeau, vendeur export chez Guigou.

Si trouver un agent était surtout le but - atteint dans la plupart des cas - de l'exploration préalable du marché russe, cette fois, certains ont un peu revu leur positionnement. Parce que cette activité est nouvelle, il existe peu d'offres et toutes ne conviennent pas. Parmi les agents dont on parle, Eurotex est le plus renommé, voire le plus grand en taille, mais c'est peut-être là aussi son handicap. Le nombre de ses sous-agents et, du coup, celui des clients dont il a la charge rebute certains, mais apparaît comme un atout pour d'aures. "Avec autant de budgets, ils ne peuvent pas s'occuper pleinement de chaque client", estime un tisseur, tandis que Jacques de Jonge, directeur des ventes d'Uco Sportswear, assure : "Comme c'est une société qui ne travaille qu'avec l'Europe de l'Ouest, elle sait comment nous fonctionnons et, après quatre mois de coppération, les résultats s'avèrent très positifs"."  

 
28 Mars 2007

Le geste écolo Usé mais utile !

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 334 - Page 22

Ne triez plus les vêtements que vous donner aux oeuvres caritatives, ne jetez plus vos t-shirts troués ou vos jeans usés : le recyclage permet de les transformer en fibres. Celles-ci sont notamment utilisées par les industries de l'automobile et du bâtiment comme matériaux de rembourrage et d'isolation. Les oeuvres font le tri et font suivre l'inutilisable vers un atelier d'effilochage. Pensez-y !  

 
28 Mars 2007

Tout en simplicité

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 334 - Page 25

Après New York et Los Angeles, le marseillais Michael Azoulay rejoint sa ville natale pour ouvrir une première boutique européenne. Un petit écrin en bois et béton ciré, où s'exposent les basiques d'American Vintage : principalement des tops, du tee-shirt au cache-coeur, en passant par la robe-tunique, si fins qu'on s'amuse à les superposer. On aime : les tons naturels (gris chiné, anthracite, blanc cassé) et les détails ultra féminins (plissés, cols arrondis ou en V).
Environ 50 euros.
American Vintage, 10 rue Sainte (1er)
04 91 33 02 26  

 
27 Mars 2007

Le rythme des achats tend à ralentir

   Journal du Textile - N° 1910 - Page 7

Article de Catherine Petit

"Le Français espace ses courses.

Les foyers français font leurs courses moins souvent (7 visites de moins en 4 ans) et remplissent plus leur panier à chaque passage en caisse, mais, au total, pendant l'année, ils achètent moins de produits qu'il y a trois ans (27 en moins). Ils fréquentent également moins d'enseignes (5,4 contre 5,6 en 2005).

Ces constatations sont issues du dernier bilan Worldpanel 2006, réalisé par Tns sur la consommation des Français. L'organisme en conclut que, pour les distributeurs, la concurrence entre enseignes se durcit. "Le défi est donc toujours d'attirer le consommateur le plus souvent possible dans leurs magasins, pour mieux le fidéliser. L'enjeu devient aussi plus critique pour les marques : comment faire en sorte que leurs produits soient présents dans le panier d'un consommateur qui se fait plus rare ?", observent les auteurs de cette enquête annuelle, menée auprès de 12.000 foyers.

En 2006, ce sont les hypermarchés et les supermarchés qui ont tiré la consommation vers le haut, avec plus 2% en valeur sur les produits de grande consommation. Mais seuls Carrefour, Intermarché et Aldi ont gagné des parts de marché en 2006, tandis que le hard-discount, toujours en difficulté, subit une perte de clientèle et de chiffres d'affaires. Il est en baisse sur 61% des marchés de produits de grande consommation et frais en libre-service.

Du côté des perspectives, l'année 2007 devrait voir se confirmer les tendances observées en 2006, avec une croissance de la consommation, le développement des marques distributeurs et le recul du hard-discount. L'arrivé massive des enseignes à la télévision n'aurait pas encore montré ses effets sur le comportement des foyers français, selon Tns."  

 
22 Mars 2007

En 2006, l'espagnol Zara s'est taillé un succès XXL

   Journal 20 minutes du jeudi 22 mars 2007

Le géant espagnol du textile Inditex, propriétaire de la célèbre marque Zara, a annoncé hier un bénéfice d'un milliard d'euros en 2006, en hausse de 25%.
Le groupe a désormais plus de boutiques dans le monde que l'américain Gap, mais il reste derrière l'italien Benetton.
Désormais, Zara a le regard tourné vers l'Extrème-Orient. Son premier magasin à Pékin a ouvert ses portes début 2007. Et si le marché chinois lui semble prometteur, l'enseigne n'opte pas pour l'approvisionnement massif en Asie. Près de la moitié de ses produits continuent d'être fabriqués à proximité de ses points de vente. Avec succès. Le président d'Inditex, Amancio Ortega, est la 8ième fortune mondiale.  

 
14 Mars 2007

Le salon Marseille Direct Emploi le rendez-vous..

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 25

La Mission locale de Marseille en partenariat avec l'Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône, organise un forum pour l'emploi, récemment rebaptisé "Marseille direct emploi", le 14 mars de 9h à 18h au parc Chanot. Organisé depuis plusieurs années, les objectifs de ce forum sont de permettre aux jeunes en recherche d'emploi et au plus grand nombre d'employeurs de pouvoir se rencontrer directement. Il s'agit également de mieux faire connaître, notamment auprès des jeunes de 16-25 ans, les idées et les valeurs qui animent le milieu de professionnel. A cette occasion, un grand nombre d'entreprises partenaires : l'Armée de l'air, le Crédit Agricole, Décathlon, Eurocopter, les Marins Pompiers, Télécom italia... qui souhaitent présenter leurs professions et recruter, seront mobilisées autour de l'ensemble des acteurs locaux de l'insertion professionnelle, comme notamment, l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et la Cité des métiers. Autant d'initiatives qui devrait permettre de favoriser le recrutement...
Parc Chanot (hall 1), rond point du Prado (8e).
Renseignements : 04 91 53 79 24 ou contact@com-attitude.com  

 
14 Mars 2007

Le salon : 60 années de mode et de design à Chanot

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 25

Pour les amateurs passionnés et amoureux de mode et des arts design des années 20 à 80, Massilia Vintage est le salon international bi-annuel à ne surtout pas manquer ! Alors précipitez-vous les 17 & 18 mars à cette foire, présentée par des professionnels, à la fois lieu d'échange et de rencontres, où vous pourrez découvrir toute une panoplie de vêtements, d'accessoires : bijoux, lunettes, luminaires, chaussures... de l'après-guerre jusqu'aux années 80. De nouveaux créateurs seront là, également, pour présenter et vendre leurs créations. Enfin, vous aurez la possibilité de vider vos placards et de vendre toutes les petites choses que vous avez conservées, dans une ambiance vintage où un DJ mixera des tubes de cette époque et diffusera des images et des films 60's et 70's sur écran géant. A noter aussi que des cahiers de styles seront à disposition pour s'informer sur les nombreuses tendances de cette période et qu'un espace relooking permettra à chacun d'y "replonger" pour un instant. Et à 18h, concert d'Olivier M, un artiste marseillais à ne pas rater !
Parc Chanot (8e, hall 6). Entrée 3 euros et gratuit pour les - de 12 ans.  

 
14 Mars 2007

Zadig et Voltaire rue Sainte

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 26

Pulls en cachemire terriblement doux, robes aux coupes faussement négligés, ballerines brillantes ultra souples et à l'étage, un rayon entier dédié aux messieurs... Vu le nombre d'acheteuses venues dès le premier jour pousser la porte de Zadig et Voltaire, on aurait pu croire que tout Marseille attendait l'ouverture de cette nouvelle adresse.
Zadit et Voltaire, 4 rue Sainte (1er), 04 91 33 64 88  

 
14 Mars 2007

C'est Maje-ique

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 27

Des blouses romantiques, des robes-pulls en cachemire et soie, des petites chemises ourlées de passepoils argentés, ou des bijoux turquoises signés Marien de Diesbach pour terminer la silhouette... Et où trouve t-on toutes ces merveilles ? Dans la toute nouvelle boutique Maje, classe et minimaliste. Chic !
Maje, 34 rue Paradis (1er)  

 
13 Mars 2007

Avec une boutique à Marseille, Maliparmi pose un pied en France

   Journal du Textile - N° 1908 - Page 10

Article de Corine Tonarelli

"L'enseigne de mode féminine italienne Maliparmi fait son apparition en France. En partenariat avec Stéphane Garcia, qui exploite le magasin multimarque Havane dans l'hypercentre de Marseille, Maliparmi ouvre une boutique dans la cité phocéenne, rue Davso. C'est la première fois que l'enseigne, qui aligne 7 magasins en Italie (Padoue, Palerme, Rome, Venise, Verone, Viterbe et Turin) et diffuse dans 300 points de vente dans la Péninsule ainsi qu'en Europe, sort de ses frontières.
"Cette implantation, explique son partenaire phocéen, marque la volonté de la chaîne de se donner des vitrines dans les pays européens tels que, prochainement l'Allemagne et la Belgique." La boutique marseillaise, d'une surface de 50m2, reprendra le nouveau concept du groupe, mis en place dans le point de vente de Venise, avec des murs blancs, un sol en béton ciré, des niches en plâtre et des touches peau de zèbre. Le magasin proposera l'ensemble de la collection de la marque avec prêt-à-porter, bijoux, sacs, chaussures et maillots de bain. Le partenaire marseillais se donne une saison avant de dupliquer la boutique dans une autre ville du sud de la france, comme Montpellier."  

 
07 Mars 2007

A prix d'usine

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 331 - Page 31

"A la tête de six marques de prêt-à-porter féminin (Garella, Bleu Blanc Rouge, Indies, Nathalie Garçon, Batiste, Sylla), le groupe Garella ouvrira au public, le 10 avril prochain, un nouveau magasin d'usine. Surplombant l'ancien local, cet espace de 450 m2 (200 pour le précédent) permettra une plus grande visibilité des collections et un meilleur accueil de la clientèle (coin salon, jardin, cabines d'essayage supplémentaires). Du côté des étiquettes, comptez 38% en moins par rapport aux prix boutiques !"
Groupe Garella, Chemin Chabanu (Gardanne)
04 42 65 40 40  

 
07 Mars 2007

Chinez chic !

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 331 - Page 31

"Seconde édition du salon Massilia Vintage ! Des années 20 à 80, vêtements et autres objets déco s'exposent sur les stands de plus d'une centaine de professionnels, créateurs et particuliers. Cette année, de nombreux pays étrangers participent à l'évènement, notamment des Italiens réputés dans ce domaine. Et pour le fun, les stylistes de l'école IICC Marseille vous relookent façon vintage ! Entrée 3 euros.
Massilia Vintage, les 17 et 18 mars, hall 6 du Parc Chanot (8e)  

 
22 Fevrier 2007

Plus de 300 millions d'euros d'investissements prévus à Plan-de-Campagne et la Ccim-p prête à jouer les experts

   Journal PSE (Professions du Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 4

Selon Thomas Chavanne, président de "Terre de commerce", trois investisseurs privés seraient prêts à injecter rapidement de 250 à 300 millions d'euros dans la zone. L'acteur historique "Barnéoud" pour 200 millions d'euros, avec un projet de 100 000 m2 de surfaces dont la moitié consacrée à des bureaux, une résidence étudiante et des activités de loisirs.
La Compagnie de Phalsbourg a proposé quant à elle d'investir 70 millions d'euros, dont 10 millions pourraient être destinés à financer l'indispensable bretelle d'autoroute en cas de défaillance des collectivités locales compétentes. La Sci vendôme qui gère le site s'est également déclarée prête à poursuivre ses investissements.
Reste les collectivités locales, et au premier chef la Cpa qui n'a pas jusqu'à présent démarré le programme d'aménagement de la zone (hormis l'assainissement des eaux) pourtant voté à hauteur de 60 millions d'euros. Le Conseil général pourrait également être sollicité sur ses domaines de compétences.

Jacques Pfister a proposé de mettre à disposition des experts techniques pour dresser un cahier des charges en matière de sécurisation, d'accessibilité de la zone, qui pourrait servir de base au programme d'investissement sur lequel le Comité de pilotiage devra se prononcer pour en déduire une date butoir de fermeture dominicale.
"Cette zone ne présente plus les conditions de sécurité d'accès requises pour accueillir autant de monde, c'est pourquoi nous continuerons à être très prudents nous-mêmes pour voter en Cdec les demandes d'extension de surfaces commerciales tant que des aménagements ne seront pas réalisés".  

 
22 Fevrier 2007

L'Adie ouvre une nouvelle antenne à Marseille

   Journal PSE (Professions du Sud-est) - N° 48 - Février 2007 - Page 8

L'association pour le droit à l'initiative économique (Adie) a ouvert six nouvelles antennes dans le cadre du "Projet banlieues" lancé en décembre 2005. Déjà présente depuis 10 ans dans les 15e/16e arrondissements de Marseille, l'Adie couvre donc désormais les 13e/14e arrondissements pou y développer le microcrédit et favoriser la création d'emploi. Elle est soutenue financièrement par Bnp Paribas (5 ME lui ont été accordés par la banque en 2006, plus 650 000 euros/an pour le "Projet banlieues" sur les trois années à venir).  

 
22 Fevrier 2007

Les Business Angels passent à l'acte

   Journal PSE (Professions Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 9

Article de Dominique Fonseque-Nathan

"Les créateurs d'entreprises et les investisseurs ont ajouté un nouveau nom à leur dictionnaire personnel : Business Angels (BA). Pour le profane, ces investisseurs providentiels sont des personnes physiques investissant une partie de leur patrimoine personnel dans une société innovante à fort potentiel. Ils apportent gratuitement aux entrepreneurs une partie de leur temps, leurs compétences personnelles et leurs carnets d'adresses.

Pour être complet, trois précisions s'imposent. La prise de participation dans le capital de l'entreprise intervient essentiellement lors de la phase d'amorçage, période la plus risquée de l'aventure. Le caractère technologique de l'innovation n'est pas obligatoire.

Le Business Angels sort du capital au bout de 5 ans environ, plus value en poche dans le meilleur des cas, avec le sentiment d'avoir fait oeuvre utile en accompagnant une jeune pousse fragile. Enfin, les mesures d'incitation fiscale, la professionnalisation et la structuration des réseaux associatifs ou de Sociétés de capital-risque.

Fin 2006, on comptait 35 réseaux de Business Angels en France, dont le tout dernier Provence Business Angels. Ils avaient investi dans plus de 200 sociétés en création en 2005 pour un montant moyen de 100 000 euros.

Né outre-Atlantique où il est très puissant (400 000 Business Angels), quasiment inexistant en France avant l'an 2000, le mouvement Business Angels est porté par une lame de fonds parce qu'il correspond à une triple nécessité.
Les fonds privés constituent le maillon manquant de la chaîne de financement, dans les tous premiers instants de la vie d'une entreprise. Le Business Angels investit son argent personnel de manière plus utile et personnalisé qu'en prenant des actions en Bourse, puisqu'il accompagne le créateur.

Enfin, les mesures d'incitation fiscale, la professionnalisation et la structuration des réseaux de Business Angels devraient permettre au mouvement de s'envoler.

Pour Claude Rameau, président de France Angels (Fédération des réseaux de Business Angels), le nombre de Business Angels devaient passer de 4 000 à 20 000 en 2011... à condition de savoir informer les investisseurs potentiels (ils seraient entre 1,5 et 2 millions), les convaincre et les attirer vers les clubs de Business Angels.

Il compte aussi susciter la création de deux réseaux sectoriels - l'un dans les biotechnologies, l'autre dans les énergies renouvelables - favoriser l'émergence des Business Angels junior, nouer des relations avec les apporteurs de projets (pépinière, incubateur, réseau entreprendre, Apm, pôles de compétitivité, grandes écoles...), professionnaliser les réseaux en embauchant des permanents, se lancer dans le financement de la reprise.

Claude Rameau souhaite aussi demander au gouvernement d'abonder les fonds des Business Angels en accordant des prêts, etc. Bref, longtemps dans l'ombre, les Business Angels sont sous le feu des projecteurs. Attention cepandant à ne pas en faire une nouvelle usine à gaz !"  

 
22 Fevrier 2007

Le groupe Garella ouvre son capital

   Journal PSE (Professions Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 9

En accueillant dans son capital à hauteur de 30% les investisseurs Naxicap Partners et Epf Partners, le groupe Garella - spécialiste de prêt à porter féminin (Bleu Blanc Rouge, Indies, Garella, Batiste et Nathalie Garçon) - souhaite acquérir une nouvelle dimension. Plusieurs projets de rachats d'entreprises en et hors région sont envisagés courant 2007 et 2008, afin de compléter le portefeuille de marques créatives et de permettre au groupe de se renforcer à l'international tout en doublant de taille. A noter que Garella (Gardanne) dispose d'un réseau de 2 400 détaillants multimarques en France et à l'étranger (dans 65 pays) et enregistrera cette année un Ca de 46 ME.  

 
13 Fevrier 2007

Checkpoint Systems mène des tests de Rfid pour Metro

   Journal du Textile - N° 1904 - Page 25

Article de Catherine Petit

"Checkpoint Systems vient de mener avec succès des tests Rfid (identification des articles par radiofréquence) pour Metro. Le fournisseur de solutions d'identification et de gestion de la démarque inconnue, déjà partenaire du distributeur allemand pour son "magasin du futur", a participé à des expérimentations de la technologie Uhf Rfid. Cette bande ultra-haute fréquence (865-868 MHz) permet une meilleure distance de lecture que la bande haute fréquence (HF 13.56 MHz). Ces tests ont été supervisés par l'Institut européen des normes de télécommunications (Etsi) et menés dans un des centres de distribution du groupe Metro, près d'Hamm, en Allemagne.
Checkpoint a participé aux travaux de design des étiquettes et des lecteurs et antennes, ainsi qu'à la livraison, la configuration et l'installation de 36 portiques Rfid installés dans des quais de chargement d'entrepôts. Des palettes contenant 62 boîtes étiquetées individuellement de tags, qui contenaient, pour la plupart, des matériaux hostiles à la Rfid (canettes, liquides et articles doublés de métal), ont été transportées et lues à travers les 36 quais de chargement. Plus de quatre millions de lectures individuelles ont été enregistrées pendant ces tests et les taux de lecture simultanée ont été de plus de 98.5%.
"On arrive à des taux de fiabilité très importants, souligne Matthieu Le Taillandier, dirigeant de Checkpoint en France. On est au delà du pilote". Metro va continuer à déployer ses solutions Uhf Rfid dès cette année, afin d'améliorer l'efficacité de sa chaîne logistique."  

 
07 Fevrier 2007

Le design oriental se réveille

   Article numérique - Cabinet A - Christian Apoteloz

Martin Garon
Le Salon Maison et Objet, qui se tient à Paris deux fois par an, représente un rendez-vous incontournable pour tous les professionnels du design et de la décoration d'intérieur. C'est là que créateurs et acheteurs du monde entier se retrouvent, que les grands décorateurs viennent puiser leur inspiration, c'est là que s'affirment les tendances du moment, et que se dessinent celles de demain. Or depuis quelques années, la présence de designers et créateurs orientaux, ou inspirés par l'Orient, est l'une des tendances marquantes du Salon – c'est-à-dire de la décoration d'intérieur sur la scène internationale.

Le Maroc occupe une place de choix dans cette nouvelle vague néo-orientaliste. L'artisanat marocain, très riche, est en train de se renouveler et de se moderniser, sous l'impulsion de créateurs hardis.. et d'artisans prompts à bousculer leurs habitudes! Les poufs traditionnels deviennent rose fuscia, vert anis ou bleu lagon, comme chez Edéa. Chez Kim & Garo, les broderies berbères ornent, non pas des robes traditionnelles, mais de larges rideaux de lin pour baies vitrées, et les traditionnels couffins sont laqués de bleu turquoise ou de jaune citron. "On fait un tabac au Japon avec ces couffins", confie Ludovic Petit, le jeune créateur de la marque, Français installé à Marrakech, et qui fait tout réaliser sur place.

Chez Bab Anmil, marque italienne basée à Turin, c'est aussi le Maroc qui sert de source d'inspiration. "J'adore le Maroc et tous les pays orientaux. Je m'y sens bien, et j'y passe en moyenne une semaine par mois", confie Milli Paglieri, créatrice de la marque. Son best-seller: le fauteuil bas recouvert de tapis marocains anciens. Et parmi ses dernières créations: des demi-amphores, en céramique de tous les tons de turquoise, qui servent d'appliques lumineuses murales aux formes insolites!

Bab Anmil
La Syrie émerge depuis peu comme un nouveau pôle pour la fabrication d'objets orientaux basés sur un artisanat de qualité. Ainsi chez Baïja, on revisite la technique antique du cuivre étamé, qui servait autrefois à fabriquer chaudrons et marmites, pour réaliser de superbes vasques de lavabo, des fontaines d'intérieur, ou encore des miroirs travaillés. "On a dû apprendre à notre artisan à travailler autre chose que les casseroles, et à travailler de très grosses pièces", explique Fabrice Saïd, son créateur, Syrien établi en France.

C'est la Syrie aussi qu'a choisi la Tunisienne Iman Chekili, créatrice de Héméra, pour y faire réaliser ses objets de maison. Juriste, ancienne banquière, elle est tombée amoureuse de la Syrie et de son artisanat lors d'un séjour de plusieurs années dans ce pays, et a décidé de changer de vie, et de métier. "Les artisans de Syrie sont formidables: pour eux, rien n'est impossible! Pour ce Salon, j'avais besoin d'une grande quantité de photophores. Mon fournisseur a travaillé jusqu'à 4 heures du matin pour assurer la livraison!", raconte-t-elle, enthousiaste.

D'autres pays sont présents aussi sur le marché international. Le Liban a redonné vie à sa marque "L'artisan du Liban", fameuse avant-guerre, et qui a l'originalité d'être une ONG qui fait vivre des centaines d'artisans dans tout le pays, de toutes confessions. La créatrice Maya Eid y revisite et y détourne les techniques et matériaux anciens, qui deviennent objets d'exception: le verre devient bouton de porte ou patère; les soieries ottomanes deviennent sacs à main précieux; la marqueterie traditionnelle devient petites tables design. La Tunisie offre, entre autres créations, des verres soufflés, savoir-faire qui date des Romains, revus au goût d'aujourd'hui: les flûtes à champagne coniques, les saladiers aux couleurs acidulées, et autres originalités crées par le souffleur Tarik Kamoun, formé à Murano, s'exportent jusqu'aux Etats-Unis. La Turquie, enfin, offre aux amateurs d'art contemporain une nouvelle manière de concevoir le tapis: un patchwork, à la manière d'un Mondrian, de carrés découpés dans des couleurs proches, créant ainsi des tapis très modernes… à partir de textiles très anciens!

Baïja
Mondialisation oblige: ce nouvel artisanat est tourné vers l'extérieur, aussi bien pour les intrants que pour les sortants. Lorsqu'il le faut, les matières premières sont importées: ainsi les serviettes de hammam d'Etoile du Sud, marque créée par la Tunisienne Faïza Khaled, et qui sont vendues au Bon Marché à Paris ou dans la boutique très chic Conran Shop, sont-elles réalisées à partir de coton mercerisé d'Egypte. De même, les rideaux de Kim & Garo sont faits avec du lin importé de Hollande, et des fils à broder DMC… venus de France!

Mais surtout, la clientèle de ces objets néo-orientalistes est désormais devenue internationale. Allemagne, Angleterre, pays scandinaves, Japon, Etats-Unis, Australie même: tous les créateurs mentionnent une clientèle désormais répartie dans le monde entier – et qui justifie leur présence sur ce Salon international. "Le gros de notre clientèle n'est pas la France: les Français voyagent beaucoup au Maroc et vont rapporter eux-mêmes des objets de là-bas. Nous vendons beaucoup en Europe du Nord, aux pays scandinaves, aux Etats-Unis", explique David Bloch, responsable chez BN diffusion, qui diffuse des objets venus du Maroc.

Conséquence de cette mondialisation des circuits commerciaux: les formes et couleurs des objets parfois antiques s'adaptent, pour répondre aux goûts de cette nouvelle clientèle. Ainsi Kim & Garo, très vendus au Japon, offrent-ils des textiles dans les tons bruns, gris, et ficelles, très loin des couleurs vives berbères. La Marocaine Viviane Bitton crée des plateaux et assiettes en bois de forme très épurée, presque zen, cercles ou rectangles purs, prisés en Europe du Nord, à partir du savoir-faire marocain du travail du bois.

Comment expliquer le succès du design oriental en Occident? "Ces objets sont faits à la main. Ils ont une âme", explique Christine Buchs, styliste pour Etoile du Sud. Matériaux naturels, pièces uniques: ces objets orientaux collent parfaitement à l'air du temps en Occident, où l'on fuit la standardisation, l'uniformisation, et où l'on recherche l'authentique et le vrai. Un signe qui ne trompe pas: le catalogue de La Redoute, entreprise de vente par correspondance qui touche des millions de foyers en France, jusque dans les provinces les plus reculées, consacre depuis quelques années plusieurs pages, dans son catalogue "décoration", à des objets d'inspiration marocaine ou tunisienne. Dans la prochaine édition, à paraître au printemps-été, la "4° de couverture", la dernière page du catalogue, sera une page de déco orientale: preuve de son succès auprès du public! L'Occident se métisse de plus en plus d'Orient… ses goûts en matière de déco aussi!
Nadia Khouri-Dagher
(02/02/2007)
_______________________________________________________________________
www.maison-objet.com
www.edea.fr
Kim & Garo: kim.et.garo@wanadoo.fr
www.babanmil.it
www.baija.com
www.hemeraparis.fr
L'artisan du Liban: www.alyad.com
Verres de Tunisie: www.glass-orientaldesign.com
Tapis turcs design: www.triff.com
etoile.sud@gnet.tn
www.bndiffusion.com
Viviane Bitton: copropa@iam.net.ma
www.khmissadesign.com  

 
06 Fevrier 2007

Climat "satisfaisant" à Tissu Premier

   Journal du Textile - N° 1903 - Page 8

Les "grands comptes" sont venus

"Satisfaisant mais pas euphorique." Ce commentaire d'un spécialiste du sportswear résume l'ambiance au sortir de Tissu premier. Le Salon de tissu lillois a en effet vécu deux journées à des rythmes différents selon les secteurs concernés. Ainsi, la première journée a très bien réussi aux spécialistes de l'impression et du tissu-teint, qui y ont vu "les clients importants", "ceux qu'on voulait voir", bref, les "grands comptes". Elle a de plus été suivie, par une seconde journée relativement active bien que légèrement plus calme.
Les spécialistes de l'enfant, anciens exposants des Journées Fournisseurs qui testaient pour la première fois le regroupement avec Tissu Premier, se sont dit eux aussi relativement satisfaits. En revanche, d'autres secteurs tels que le sportswear ou la maille affichent un bilan plus nuancé, bien que jamais négatif. Une seule certitude pour tous : la nocturne, qui a permis au Salon de fermer ses portes à 20h30 le premier jour, officiellement pour bénéficier au secteur enfant, doit revoir sa copie. Passé 18 heures, il n'y avait plus grand monde dans le Salon, y compris chez les spécialistes de l'enfant.  

 
06 Fevrier 2007

Le parc de Villepinte pousse ses murs

   Journal du Textile - N° 1903 - Page 14

Article de Joëlle Piganeau

"Pour se donner une dimension mondiale.

Faire du parc d'expositions de Paris-Nord-Villepinte un "parc français de dimension mondiale", tant par sa capacité d'accueil (avec l'objectif de 350.000 m2 de surface couverte) que par son niveau d'équipement : tel est le but que s'est fixé la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (Ccip), propriétaire du parc, dans un ambitieux projet de developpement. L'inauguration, le 26 janvier, du nouveau hall 7 s'inscrit dans cette volonté. Situé tout de suite à droite, à la sortie du Rer, celui-ci a accueilli ses premiers exposants, à l'accasion du Salon Maison & Objet, dans les espaces dédiés à Habitat et à Now design à vivre. Ce hall de 15.000 m2, réalisé en un temps record - entre mai et décembre 2006 -, se caractérise par une vaste surface sans poteaux (6.000 m2), une grande hauteur sous poutres (12 mètres, côté nord) et une extrême luminosité. Ses façades végétales devraient en faire, à terme, un cocon de verdure.
Avec cette nouvelle réalisation, la surface totale du parc a ainsi été portée à 206.000 m2, répartis en huit halls. D'autres projets à l'étude prévoient l'extension du Parc d'expositions tant sur la commune de Villepinte que sur celle du Tremblay (pour environ 70 hectares). Des acquisitions de terrains ont déjà été effectuées dans ce but par la Ccip. Outre de nouvelles surfaces d'exposition de 100.000 à 150.000 m2, la création, au nord-est du parc, d'une Cité de l'exposition est aussi envisagée. L'idée étant de réunir en un même lieu des professionnels de l'exposition et de l'événementiel, avec des bureaux et des espaces pour les équipements techniques et le stockage des matériaux. Un centre d'affaires et de conventions est également au programme, de même qu'un complexe d'hôtels et d'activités de loisirs. Enfin, un nouvel accès, voulu "monumental", devrait être créé à l'intention des exposants, ainsi qu'un parking de 7.000 nouvelles places pour les visiteurs et de 2.000 places pour les exposants.
La création, en décembre dernier, d'un Comité national de pilotage des foires, Salons et congrés, placé sous l'égide de Christine Lagarde, ministre déléguée au Commerce extérieur, et de Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme, vise à encourager de telles initiatives. Il s'agit bien, ainsi que le martèle la Ccip, engagée dans un puissant travail de lobbying auprès des collectivités et des pouvoirs publics, de "conforter et de développer la place de Paris-Ile-de-France en matière d'accueil de Salons et congrès face à la concurrence des autres métroples européennes"."  

 
06 Fevrier 2007

Milan crée un nouveau salon

   Journal du Textile - N° 1903 - Page 17

Article de Pascale Mattei, à Milan

"En début de saison.

Un nouveau salon - encore un ! - de mode féminine est en préparation à Milan. Baptisé Milano Fashion Event (Mfe), il fera ses débuts du 10 au 12 juillet, en même temps que Milano Moda Showroom, l'initiative lancée en 2006 par la Camera della Moda pour organiser les visites des acheteurs dans les show-rooms de la capitale lombarde. Mfe est organisé par Expo Cts, la filiale du groupe Fiera Milano, qui possède les Salons Milano VendeModa et le nouveau rendez-vous des grandes tailles Plusize.
Mfe veut être le premier rendez-vous européen de la saison et donner ainsi une vitrine déjà engagées dans la vente des précollections du printemps-été suivant. "Nous répondons à une exigence commerciale, estime Carlo Bassi, administrateur délégué d'Expo Cts. Les boutiques veulent pouvoir acheter les collections dès le début de l'été. Fin septembre, c'est déjà trop tard pour nombre d'entre elles."
Le Salon se déroulera deux fois par an, en juillet et en janvier. Pour sa première édition, il mise sur 250 marques italiennes et internationales, avec une offre allant du prêt-à-porter au sportswear, en passant par les femmes rondes. Mfe veut séduire les marques industrielles mais aussi les secondes lignes des créateurs. Selon ses organisateurs, il sera complémentaire de Milano VendeModa, qui, pour sa part, maintient ses positions en fin de saison : la prochaine édition est prévue du 23 au 26 février. Expo Cts se dit prêt à accorder des "réductions importantes" aux marques qui participeront aux deux manifestations."  

 
06 Fevrier 2007

Les femmes font décoller les ventes textiles en ligne

   Journal du Textile - N° 1903 - Page 40

Article de Catherine Petit

"Le commerce en ligne attire aujourd'hui tous les profils de consommateurs. Sur les 17,6 millions de Français qui ont fait des courses sur la Toile au dernier trimestre 2006, plus de la moitié sont des femmes (57,7% contre 49% au dernier trimestre 2005), selon une étude médiamétrie pour le compte de la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance). La part des 50 ans et plus a également progressé, de 60% en un an.
Conséquence : les catégories d'articles achetés évoluent. Les vêtements font partie des produits les plus commandés sur le Web, avec les produits hi-tech et culturels, tandis que les bijoux, accessoires ont progressé sensiblement, notamment à Noël. Le site de La Redoute est l'un des trois le plus visités (plus de 9 millions de visites uniques au quatrième trismestre 2006), derrière ceux d'eBay et de la Fnac. Celui des 3 Suisses affiche une progression spectaculaire en 2006, avec une audience qui grimpe de plus 86% selon Yves Bayart, responsable du commerce électronique chez le véadiste. Le site des 3 Suisses occupe désormais la 10e place du classement, avec 6 millions de visiteurs uniques au quatrième trimestre 2006, derrière Rueducommerce et devant Camif (12e place) et Vente-privée (13e).
Les distributeurs d'articles de sport ont enregistré une croissance de 27% en un an, selon Médiamétrie, qui a réalisé cette année un focus sur ce secteur. Les trois sites les plus visités au quatrième trimestre étaient dans l'ordre celui de Décathlon (plus de 1,7 million de visiteurs uniques) loin devant ceux de Made in Sport (688.000) et de Go Sport (622.000).
Enfin, la Fevad a constaté en 2006 deux phénomènes nouveaux sur la Toile : la montée en puissance des sites de e-commerce de luxe et d'ameublement-décoration. "Ce sont les arrivées de ces deux secteurs qui nous ont le plus marqués, souligne Marc Lollivier, délégué général de la Fevad. Il faut ajouter la vente d'automobiles, sur le site de Vente-Privée, début 2007, qui a réussi à écouler 1.000 autos en une heure.""  

 
29 Janvier 2007

La Cité Euroméditerranéenne est en pleine effervescence

   Journal prêt.news de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin - N° 25 - Trimestriel Janvier 2007

Organisées le 5 décembre dernier, les 3es rencontres de la Cité Euroméditerranéenne de la Mode à Marseille, co-présidée par Jean-Pierre Mocho et Karim Tazy, président de l'AMITH (Association Marocaine des Industries du Textile et de l'Habillement), ont été un franc succès. Cent vingt participants venus du Maroc, du Portugal, de Tunisie, de Grèce, de Turquie, d'Espagne et de toute la France ont assisté aux réunions, à une discussion avec Françoise Montenay, présidente du Comité Colbert et PDG de Chanel - une maison qui fait preuve d'un soutien sans failles à ce projet, depuis son initiation. Lors des tables rondes sont notamment intervenus Jean-pierre Mocho, Didier Parakian, vice-président de la Fédéation, Marilyne Vigouroux et François-Marie Grau, parmi les décisions prises, il y a celle de créer un show-room qui présentera les collections des fabricants du bassin méditerranéen. Ces derniers seront engagés à signer un code de bonne pratique, mis en place à partir des exigences et des besoins des clients européens : respect des normes sociales et écologiques, soutiens à la formation, respect des délais de livraisons, etc.

L'intérêt croissant des pouvoirs publics
Tous les acteurs de la Cité Euroméditerranéenne ont également choisi de mettre en place un grand pôle formation, en partenariat avec l'Université de Méditerranée, et de réaliser un portail virtuel, comprenant notamment un bureau de tendances. Toutes ces actions suscitent de plus en plus l'intérêt de l'Etat français et des instances européennes. Ainsi, les Ministères de l'Industrie et des Commerces et de l'Artisanat, ce dernier a subventionné à hauteur de 190.000 € sur 17 mois la mise en place d'un portail virtuel de tendances. De son côté, Philippe Cuisson, chef de division pour la filière mode et habillement à la Direction Générale du Commerce de la Commission Européenne, se positionne comme un véritable ambassadeur de la Cité pour sensibiliser les institutions européennes. Le grand et fédérateur projet de la Cité Euroméditerranéenne de la Mode est sur la bonne voie...  

 
23 Janvier 2007

Un décret sur l'ouverture du dimanche est sur le feu

   Journal du Textile - N° 1901 - Page 8

Article d'Agnès LEGOEUL

"Le texte pourrait être adopté avant l'élection présidentielle.

Renaud Dutreil, monte au créneau sur le dossier de l'ouverture du dimanche. Le ministre du Commerce, lors du Conseil des ministres de la deuxième semaine de janvier, un projet de décret autorisant l'ouverture le dimanche des commerces de l'équipement de la personne situés en zones touristiques. Une telle mesure permettrait de répondre, sans en passer par une loi, à une revendication qui se fait plus vive avant l'élection présidentielle.
Renaud Dutriel n'est pas le seul politique à s'intéresser au débat. Le premier ministre, Dominique de Villepin, avait saisi il y a quelque temps le Conseil économique et social de ce thème. Une commission présidée par Léon Salto, ex-dirigeant de grands magasins et de Carrefour France, doit rendre son rapport le 27 février.
"Le décrêt proposé par Renaud Dutreil permettrait de rétablir un ordre plus juste en faveur des boutiques de mode, qui souffrent d'une véritable discrimination", commente Lucien Odier, président du Conseil national des succursalistes de l'habillement (Cnsh). Un autre signe d'évolution se manifeste à l'Usines Center de Villacoublay. "Les commerçants devraient voir leur situation régularisée fin janvier, vient d'annoncer Olivier Pardo, l'avocat des commerçants de ce centre de marques à prix réduits. Les 140 boutiques doivent recevoir chacune une dérogation. Après la condamnation, en juin dernier, de 73 magasins sur les 140 que compte le centre, nous avons saisi le cabinet du Premier ministre, qui s'est mis récemment en rapport avec la préfecture des Yvelines. Nous avons prouvé que ces ouvertures permettent aux consommateurs de faire des courses en toute tranquillité le dimanche, quand c'est beaucoup plus compliqué la semaine lorsque l'abord du centre est limité par les nombreux embouteillages".

Une charte sociale
"Du côté des salariés, poursuit l'avocat, nous avons également prouvé qu'ils étaient tous volontaires pour travailler le dimanche et qu'ils étaient rémunérés au moins 50% de plus qu'un jour de semaine. En outre, les commerçants ont mis au point une charte sociale qui a été signée par l'ensemble des parties. Enfin, les bilans comptables ont mis en évidence que le septième jour représentait au moins 30% du chiffre d'affaires des boutiques du centre."
Olivier Pardo ne s'arrêtera pas là. L'avocat, qui défend également les commerçants de la rue des Francs-Bourgeois, comptait utiliser la même stratégie. Et il a mené une action de lobbying pour que le textile puisse ouvrir dans les zones touristiques, comme la rue des Francs-Bourgeois, au même titre que les activités culturelles, les bijoux ou les chaussures de sport. "Une décision sera prise avant la prochaine élection présidentielle, croit pouvoir affirmer Olivier Prado. La position de Renaud Dutreil semble gagner du terrain au sein de la majorité."
Et de rappeler que les dérogations dépendent du bon vouloir du préfet concerné. Par exemple, pour l'autre centre Usines Center, situé dans la zone commerciale de Paris-Nord II, "l'autorisation est effective depuis de nombreuses années". Tout comme le sont également celles de Bercy Village ou du Carrousel du Louvre.
Charles Melcer, président de la Fédération Nationale de l'Habillement (Fnh, indépendants), n'est pas du tout de cet avis. Le fervent défenseur du repos dominical ne cesse de rappeler que de telles ouvertures ne font que "perturber la vie de famille tout en grevant les charges patronales". Selon lui, "le pouvoir d'achat des Français est trop limité actuellement pour imaginer qu'ils vont dépenser plus parce qu'on leur permet de le faire un jour supplementaire dans la semaine". S'il est prêt à accepter le débat concernant des zones spécifiques comme les Francs-Bourgeois ou les Champs-Elysées, il craint en retour d'ouvrir une brèche "qu'il serait ensuite impossible de contrôler, chacun y allant de sa dérogation". Au mieux, Charles Melcer serait d'accord pour augmenter le nombre de dimanches ouverts par an et de "le faire passer de cinq à six ou sept, pas plus". Il rappelle aussi que "les boutiques qui veulent ouvrir peuvent le faire, dans la mesure où elles n'emploient pas de salariés".
Quant au cas d'Usines Center, le président de la Fnh n'en démord pas. "Si le centre fonctionne, c'est bien parce qu'aucune autre boutique n'est ouverte dans les environs. Tentons l'ouverture le dimanche de toutes les surfaces de moins de 300m2 qui le désirent, comme le préconise Renaud Dutreil, et je parie que le complexe Usine Center disparaîtra en quelques mois". Pour Charles Melcer, il n'existe pas "de bonne solution sur ce sujet, il faut simplement trouver la moins mauvaise"."  

 
23 Janvier 2007

Le e.commerce fait encore des bonds

   Journal du Textile - N° 1901 - Page 18

Article de Catherine Petit

"Le e.commerce poursuit sa croissance. Selon la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), et d'après les résultats de son enquête menée auprès de 16.000 sites, il aura franchi le seuil des 12 milliards d'€ en 2006, soit une croissance de près de 40% en un an. Selon l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel), qui y ajoute les ventes de produits financiers, il atteint un chiffre d'affaires total de 15 milliards d'€ en 2006, soit une progression de 50%. En deux ans, le e.commerce aura ainsi vu son chiffre d'affaires plus que doubler.
La progression a été particulièrement forte pendant la période de Noël. Les internautes français ont dépensé plus de 2,5 milliards d'€ sur Internet en novembre et décembre derniers, soit plus de 40 millions par jour, selon la Fevad.
La croissance du commerce électronique devrait encore se prolonger cette année avec le lancement de nombreux nouveaux sites, notamment par de petites ou très petites entreprises. Henri de Maublanc, le président de l'Acsel, prévoit de 35 à 45%. Le nombre total de sites actifs a augmenté de plus de 65% en 2006 par rapport à 2005. Cet effectif a été gonflé par la création d'un grand nombre de sites dans les secteurs mode, beauté et vie pratique."  

 
23 Janvier 2007

Le ruban est une riche source d'inspiration pour les couturiers

   Journal du Textile - N° 1901 - Page 110

"Montrer que le ruban n'est pas seulement un accessoire, qu'il peut aussi devenir l'élement constitutif d'une pièce de vêtement" tel est le parti pris de l'exposition "Les enrubannées". Pour Sylvain Dubuisson, régisseur de la collection textile du musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne, "mettre en valeur des robes uniquement structurées par le ruban permet de définir plus clairement la multiplicité de ses rôles". C'est ainsi qu'une robe haute couture de Chanel, exclusivement composée de rubans de satin noir, en côtoie une autre pour laquelle Jean-Paul Gaultier a utilisé 2.000 mètres de cet étroit tissu. Ou que cinq pièces issues des collections de Givenchy, autre maison qui utilise ponctuellement les rubans comme matière première, répondent à Franck Sorbier, Eymeric François ou Maurizio Galante, couturiers pour lesquels le ruban fait partie intégrante de la démarche créative. L'exposition, qui a nécessité un an et demi de travial, consacre d'ailleurs trois entretiens exclusifs à ces derniers, d'une durée de cinq à dix minutes. Une salle leur est également dédiée, comprenant de nombreux modèles mais aussi des croquis, des photos ainsi que des extraits de défilés. Avant d'accéder à ces deux salles "couture", le visiteur commence son parcours par une salle regroupant une vingtaine d'entreprises rubanières de la région stéphanoise. Là, des tables et des registres d'échantillons récents et anciens rendent hommage à une activité dont la région s'était fait une spécialité. Ce n'est donc pas un hasard si le musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne conserve la première collection de rubans au monde. Un fonds auquel s'ajoutent, depuis sa réouverture, en 2001, quelques acquisitions de vêtements. "Nous avons d'abord sollicité Franck Sorbiers,", note Sylvain Dubuisson, qui précise que le musée possède d'ores et déjà une vingtaine de pièces. Les autres ont été prêtées par les maisons de couture ou par des particuliers. Jusqu'au 23 avril 2007, au musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne. Tel : 04 77 49 73 00  

 
23 Janvier 2007

Une licence professionnelle de mode est créée à Marseille

   Journal du Textile - N° 1901 - Page 107

Article de Corine Tonarelli

"Le nouveau cursus est né d'un projet de la Cité euroméditerranéenne de la mode.

Une première dans le grand sud de la France : la Cité euroméditerréenne de la mode a lancé en octobre, en partenariat avec la Chambre Syndicale de l'Habillement de Marseille, une licence professionnelle de gestion et développement des produits de la mode. Cette formation est assurée par le département gestion des entreprises et des administrations (Gea) de l'université de la Méditerranée Aix-Marseille II.
"Une vingtaine d'industriels du secteur du textile de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur ont participé à l'élaboration du projet, explique Lucile Salesses, directrice des études. L'idée est d'apporter un niveau de compétences plus varié et plus élevé". Parmi les 230 dossiers de candidature, 25 jeunes diplômés ont été retenus, tous d'un niveau minimum Bac plus 2 (Bts, Dut ou universitaire). Les étudiants présentent des profils très divers : commerciaux, gestionnaires, techniques (stylisme, modélisme, matériaux souples) ou universitaires (psychologie, histoire, langue).
La licence professionnnelle quant à elle, est parrainée par Gilbert ammar, fondateur de la société marseillaise Gilclaude, et Maryline Bellieud-Vigouroux, fondatrice et présidente de l'Insitut Mode Méditerranée (Imm). Elle dispense 450 heures d'enseignement, 16 semaines de stage et 140 heures de projet tuteuré. Elle s'articule autour de quatre axes, regroupant plusieurs modules : approche de la création (initiation au stylisme-modélisme, histoire de la mode et du costume, analyse et compréhension des phénomènes de mode) ; production du vêtement ; marketing de mode (plan de collections, marketing international de la mode, sourcing, économie mondiale de la mode, marchandisage) ; outils fondamentaux (gestion, droit de la propriété intellectuelle, droit de la distribution, langues, enquêtes sociologiques et marketing).
Soixante pour cent des enseignants sont des professionnels de l'habillement, d'entreprises ou d'institution. On trouve aussi des professeurs issus de lycées techniques, des universitaires, des chefs de produits, stylistes et autres, qui interviennent en qualité de conférenciers. A terme, l'Université envisage de créer une filière complète, dédiée à la mode avec master I, master II et doctorat."  

 
23 Janvier 2007

Mod'Spé s'active en Méditerranée

   Journal du Textile - N° 1901 - Page 107

Article de Corine Tonarelli

"L'école parisienne est partenaire de plusieurs formations au Maghreb et au Liban.

"Les nouveaux enseignements tels que le marketing de mode peuvent-ils être transférés dans les pays méditerranéens ? s'interroge René Mardellat, directeur de Mod'Spé Paris, qui a noué un partenariat avec l'Esith (Ecole Supérieure des industries du textile-habillement) du Maroc. La réponse est oui, car les industriels marocains et tunisiens ont modifié leur stratégie, tirant la qualité vers le haut. Cela fait émerger des besoins dans ce domaine." L'Académie libanaise de Beaux-Arts, qui enseigne le design de mode, mettra en place en octobre 2007, en collaboration avec Mod'Spé Paris, une nouvelle formation en trois axes : culture générale (langue, histoire de l'art, dessin, langage visuel...), créativité et production. Parallèlement, deux autres projets sont lancés : la création d'un "master of fine arts" et d'un autre en management du design."  

 
17 Janvier 2007

Entre la rue de la République et les Terrasses du port, naissance d'un deuxième centre ville ?

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 11

"La rue de la République redeviendra-t-elle la rue Royale.... du commerce chic ? C'est le pari de Marseille République, qui a mis à la location, sans droit d'entrée ni droit de bail, 30.000 m2 de surfaces commerciales, en 234 lots : "l'offre la plus importante d'Europe dans une rue", selon Eric Foillard, le directeur de la société qui, d'ici 2008, entend aussi mettre sur le marché, en accession, locatif libre ou social, 100.000 m2 de logements. Premier à signer, Monoprix. S'il s'agit, bien sûr, d'assurer aux riverains les commerces de proximité, un shopping de luxe figure au programme, dans l'îlot 21, au carrefour Dames-République. Sont intéressés, le chausseur Weston, le groupe LVMH qui envisage d'installer trois de ses (50) marques. Deux chefs étoilés sont partants pour ouvrir dans l'îlot 24 des restaurants sur le modèle des Bocuse Est, Ouest, Sud et Nord de Lyon. "Le luxe est le moteur de la créativité artistique française et c'est un employeur de première ordre", justifie M.Foillard, convaincu, "comme les grandes marques", qu'il y a la place pour deux rues du luxe à Marseille : Grignan et ...
Au bout de la rue de la République, à la Joliette, certains estiment que la bonne affaire sera Les Terrasses du port, fin 2010 : "un deuxième centre ville", pour les uns ; "un projet économique plutôt qu'un projet de promoteur", pour les autres.
L'offre : 155 espaces de 70 à 2.500 m2. La prime : l'ouverture dominicale garantie, vocation touristique oblige. Républiques et Terrasses convoitent, outre les nouveaux habitants du quartier, les croisiéristes : ils seront 1 million vers 2010 et ils dépensent de 150 à 200 euros par jour d'escale..."  

 
17 Janvier 2007

Bijoux de rois

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 28

Autodidactes, dans la bijouterie haut de gamme, Françoise Nazarian et Jean-Paul Robert lancent leur griffe AS Créations. Des bagues, bracelets, boucles d'oreilles et colliers dont ils assurent la conception, livrés ensuite aux mains expertes d'artisan. En découlent deux lignes aux modèles classiques ou plus orientaux, mais toujours raffinés : l'une, tout en argent 925 certifié ; l'autre, mêlant argent et pierres semi-précieuses. Coup de coeur pour un collier parure en forme de trapèzes (argent brossé) ou celui, dessinant un Y sur la peau, en pierre de Druzy (un quartz d'une grande rareté). Comptez dès 40 euros pour une bague, 80 pour un collier (à partir de 200 euros s'il est très travaillé).
Points de vente à Marseille : Vanille, 1 rue Grignan (6e).
AS Créations, 06 13 02 26 44  

 
17 Janvier 2007

Comme à la maison

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29

C'est dans un appartement que Myriam a décidé d'ouvrir boutique. Elle y reçoit les clientes comme à la maison, dans un cadre propice aux essayages. D'autant qu'on a du mal à résister aux vêtements, chaussures et accessoires soldés en ce moment de -30 à -50% : Dolce & Gabbana, Day Birger et Mikkelsen, Ice Iceberg, Joe's (jeans). Sans oublier des marques qui respectent les petits budgets, comme Oma Farho et ses tuniques en soie brodée (132 euros).
Au-dessus de chez vous, 2 avenue de Mazargues, 1er étage (8e) 04 91 71 86 05  

 
17 Janvier 2007

A prix d'usine

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29

Si la vente aux professionnels reste l'activité principale de Cocomenthe (quelque 600 détaillants dans le monde), cette marque créée à Marseille en 1988 propose aussi, depuis quelques mois, un magasin d'usine ouvert au public. Au fil des portants, les collections des années précédentes affichent de tout petits prix. Des tenues féminines, intemporelles et largement inspirées des voyages, pour lesquelles il faut compter environ 40-50 euros pièce.
Cocomenthe, 385 avenue du Garlaban, parc d'activités (Gémenos) 04 42 36 81 09  

 
17 Janvier 2007

Sacs sur la toile

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29

La marque marseillaise Luca commence cette nouvelle année en inaugurant son site marchand : pochettes, bourses, cabas et autres sacs....Rien que des pièces uniques ou de petites séries aux délicieux imprimés (40 euros). On y découvre aussi des accessoires délicats, tels que triangles en mohair crochetés à la main, étoles en voile de lin et bijoux tricotés (en boules de coton à broder).
Luca, site internet www.lu-ca.fr  

 
17 Janvier 2007

A céder : tailleur civil et militaire habillement administratif

   Affaires à faire : le journal d'annonces d'entreprises artisanales à reprendre - Janvier/Février/Mars 2007

Localisation : Marseille, 3ème
Nature juridique : E.U.R.L
Nombres de salariés : 1
A céder pour raisons personnelles fonds artisanal avec magasin + arrière-boutique 40m2. Bail 3/6/9 sur les murs, loyer 262.67 €/mois. Bonne clientèle. Affaire à développer.
Offre n°CO/182C/201  

 
17 Janvier 2007

A céder : Tapissier - décorateur (fabrication linge de maison et couture d'intérieur)

   Affaires à faire : le journal d'annonces d'entreprises artisanales à reprendre - Janvier/Février/Mars 2007

Localisation : Région des Alpilles
Nature juridique : Entreprise individuelle
Nombre de salariés : 1
A céder cause retraite fonds artisanal avec local 130m2 dont beau magasin 100m2. Bail 3/6/9 sur les murs, loyer 381.12 €/mois. Clientèle haut de gamme et touristique. Faible concurrence. 6 machines à coudre industrielles.
Offre n° TA/174AZ/211  

 
10 Janvier 2007

Les soldes sans peine

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 26

Propos recueillis par Pierre Rammah

"La période des soldes a commencé ce mercredi 10 janvier. L'occasion pour Jean Portet, chargé de communication à la Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes des Bouches du Rhône, de revenir sur quelques pratiques et usages.

"Les soldes obéissent à une réglementation très précise. Ils ont pour but d'écouler une partie du stock restée invendue. A cette occasion les commerçants sont autorisés à revendre à perte. Ne soyez pas surpris de trouver des rabais de plus de 50%. Tout article acheté en solde, bénéficie des mêmes garanties que les autres produits en matière de défauts de fabrication ou de services après vente. S'il y a un vice caché, le commerçant est tenu de le remplacer ou de le rembourser. En revanche, concernant les imperfections apparentes, l'acheteur ne peut rien exiger du vendeur. Les articles soldés, ont parfois de bonnes raisons de l'être, il est donc important d'ouvrir l'oeil au moment de l'achat.
Dans un magasin, la distinction entre les articles soldés et non soldés doit clairement apparaître aux yeux des consommateurs, à défaut cela constitue de la publicité mensongère. L'étiquette doit mentionner l'ancien prix barré ainsi que le nouveau. Par contre, une annonce globale suffit si le taux de réduction est identique pour tous les produits"."  

 
10 Janvier 2007

Moitié prix

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 29

Depuis un mois, le public fait des affaires au magasin d'usine Factory : 150m2 réservés à plusieurs marques sportswear, Volcom et Kulte en tête. Les modèles datent en général de l'année précédente et affichent moitié prix par rapport aux boutiques traditionnelles. Avec des jeans dès 44 euros, des casquettes à 15, des ceintures à 20, on fonce !
Factory
1 Boulevard de l'Océan - Bâtiment D2 (9e)
04 91 75 26 12  

 
10 Janvier 2007

Et de trois !

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 29

Après la rue Glandèves et Cassis, Le Marseillais vient d'ouvrir une troisième adresse à Mazargues. Y figurent la totalité des collections, à savoir les lignes textiles (pour homme, femme et enfant) et les objets siglés (cendriers, coupelles, verres à thé...). Pendant les soldes, tout est proposé de -30% à -50%, avec des offres spéciales comme trois tee-shirts pour 20 euros.
Le Marseillais, 36 avenue de Mazargues (8e)
04 91 22 28 59  

 
08 Janvier 2007

Eurovet dédouble son Salon de lingerie chinois

   Journal du Textile - N° 1899 - Page 32

Article de Stéphanie Athané

"Un volet hongkongais s'ajoute à l'édition de Shangaï.

Un an après le lancement de son rendez-vous lingerie en Asie, Eurovet persiste et étoffe son dispositif chinois. Les 3 et 4 avril prochain, l'organisation de Salons français lancera le Hongkong Mode Lingerie, volet printanier de son Shangaï Mode Lingerie créé en octobre 2005. Comme en France, avec Paris et Lyon, Eurovet place en deux lieux différents ses Salons dédiés aux marques et tissus de lingerie et balnéaire. "Plate-forme plus internationale, Hong Kong devrait permettre au rendez-vous de rayonner plus largement sur la zone Asie-Pacifique", estime Chantal Malingrey, responsable de la division lingerie d'Eurovet. Lors de la deuxième session du Salon de Shangaï, le visitorat était bien plus composé de chinois (70%, Hongkong compris), le reste de l'Asie représentant 12%, derriere les occidentaux (17%). Il y a donc encore une marge d'expansion dans la région.
Surtout, le réseau de distribution étant plus développé à Hongkong, les organisateurs espèrent "rééquilibrer les forces" entre les deux Salons qui composent ce rendez-vous mode-matières : Private Lingerie (marques) et Interfilière Asia (matières). Les marques, notamment européennes, pourraient trouver davantage d'interlocuteurs à Hongkong. Shangaï a vu au contraire se développer rapidement le nombre de participants à Interfilière, avec 113 exposants en 2006, contre quelque 70 en 2005. Private Lingerie, show-room dans lequel les corsetiers reçoivent sur rendez-vous, n'est dans le même temps passé que de 22 à une trentaine de marques. Un sondage mené auprès des participants de Shangaï Mode Lingerie indique par ailleurs que "65% d'entre eux se disent prêts" à investir le Hongkong Convention & Exhibition Center, et parmi eux, la répartition entre tisseurs et fabricants s'avère plus égale".  

 
08 Janvier 2007

Arrêt des Journées Fournisseurs

   Journal du Textile - N° 1899 - Page 14

Article de Marie-Emmanuelle Fron

"Le Salon rejoint Tissu Premier.

Une page se tourne pour le Salon Journées Fournisseurs. Créée à la fin des années 80, cette manifestation parisienne dédiée aux tisseurs spécialistes de la mode enfantine ferme ses portes. La vingtaine d'exposants qu'elle attirait encore en septembre 2006 rejoindra Tissu Premier les 31 janvier et 1er février prochains à Lille. "Cette petite délégation bénéficiera sur place d'une communication ciblée : le logo Journées Fournisseurs sera apposé sur la toile des stands. Parallèlement, les visiteurs du Salon recevront à l'entrée le plan d'un Parcours expert spécial kids, qui les guidera vers ces tisseurs spécialistes", explique Charlotte Fuentes, responsable des Journées Fournisseurs.
Elle annonce également une autre innovation au Salon de Lille : un forum mode enfant et une conférence sur les tendances de la mode enfantine, organisée par l'agence Carlin le mercredi 1er février, à midi. Cette décision intervient après une concertation, en décembre dernier, entre les exposants et Eurovet, la société organisatrice des Journées Fournisseurs et de Tissu Premier notamment. "Sept exposants sur dix ont validé ce choix d'intégrer le Salon lillois. De nombreux tisseurs généralistes (collections adulte et enfant) avaient déjà, auparavant, fait ce choix par souci d'économies", poursuit Charlotte Fuentes.
Un noyau dur de tisseurs spécialisés restait profondément attaché à ce petit Salon, en raison notamment de son caractère intimiste et convivial. Mais réorganisations, économies d'échelle, liquidations et concentrations ont changé la donne, et on ne comptait plus qu'une centaine de visiteurs réguliers. En septembre dernier, déjà, Tissu Premier avait prouvé sa volonté de promouvoir le secteur enfant dans le cadre de Future By, son animation annuelle. Plusieurs pistes pour cerner ce marché spécifique avaient été proposées. Bien préparé, le terrain est aujourd'hui prêt à accueillir ces nouveaux exposants."  

 
08 Janvier 2007

Un centre de gros textile a ouvert à Aubervilliers

   Journal du Textile - N° 1899 - Page 17

Article de Odile Mopin

"Pour les importateurs chinois de Paris.

C"est une grande première : un important centre de commerce de gros franco-asiatique, très majoritairement axé sur la mode et le textile, vient de voir le jour à Aubervilliers, près de Paris. Baptisé Cifa, ce centre commercial de gros a été réalisé dans le cadre d'un contrat d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour le compte de quatre sociétés privées, dont Mbr et Divalex. Il répond à la montée en puissance du commerce de gros chinois en France et regroupe, pour l'instant, 94 commerces de vêtements, chaussures et bijoux, tenus par des ressortissants en France, essentiellement venus des 2e,3e et 11e arrondissements de Paris.
C'est la première tranche du projet qui vient de s'achever : elle englobe deux rues, pour une surface de 15.000 m2, et chaque local bénéficie d'une surface comprise entre 100 et 400m2. Le terrain, un ancien site sidérurgique, propriété d'une personne physique, s'étend sur quatre hectares. "Fin 2007, lorsque la deuxième phase des travaux sera achevée, le centre bénéficiera d'une surface de 26.000m2 et accueillera 80 commerces de plus", indique le gestionnaire du Cifa, Thierry Dauvergne. Ce projet, mené, dit-il, en concertation avec les maires des 3e et 11e arrondissements, notamment, répond au besoin de désengorgement de la chaussée dans ces quartiers, où plusieurs centaines d'importateurs chinois se sont installés depuis de nombreuses années. Le déménagement à Aubervilliers, pour une majorité d'entre eux, contribue, selon Pascal Baudet, maire d'Aubervilliers, à la prospérité et au dynamisme social de la ville. Afin de ne pas encombrer la zone, un parking de 500 places est aménagé sur le site.
Les grossistes du Cifa disposent de show-rooms et de bases arrière pour le stockage, où les camions peuvent décharger directement la marchandise. L'emplacement du site, limitrophe de Paris et de la Plaine-Saint-Denis, à moins d'un kilomètre de la porte d'Aubervilliers et à 200 mètres de l'A86, rend son accès très simple, notamment pour les acheteurs étrangers venant du Benelux ou d'Allemagne. Des avantages qui avaient déjà conduit de nombreuses marques parisiennes à s'installer dans la même ville d'Aubervilliers. La reconstitution d'un "Sentier des temps modernes" au nord de Paris se poursuit donc."  

 
08 Janvier 2007

Le Forthac remet à jour son portail consacré à l'emploi et à la formation

   Journal du Textile - N° 1899 - Page 78

Article de Claudine Meyer

"Le site rénové offre plusieurs portes d'entrée aux internautes.

Le Forthac a dépoussiéré, clarifé et complété son site Internet, consacré à l'emploi et la formation dans les industries du textile, de l'habillement et du cuir. Avec quelque 200 "pages" écrans et autant de documents de référence, ainsi qu'une cinquantaine de témoignages, dont une dizaine en vidéo, cette nouvelle version est le fruit de six mois de travail pour l'équipe et ses prestataires externes, sous la responsabilité de Cathy Lazare, chargée de la communication et des projets de ressources humaines. Le site offre plusieurs portes d'entrée selon les besoins des jeunes cherchant leur voie, des salariés qui veulent doper leur formation professionnelle ou des employeurs désireux d'adapter le savoir-faire de leur personnel à l'évolution de l'entreprise.
Après s'être présenté au plan institutionnel, l'organisme paritaire de collecte agréé (Opca) du textile, de l'habillement et de la couture, de la chaussure, de la maroquinerie et des cuirs, ainsi que de l'entretien textile (7 291 entreprises dont plus de 90% de Pme de moins de 50 salariés, 206.650 salariés, 35,3 millions d'€ de collecte, 71 millions d'€ de fonds à gérer), valorise ses sept branches. Si nécessaire, le site renvoie les internautes vers ses délégations nationales de branche et vers ses neuf délégations régionales, mais aussi vers leurs fédérations professionnelles respectives, les organisations syndicales et vers un annuaire très complet des organismes de formation. Une démarche de proximité, adaptée au plus près des besoins, que l'on retrouve à toutes les étapes du site.
Parmi les rubriques transversales figure l'Observatoire des métiers, qui fête son dixième aniversaire, et l'accord national pilote conclu début 2006 pour élever le niveau des qualifications et développer les compétences des salariés. Le Forthac joue un rôle de guichet unique pour la mise en oeuvre de cet accord, qui pourrait concerner 6.500 personnes d'ici à 2008.
Vu le labyrinthe des procédures, mais aussi un jargon fait de sigles et d'acronymes, le site propose jusqu'à des modèles de lettres types et un jeu très complet des formulaires officiels à télécharger pour les remplir, ainsi qu'un indispensable glossaire et l'incontournable "foire aux questions", portant souvent sur les contrats et autres périodes de professionnalisation. Pour adapter le site à l'évolution des formations et des procédures, et donc l'actualiser au fil de l'eau, sa plate-forme utilise un système de gestion de contenu (Sgc, ou Cms, en anglais), qui est un logiciel de conception et de mise à jour.
Prochains projets pour Cathy Lazare : construire deux sites extranet, dont l'un destiné aux clients du Forthac, nécessitant une information plus confidentielle et spécifique et l'autre relié directement aux organismes de formation. Un site intranet permettra aussi bientôt aux équipe et délégations du Forthac de travailler en réseau.".  

 
02 Janvier 2007

Accessoires personnalisés

   Marseille l'Hebdo - N° 321 - Page 31

Evoluant dans la décoration depuis plus de quinze ans, Céline Basset-Biagi est aussi passionnée de photographie numérique. Elle vient de créer un site internet où, combinant ces deux disciplines, la jeune femme applique les dessins et clichés de nos enfants à différents supports : assises de fauteuils, stores, bijoux, étoles...
De Mère en Fille, 06 07 08 29 22
www.demereenfille.com  

 
01 Janvier 2007

Osez l'international

   CONTACT - le magazine de la Chambre de Commerce et d'Industrie Marseille Provence

La manifestation "Osez l'international !", organisée le 21 novembre par l'UPE 13, la CCIMP et les acteurs locaux à l'international a réuni près de 200 participants du monde économique. Accueillis par Stephan Brousse et Jacques Pfister, Christine Lagarde, Ministre déléguée au Commerce Extérieur et Laurence Parisot, Présidente du Médef, sont intervenues à cette réunion-débat animée par David Sussman,PDG de Great Northern International, pour inciter nos PME à se développer sur d'autres marchés. La région Paca, avec 9000 entreprises a en effet des progrès à faire en la matière. Elle ne se place qu'au 7ième rang des régions exportatrices françaises alors qu'elle est au 3ième rang en termes de PIB.  

 
01 Janvier 2007

Les salariés ne veulent pas rester en plan

   Professions du Sud Est - Janvier 2007 - N° 47

Article de Frédéric Dubessy

"Refusant d'être les dindons de la farce entre les syndicats de salariés et les syndicats patronaux, certains salariés de Plan-de-Campagne se regroupent dans un collectif pour faire entendre leur voix et revendiquer leur droit à travailler le dimanche.

"Nous nous sommes tus pendant trop longtemps. D'autres ont parlé à notre place. Aujourd'hui, nous disons stop !".
Tel est le mot d'ordre adopté par un collectif de salariés de Plan-de-Campagne. Créée voici seulement trois mois, cette association répondant au nom de "Génération Plan" revendique 1 000 adhérents (cotisation à 3 euros).
"Nous voulons continuer à travailler volontairement le dimanche et ne pas perdre notre pouvoir d'achat. Les partenaires sociaux et tous les acteurs de cette mascarade doivent désormais nous entendre" martèle Alexandre Benbouriche, trésorier de l'association, qui annonce des actions sans en préciser les contours.
"Je vais perdre 360 euros par mois avec la fermeture le dimanche et pour moi, c'est vital", renchérit Olivier Bouverie.
Adhérent à Génération Plan, il reconnaît sa naïveté : "Je ne pensais pas que Plan-de-campagne puisse un jour fermer le dimanche. L'accord signé voici cinq ans m'a apporté un surplus pour mon travail le dimanche. Mais cet argent ne m'a pas permis de mettre du beurre dans les épinards, seulement d'acheter les épinards !".
Cette autre adhérente, salariée chez Kiabi, fermé depuis début novembre le dimanche après une procédure intentée par une salariée syndiquée, ne décolère pas.
"j'ai perdu 300 euros sur un salaire de 1 200 euros ! C'est fou, nous sommes obligés de supplier pour travailler".
Tous se disent déçus des diverses prises de positions. "Les syndicats ne nous représentent pas. Ils nous disent vouloir maintenir notre salaire ... mais ce ne sera pas possible avec des magasins dont le chiffre d'affaires va baisser" insiste Alexandre Benbouriche."  

 
01 Janvier 2007

Terre de commerces rêve des "centres-villes" de demain

   Professions du Sud Est - Janvier 2007 - N° 47

Article Page 3

"Que sera le centre-ville de demain ? En attendant ses "Bobos" qui vont probablement pousser à l'élargissement des gammes de produits demandées par les consommateurs, Marseille reste dans le schéma d'une ville pauvre et mal adaptée aux évolutions du commerce moderne.
En termes de business, le commerce en centre-ville reste très faible... à peine comparable en volume à une ville comme Strasbourg, révèle Jean-Luc Pinson, membre du Centre d'études et de formation des assistants techniques du commerce (Cefac), invité par l'association Terre de Commerces à Marseille pour faire le point sur la situation et jeter les bases d'un renouveau. Le constat, c'est que faute de planification commerciale, Marseille répond à une véritable "théorie des objets trouvés" ou le pire tutoie le meilleur (luxe et bas de gamme). C'est aussi "une des villes qui avait le moins d'enseignes commerciales de chaînes en France" et qui présente le visage d'une cité formée d'une succession de quartiers.
Le problème est que même si l'on crée une meilleure accessibilité au centre-ville, une plus grande attractivité avec un mélange d'indépendants et d'enseignes approprié à la demande et un bon niveau d'animation, l'expert du Cefac ne cache pas qu'il faudra conserver une offre bas de gamme qui corresponde au pouvoir d'achat réel de la population."  

 
26 Decembre 2006

Ethnique Chic

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 320 - Page 26

Madame Zaza of Marseille lance des créations pour l'ameublement. Des coussins (38 à 55 euros) et dessus-de-lit (325 euros) numérotés, en série limitée, dans la tradition la plus pure de la maison : imprimés ethno, patchworks de tissus, rangées de galons précieux... Pour ce faire, la griffe a pioché dans 30 ans d'étoffes archivées.

Madame Zaza of Marseille, 73 cours Julien (6e) 04 91 48 05 57  

 
16 Decembre 2006

La filière résiste

   Energies sud - La Marseillaise

En Paca, l'emploi dans le textile résiste plutôt mieux qu'ailleurs, c'est le premier enseignement d'une étude présentée en septembre dernier par l'Agence d'Urbanisme de l'Agglomération Marseillaise. De 1993 à 2004, il y a eu une baisse de 1% des effectifs salariés contre -26% au niveau national. Cette stabilité révèle malgré tout de fortes disparités. Ainsi la chute des effectifs industriels - 32%, moins marquée qu'au niveau national, est compensée par la progression du commerce de gros qui désormais porte la filière. Celle-ci occupe principalement les Alpes-maritimes et les Bouches du Rhône où se concentre la moitié des effectifs industriels.
Sur la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole, se regroupe le quart des emplois en Paca, un poids en légère baisse entre 1993 et 2004. Mais qui traduit malgré tout une sureprésentation de l'industrie de l'habillement (avec 6 600 emplois à Marseille) et une moindre déperdition des effectifs sur 10 ans, - 6% pour Marseille, - 24% pour Lyon. "La filière ne devrait plus perdre d'emplois, nos entreprises sont jeunes, elles embauchent notamment dans les secteurs de la distribution et de l'image", explique Philippe Adrien, Président de la Chambre syncidale du textile et de l'habillement régionale. Qui précise aussi qu'un retour de la fabrication dans la région n'est pas exclu dans les années à venir. "Avec l'augmentation des coûts du travail à l'étranger en Pologne, au Maroc, la délocalisation devient moins intéressante. Quand on va plus loin, c'est le transport qui revient cher. La délocalisation n'est pas un eldorado. La plupart des industriels préfèrent payer 10% de plus et rester ici". D'où l'intérêt de garder une expertise des produits sur place et d'avoir une plate-forme logistique à Marseille. La boucle est bouclée.  

 
15 Decembre 2006

Plan-de-campagne : le prochain fort Alamo ?

   Professions du Sud Est - Décembre 2006 - N° 46

Article de T.Debaille
"La fin de l'ouverture dominicale de Plan-de-campagne est programmée "officiellement" pour la fin du mois de janvier prochain. Christian Frémont, préfet de région, a plusieurs fois réaffirmé cette position relayée par les syndicats de salariés - Fo en tête - qui prêchent aussi pour "un retour au droit commun" sur cette zone commerciale la plus grande de France, qui bénéficie depuis 40 ans d'un régime dérogatoire.
La Communauté urbaine de Marseille de son coté fait régulièrement savoir que l'évasion commerciale au profit de Plan-de-campagne serait réelle en matière d'équipement de la maison et de la personne.
Une évasion surtout de taxe professionnelle au profit de la Communauté du pays d'Aix. Enfin, la Cgpme 13 née des cendres de la Sociam qui avait été à l'origine de la plainte plaide toujours pour l'application stricte de la loi contre les commerçants de la zone, au prétexte d'une concurrence déloyale.
Un argument que les associations de commerçants du centre ville de Marseille n'avancent même plus, suite aux différentes tentatives infructueuses d'ouverture dominicale dans le centre de la ville.
Face à ce front pour la fermeture, les commerçants de Plan-de-campagne annoncent plus d'un millier de licenciements et 30% de perte de chiffres d'affaires... sans parler de la baisse du pouvoir d'achat de très nombreux salariés si une telle décision était appliquée.
Florent Sabassier, le président de l'association des commerçants de la zone, a dénoncé à plusieurs reprises l'incohérence de la position de l'état qui condamne Plan-de-campagne à fermer, alors que d'autres zones en France - en région parisienne notamment - à l'instar de "Domus" ouvrent 7 jours sur 7 sans aucun accord avec les syndicats, sans compensation salariale et surtout sans arrêté de dérogation, donc dans la plus totale illégalité.
Deux poids deux mesures qui vont rendre aussi la tache compliquée aux investisseurs des "Terrasses du Port" qui comptent, on s'en doute, bénéficier à Marseille d'une ouverture dominicale rendue probablement plus "légale" par le statut "touristique" de Marseille.

Mauvais plan de campagne électorale.

Jacques Pfister, le président de la Ccimp, verrait bien quant à lui que l'on accorde un sursis supplémentaire à cette zone. Un délai qui permettrait de mettre en place des mesures de sauvegarde prévues par le protocole d'accord et surtout aux municipalités concernées (Aix et Cabriès) de respecteur enfin leurs engagements en matière d'aménagement et de modernisation de la zone. "A plan-de-campagne, gagner du temps serait une bonne idée", déclarait récemment le président de la Ccimp.
La période de campagne électorale qui s'annonce ne serait certes guère propice aux inéluctables remous sociaux engendrés par des manifestations d'employeurs et de salariés de Plan-de-campagne suite à une fermeture du site.
A moins que ces derniers ne choisissent au contraire de braver la loi et de profiter de ce moment d'écoute sensible des politiques, qui va se poursuivre jusqu'en mars 2008 avec les municipales.
"A l'heure où l'on cherche par tous les moyens à créer de l'emploi et de la croissance, comment ceux qui prônent la fermeture, syndicats de salariés compris, pourront-ils raisonnablement dire aux 1 000 salariés concernés : Au nom de la loi, je vous mets au chômage ?" rappelait récemment Thomas Chavane, président de Terre de Commerces.
Pourtant, lors d'une dernière séance de négociation en Préfecture, fin novembre, les syndicats de salariés ont claqué la porte et menacé d'attaquer les commerces ouverts le dimanche 28 janvier prochain. Plan-de-campagne pourrait bien alors se transformer en "Fort Alamo". Cette affaire deviendra-t-elle le symbole d'une certaine incapacité française à se réformer et à s'adapter aux réalités économiques actuelles ? De quoi donner de l'imagination à certains candidats à la présidentielle."  

 
15 Decembre 2006

Le Tour de France de l'export fait étape à Marseille

   Professions du Sud Est - Décembre 2006 - N° 46

Article de Marie-Odile HELME

"Lancé à l'automne 2005, le dispositif Cap Export s'appuie depuis septembre dernier sur un Tour de France conduit par la ministre déléguée au Commerce extérieur Christine lagarde, et la présidente du Medef Laurence Parisot.
Objectif : porter la bonne parole aux dirigeants de Pme-Pmi afin de les inciter à utiliser les outils du dispositif gouvernemental pour attaquer l'international.
Lors de la récente étape marseillaise du tour accueillie dans les locaux de la Ccim-p, la patronne des patrons s'est déclarée convaincue que "l'on travaille mieux ensemble, public et privé main dans la main au service des entreprises". Avant d'énoncer quelques règles de base indispensables pour tout candidat à l'export. "Avoir la niaque, être tenance, devenir "fluent" en anglais, montrer de la curiosité pour la culture étrangère et une envie d'échanges".
De son côté, Christine Lagarde a estimé que la région pouvait mieux faire. "Pour les exportations, les Bouches-du-Rhône se classent 6ième à égalité avec le Rhône, c'est bien... Mais Paca, 3ième en Pib, arrive... 7ième en volume d'exportations. Elle a donc la croissance sous le pied !".
Un discours forcément reçu 5 sur 5 par Jacques Pfister, président de la Ccim-p et fervent partisan du jeu collectif, qui souhaite voir doubler le nombre d'entreprises exportatrices d'ici 3 ans. Bien sûr, on a parlé mondialisation qui n'est pas "une fatalité" selon Stephan Brousse, président de l'Upe 13, mais engendre "l'obligation de chercher la croissance là où elle est".
Pour ce faire, les grandes lignes de Cap Export ont été rappelées : majoration fiscale pour les salariés passant plus de 120 jours à l'étranger, renforcement de l'assurance-protection, labellisation et financements d'Ubifrance sur les missions collectives, développement du volontariat international en entreprise.
"Voulons-nous rester un pays riche ou non ? Si oui, l'ouverture sur le monde est obligatoire" a plaidé Laurence Parisot."  

 
15 Decembre 2006

Le textile marseillais fait de la résistance

   Professions du Sud Est - Décembre 2006 - N° 46

Article de Sylvie Martin

"Réunir pendant une journée, industriels, organismes de recrutement et demandeurs d'emploi dans le textile habillement... tel était l'objectif du 1er Forum de l'Emploi récemment organisé à Marseille par la Chambre Syndicale de l'Habillement.

"Les difficultés du secteur textile/habillement français, la restructuration de la filière qui se traduit souvent par des dépôts de bilan ou de licenciements, ne sont pas des phénomènes nouveaux" déplore l'Ecole supérieure des industries du vêtement (Esiv) de la Cci de Paris.
"Malgré les vicissitudes de la globalisation, la France occupe toujours le troisème rang européen derrière l'Italie et l'Espagne. L'hexagone est en outre bien placé dans les textiles techniques (deuxième en Europe)".
Et dans ce bilan national de la filière, la région Paca pèse de plus en plus lourd : de 4,2% en 1993 à 5,7% en 2004. Phénomène qui se traduit aussi en termes d'emploi.
Toujours sur la même période, Paca a enregistré une baisse de 1% de ses effectifs contre 26% au plan national.
En fait, la chute des effectifs industriels (- 32%) a été compensée par la progression du commerce de gros et de détail. C'est donc en toute logique que s'est tenu à Marseille le 1er Forum Emploi de la filière.
Espace recrutement, tables rondes, conférences ont été organisés par la Chambre Syndicale de l'Habillement, en partenariat avec l'Agam, l'Anpe, les services de l'emploi de la Ville de Marseille, des lycées.
Cette manifestation a permis aux industriels (Groupe Garella, Madame Zaza of Marseille, Sugar, Jayko) de rencontrer, dans un cadre professionnel, des demandeurs d'emploi.
Elle a aussi valorisé le potentiel humain de la région en matière de textile habillement et favorisé les embauches locales.
Elle était enfin destinée à recruter le personnel nécessaire à l'implantation de la future plate-forme de services industriels (Spl Professions Mode)".  

 
15 Decembre 2006

La Cité Euroméditerranéenne de la Mode accueille ses 3ièmes Rencontres

   Professions du Sud Est - Décembre 2006 - N° 46

Article de Marie-Odile HELME

"Certains disent que la Cité de la Mode est virtuelle... mais travailler depuis Marseille à créer un maillage qui n'existe pas, ce n'est pas virtuel" s'est exclamée Maryline Bellieud-Vigouroux en présentant les 3ième Rencontres euroméditerranéeennes qui se tiennent le 5 décembre à la Ccim-p.
Montée en partenariat avec Ubifrance - qui organise la veille un séminaire d'information sur la problématique de l'industrie textile en Méditerranée - et Provence Promotion, cette manifestation réunit les professionnels du secteur.
L'union entre les acteurs du pourtour méditerranéen... tel est l'objectif de celle qui porte le projet de la Cité actuellement co-présidée par Jean-pierre Mocho, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin et Karim Tazi, à la tête de l'Association marocaine des industries du textile et de l'habillement.
Aux cinq partenaires de départ - la France, l'Italie, le Maroc et la Tunisie - s'est désormais jointe la Turquie qui sera suivie du Portugal en 2007.
"Nous prospectons la Grèce, l'Egypte et l'Algérie et nous avançons sur nos quatre pôles d'intérêt que sont la formation, la création, le multi-média et la co-traitance" poursuit Maryline Bellieud-Vigouroux.
Temoin, la licence en "gestion et développement des produits de la mode", diplôme national accueille depuis la rentée, via U2, 25 étudiants sélectionnés sur 230 candidats. De son côté, Euromed Marseille Ecole de Management, titulaire du label Equis, propose un module de spécialisation mode. Témoin encore, le portail de la Cité lancé début 2006 et ses 2 000 visiteurs par mois.
Quant au projet de show-room de la création et du savoir-faire méditerranéen qui pourrait être abrité dans les futurs locaux de la Cité, il reste, comme ces derniers envisagés pour 2008-2010 sur le périmètre d'Euroméditerranée, en point d'interrogration.
Dans l'immédiat, ce sont les axes d'une charte de bonnes pratiques qui vont être présentés lors de ces 3ième Rencontres."  

 
11 Decembre 2006

Le textile allemand s'oppose fermement au "made in"

   Journal du Textile - N° 1898 - Page 13

Article de Mélanie Lory, avec Sophie Bouhier de l'Ecluse

"Il prend position contre le projet européen.

La confédération allemande Textil + Mode, qui regroupe les industries du textile et de l'habillement, est totalement opposée au label "made in". La Commmission européenne a adopté, en décembre 2005,une proposition de réglement sur le marquage de l'origine de certains produits, notamment d'habillement, importés dans l'Union européenne, dans un souci de transparence. Cependant, Wolf-Rüdiger Baumann, le président de la Confédération allemande du textile, ne voit pas exactement "de quoi les consommateurs ont besoin d'être protégés".
Il se déclare d'autant plus exaspéré qu'une vaste campagne "made in transparency" a été diffusée en novembre dans les quotidients outre-Rhin, prônant la mise en place d'un tel marquage. "Chaque consommateur allemand doit savoir d'où proviennent les produits du quotidien" proclame cette campagne. En Italie, pays de l'Union le plus favorable à la mise en place d'un label, le "made in" est soutenu par dix-huit organisations liées au textile et à la chaussure et même aux machines textiles. En France, la ministre du Commerce extérieur, Christine Lagarde, s'est dernièrement ralliée à la proposition de réglement de la Commission. Toutefois, les organisations professionnelles, - Union des industries textiles (Uit) et Ufih ( Union française des industries de l'habillement) - demandent une modification du champ d'application de la proposition, notamment que les pays du bassin méditerranéen ne soient pas assilimés à des pays tiers.
En Allemagne, les industriels disent craindre le surcroît de bureaucratie qu'entraînerait un tel label et les coûts pour les petites entreprises, sachant que certains produits similaires peuvent être fabriqués dans différentes usines à divers endroits, ce qui nécessiterait un étiquetage différent. "Nous ne voyons aucun avantage pour les consommateurs, qui risquent, au contraire, d'être désorientés, voire désinformés", souligne la Confédération, en précisant qu'on pourrait avoir une chemise étiquetée "made in Italy", bien qu'elle ait été cousue en Chine.
La confédération Textil + Mode estime de surcroît le principe du marquage contraire aux accords de l'Organisation mondiale du commerce (Omc). "Il s'agit seulement, en prenant des mesures protectionnistes, de retomber dans une politique industrielle déplacée", conclut-elle. pour l'instant, l'adoption du réglement européen est toujours empêchée par une minorité de blocage, composée de l'Allemagne, du Danemark, du Royaume-Uni, de la Suède, de l'Autriche, des Pays-Bas et de la Belgique."  

 
11 Decembre 2006

Les soldes et promotions gagnent beaucoup en importance

   Journal du Textile - N° 1898 - page 15

Article d'Agnès Legoeul

"Ils ont représenté 16% du total des ventes en 2005-2006.

Les soldes repartent à la hausse.. Selon une enquête menée par l'Ifm (Institut français de la mode), le pourcentage de ventes d'articles d'habillement en soldes a atteint 16% durant la période allant de septembre 2005 à août 2006, contre 13,9% pour la période précédente. Cette proportion semblait s'être stabilisée ces dernières années autour de 12 à 13%, à l'exception du bond de 2003-2004, où elle avait atteint 14,5%. Parallèlement, la part des promotions semble ne pas avoir varié. Alors qu'elle se situait autour de 11% entre 2000 et 2003, elle s'élève depuis trois ans aux alentours de 13% (13,1% précisement pour 2005-2006).
"L'envolée des soldes touche tous les circuits, note Evelyne Chaballier, directrice des études économiques et prospectives de l'Ifm. Et ceux-ci sont devenus un véritable événement médiatique, que les distributeurs gèrent de main de maître". Ainsi, en 2005-2006, les ventes à prix barrés atteignent une part de 29,1% du chiffre d'affaires global de l'habillement, les soldes encadrés représentant 55% des ventes à prix barrés.
Avec 41,9%, la vente à distance (y compris Internet) est la championne toutes catégories des ventes à prix barrés. Mais tous les circuits, ou presque, ont un recours croissant à cette technique commerciale. Les hypermarchés ont atteint une part de 32,1%, contre 30,8% en 2004-2005, suivis de près par les magasins de sport, avec 31% (contre 27,3%). Les grandes surfaces d'habillement, avec 30,9% (contre 26,5%), et les chaînes spécialisées, avec 29,8% (contre 25,8%), font les sauts les plus spectaculaires. A contrario, les grands magasins voient cette proportion sensiblement ralentir (24% contre 26,2%). Quant aux détaillants indépendants multimarques, ils n'échappent pas à la grande tendance du secteur. La part de leurs ventes réalisées à prix cassés s'établit à 22,7% contre 20,8% l'année précédente."  

 
11 Decembre 2006

Bread & Butter ne dit pas adieu à Berlin

   Journal du Textile - N° 1898 - page 16

Après avoir annulé l'édition berlinoise de leur Salon, les organisateurs de Bread & Butter n'abandonnent pas totalement la capitale allemande. Selon la presse allemande, Karl-Heinz Müller, le fondateur toujours plein d'idées, s'apprêterait à lancer à Berlin un nouveau concept, baptisé Bbb Kraftwerk. Cet évènement, qui ne consisterait pas uniquement en un Salon, devrait se tenir dans le quartier Berlin-Mitte, dans de nouveaux locaux de 22.000 m2. La future manifestation pourrait avoir lieu à la même date que l'ancien Salon, c'est-à-dire du 26 au 28 janvier. Elle réunirait une centaine de marques. Pour l'instant, Bread & Butter refuse de confirmer comme de démentir.  

 
11 Decembre 2006

Les pôles de compétitivité devront favoriser les Pme

   Journal du Textile - N° 1898 - Page 26

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse

"Une nouvelle répartition des budgets a été décidée.

Nouveau coup de pouce pour les Pme impliquées dans les 66 pôles de compétitivité français, Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, a annoncé que les Pme, "chefs de file de 30% des projets de recherche retenus", participant aux projets labellisés par les pôles bénéficieront de nouvelles dispositions. Le budget alloué par l'Etat - 140 millions d'€ sur trois ans - restera le même mais sera distribué selon des modalités différentes, plus favorables aux entreprises de petit et moyen formats.
Trois pôles de compétitivité sont dédiés au textile dans le Nord, en Rhône-Alpes et dans l'Est, et 200 Pme y participent. Par ailleurs, des pôles transversaux, le Pôle Enfants dans le Choletais, ou Sporaltec à Saint-Etienne, impliquent aussi la filière.
Premier volet de ces dispositions : le dispositif d'exonération de charges sociales, jugé "lourd et pratiquement inopérant", sera remplacé par des "subventions suplémentaires". Cet abondement de subventions, réservé aux Pme, portera de "30 à 45% le taux de subvention couvrant le budget du projet, atteignant ainsi le taux maximal autorisé par l'encadrement communautaire des aides à la recherche-développement". Cette modification est rétroactive à compter des projets retenus mi 2006. Le troisième appel à projets, lancé début novembre, sera clos le 15 décembre, et l'annonce des dossiers retenus devrait être faite avant le 31 mars 2007.
Par ailleurs, une bonification du soutien de l'agence Oséo-Anvar aux Pme impliquées dans les pôles va être mise en oeuvre : les projets labellisés seront ainsi financés à hauteur de 40% de leur montant en avances remboursables et de 15% en subventions. Cela correspond au double du régime de droit commun des aides Oseo-Anvar hors pôles.
Enfin, alors qu'un prochain conseil interministériel de l'aménagement du territoire (Ciat) est sur le point d'examiner une nouvelle "floraison de candidatures" pour d'autres pôles, Christian Estrosi s'est dit attaché à la "complémentarité" et opposé aux projets "dont le seul résultat serait d'affaiblir un pôle en place". Aucun nouveau pôle textile ne fait partie de ces nouvelles candidatures. Depuis leur lancement, les trois pôles créés par la filière ont capté environ 3,7 millions d'€ de crédits publics, avec chacun un projet retenu."  

 
11 Decembre 2006

La "Fibre citoyenne" est recalée par le ministère de l'Industrie

   Journal du Textile - N° 1898 - Page 30

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse avec Isabelle Frimat

"Déception pour l'association lilloise Yamana. En même temps que douze autres projets portés ou initiés par R2ith (Réseau d'innovation de l'industrie du textile-habillement), un dossier portant sur le développement de sa charte Fibre Citoyenne avait été présenté dans le cadre de l'appel à projets Innovation, création, design de la direction générale des Entreprises (Dge), du ministère de l'industrie. L'association, créée en 2003, comptait ainsi consolider et étendre son programme Fibre Citoyenne, un label pour les entreprises du textile-habillement qui élaborent des plans d'objectifs pour un développement durable. Le dossier a été retoqué le 20 novembre par la Dge.
"Nous sommes d'autant plus étonnés que nous avions reçu de la part du ministère de nombreux encouragements, regrette Hélène Sarfati-Leduc, responsable du projet Fibre Citoyenne. Il semble que les financements que nous demandons pour le fonctionnement de l'association ne correspondent pas aux critères d'appel de la Dge, qui a pour but le financement de projet". L'association compte représenter son dossier l'an prochain, le ministère lui ayant fait savoir qu'une nouvelle enveloppe budgétaire, pour des projets du même type, serait de nouveau ouverte en 2007. Le budget annuel de Yamana (700.000 €), financé pour moitié par des participations privées (cotisations d'entreprises) et pour moitié par un financement public, n'en sera pas moins équilibré en 2006. "Il nous restait des reliquats de subventions accordées en 2003 par le ministère des Affaires étrangères, indique Hélène Sarfati-Leduc. Par ailleurs, nous travaillons sur une diversification de nos rentrées d'argent. Mais un financement public reste indispensable pour garantir l'indépendance de nos projets."
Dix projets du R2ith ont été acceptés et obtiendront un financement partiel du ministère. Deux programmes "Vision innovatrice" et "Creuset d'innovation" sont financés pour des applications dans plusieurs régions : Nord, Rhône-Alpes, Alsace-Lorraine et Midi-Pyrénées pour le premier (soit quatre projets au total), et les mêmes régions, à l'exception du Nord pour le deuxième (soit trois projets). "Vision innovatrice" vise à développer une culture d'innovation dans les entreprises, et "Creuset d'innovation", à identifier des produits orphelins et des microfilières. Deux autres, "Tech et Design" et "Business Modèles", le premier portant sur le développement de binômes de créateurs et d'industriels et le second, sur l'élaboration d'une monographie consacrée à des cas d'entreprise, ont été portés par l'Ile-de-france. Le dixième projet, élaboré par la région Nord, Decid, concerne la mise en place d'un incubateur-usine à projets.
Deux autres projets, Ita (Innovation transverse amont), soutenu par le R2ith au niveau national et visant à faire de la prospective par la détection des tendances, et le projet Tim (Toile des industries de la mode), porté par la région Pays de la Loire et visant la mise au point d'un portail Internet pour les confectionneurs et sous-traitants, ont été en revanche refusés par la Dge. Mais, là encore, le R2ith a l'intention de les reproposer en 2007 après les avoir retravaillés."  

 
11 Decembre 2006

Le Salon marseillais Top Franchise prend du poids

   Journal du Textile - N° 1898 - Page 37

Article de Corine Tonarelli

"Top Franchise a de nouveau fait des heureux du côté des enseignes qui cherchent à s'implanter dans le sud de la France en drainant des visiteurs porteurs de vrais projets professionnels. En quatre ans, l'effectif de la manifestation, parrainée par la fédération française de la franchise (Fff) et organisé par la chambre de commerce de Marseille-provence, est passé de 30 à 156 exposants. Soit 119 enseignes, dont 22 issues du sud de la France et 6 étrangères, ainsi que 33 experts, conseils et avocats.
Près de 75 activités étaient représentées dont l'équipement de la personne (6,8%), l'équipement de la maison (10%) et la beauté-esthétique (9,4%). Dans l'habillement et l'accessoire, un secteur encore timide dans ce Salon régional mais en progression par rapport à l'année précédente, 7 enseignes étaient présentes : Bébé 9, Cannelle, Ludivine Passion, Phildar, Mr Tee, Styleco et Vêtimarché.
Le salon a multiplé par cinq sa fréquentation, avec 3.500 visiteurs cette année. Des commerçants, porteurs de projets, créateurs d'entreprises, professions libérales provenant principalement de Marseille, des Bouches-du-Rhône et des régions Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon. "Nous avons même noué des contacts avec des prospects potentiels désireux de devenir master-franchisés, au Maroc" confie Christian Melotti, responsable du développement pour Styleco, qui cherche également à s'implanter dans les villes de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Dans l'ensemble, les visiteurs, loin d'être des promeneurs, ont montré une réelle maturité financière. "Nous avons vu des prospects qui en moyenne annonçaient un portefeuille de 150.000 à 200.000 €, observe Didier Jimenez, cofondateur de La Maison de Judith, enseigne de décoration qui aligne en France 4 franchises et 4 succursales. Sur les 15 bons contacts que nous avons établis, nous pensons poursuivre concrètement 2 ou 3 dossiers".
La cinquième édition de Top Franchise qui se déroulera en novembre 2007 à Marseille, devrait dépasser le cap des 200 exposants."  

 
29 Novembre 2006

La famille s'agrandit

   MARSEILLE L'HEBDO - N° 317 - Page 24

En 2003, Kelmoi investissait la mode future maman avec des tee-shirts annonçant le mois d'arrivée du bébé. Aujourd'hui, cette griffe marseillaise lance de nouveaux modèles, dont un top "la famille s'agrandit", proposé en blanc ou noir (41 euros). A noter : pour les fêtes de fin d'année, un autre tee-shirt porte le logo "2+0+0+7 = amour, bisous, bonheur, câlins" (une allusion aux neuf mois de grossesse)...
Kelmoi, points de vente sur www.kelmoi.com  

 
27 Novembre 2006

Les maires veulent lutter contre la copie

   Journal du Textile - N° 1897 - page 10

Désormais internationalisée, la lutte anti-contrefaçon se joue aussi sur le terrain local : l'Association des maires de France, présidé par Jacques Pelissard, vient de signer avec François Loos, ministre de l'Industrie, et Marc-Antoine Jamet, président de l'Unifab (Union des fabricants, , représentant les marques), "la charte d'engagement des communes dans la campagne nationale contre la contrefaçon". Cette déclaration de mobilisation vise à inciter les maires à relayer sur le terrain la campagne gouvernementale anti-contrefaçon, ainsi qu'à sensibiliser plus directement leurs électeurs, consommateurs et citoyens.  

 
27 Novembre 2006

Le R2ith se constitue en association pour développer son action

   Journal du Textile - N° 1897 - Page 11

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse
"Il pourra désormais négocier ses projets.

Le Réseau d'innovation des industries du textile-habillement (R2ith) vient de se constituer en personne morale, et les statuts de R2ith Association ont été déposés le 12 octobre dernier. Ce Réseau, créé il y a quatre ans sous l'impulsion des pouvoirs publics, pourra ainsi "négocier directement des projets pour ses membres, participer pleinement aux pôles de compétitivité et en devenir un partenaire à part entière, être enfin un acteur reconnu dans d'autres réseaux français ou internationaux", selon le communiqué publié à cette occasion.
Son Conseil d'Administration est composé des professionnels qui ont créé l'association et qui sont les animateurs du Réseau au niveau national et dans les régions. Le bureau est présidé par Elizabeth Ducottet. Nelly Rodi, présidente du comité régional de pilotage du R2ith Paris Ile-de-france, et Gérard Loingeville, (Nord Pas-de-calais) sont tous deux vice-présidents, le second étant également secrétaire, François Castro (Rhône-Alpes) est trésorier, Joël Cousseau (Pays de la Loire), Luc Gaillet (Alsace), François Gérard (Champagne-Ardenne), Paul de Montclos (Lorraine) et Xavier Plo (Midi-Pyrénées) sont membres du conseil.
Objectifs de l'association : "Promouvoir toutes les innovations contribuant au développement des industries du textile et de l'habillement ; concevoir et/ou participer à des opérations permettant d'améliorer la compétitivité des industries françaises de la filière textile-habillement et des industries connexes, notamment au sein des pôles de compétitivité, grâce à l'innovation définie au sens large ; labelliser les projets que l'association juge innovants ; faciliter la recherche de financements complémentaires à celui du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie ; et, enfin, prendre des initiatives susceptibles d'être relayées ensuite par les pôles de compétitivité."
Par ailleurs, une décision définitive est toujours attendue concernant le financement partiel par les pouvoirs publics de dix nouveaux projets, labellisés par le R2ith dans le cadre de l'appel à projets "Innovation, création, design" de la direction générale des entreprises (Dge). Sur les dix projets proposés, sept semblent définitivement retenus, et Elizabeth Ducottet, présidente du Réseau, plaide actuellement la cause pour les trois dossiers restants dont le sort semble plus hypothétique."  

 
27 Novembre 2006

Who's Next devient partenaire de Salons chinois

   Journal du Textile - N° 1897 - Page 12

Article de Joëlle Piganeau

"L'accord prévoit des promotions croisées.

Un accord important vient d'être signé à la mi-novembre par Wsn Développemnt, la société qui exploite les Salons Who's Next et Première Classe, avec la China Fashion Association, qui organise la China Fashion Week de Pékin. Xavier Clergerie et Bertrand Foäche, directeurs associés des deux Salons et Wang Qing, président de l'association chinoise, ont ainsi établi un partenariat bicéphale pour une durée de trois ans.
Pour mieux connaître la China Fashion Week - qui, deux fois par an (en mars et en novembre), organise des défilés de créateurs - , un concours de jeunes créateurs chinois va être mis en place lors de sa prochaine édition de mars 2007. Parmi la trentaine de créateurs ainsi mis en compétition, un jury en sélectionnera trois (en prêt-à-porter femme, homme et accessoires), qui auront droit à un stand, six mois plus tard, à Who's Next et à Première Classe. Durant cette même session de septembre, le défilé d'un créateur chinois de bonne notoriété sera organisé dans le cadre de Who's Next.
Enfin, un exercice de style autour d'une jupe typiquement chinoise (la jupe aux 100 plis) sera proposé en février prochain à une trentaine de créateurs du Who's Next et Première Classe. Sur le modèle de l'opération menée en septembre dernier autour du hangul, l'alphabet coréen. De leur côté, les organisateurs français, afin de mieux faire connaître leurs Salons et la créativité de leurs exposants, exporteront et produiront, dans le cadre de la China Fashion Week, dès mars prochain, un défilé de créateurs exposant à Who's Next.
Ces opérations croisées visent un double objectif : "Nos deux Salons deviennent une plate-forme de conseil et d'exposition pour les marques chinoises qui veulent s'implanter sur le marché de la mode en Europe. Parrallèlement, ils peuvent désormais diriger et accompagner de manière avertie les marques européennes intéressées par la Chine".
Décidement très actifs sur le marché chinois, Bertrand Foäche et Xavier Clergerie ont également conclu un accord avec Chic, le Salon de mode de Pékin organisé par la Fédération nationale de l'habillement en Chine. Lors du prochain Salon - qui se tient une fois par an, en mars, avec deux sessions successives, pour l'homme et la femme, avec plus de 600 exposants -, un espace sera consacré à Who's Next et à Première Classe, regroupant une trentaine d'exposants soigneusement sélectionnés.
"Des choses se font pour mettre un pied sur le marché chinois, comme nous l'avons fait avec la Corée. Il s'agit d'aller vers le visitorat étranger, de lui montrer ce que nous faisons pour lui donner envie de venir ensuite à Paris, explique Bertrand Foäche, en citant le cas du Japon. La promotion amorcée au Japon en 1989 a porté ses fruits : la fréquentation japonaise est aujourd'hui un des piliers de nos Salons"."  

 
27 Novembre 2006

L'Institut Français de la Mode plaide pour l'augmentation de son budget

   Journal du Textile - N° 1897 - Page 13

Article de Catherine Guyot

"L'établissement en a fait la demande formelle au ministre de l'Industrie.

Pour mieux s'inscrire dans le paysage, l'Institut français de la mode (Ifm), qui fête en 2006 son vingtième anniversaire, a institué cette année une remise solennelle des diplômes à ses étudiants dans les locaux du ministère de l'Industrie, en présence du ministre François Loos. Celui-ci a ainsi eu l'occasion de se déclarer très satisfait d'avoir cet Institut voué à former des "visionnaires de l'air du temps", parmi les quatres grandes écoles dont il a la tutelle, les trois autres relevant de la grande tradition des ingénieurs français (Ecole des Mines, Supelec, et Télécommunications). "La France est un peu moins dans l'air du temps qu'elle ne devrait l'être, elle l'est moins que le Japon, par exemple. Son industrie est dans la recherche mais pas assez dans le développement", a-t-il souligné.
Dans le même ordre d'idées, le ministre de l'Industrie s'est déclaré d'accord avec la proposition lancée par le directeur général sortant de l'Ifm, Pascal Morand : celle de la cration d'un pôle de compétitivité dédié au design, dont l'Institut serait un des coeurs, ou un des piliers. "On parle bien d'un pôle de compétitivité pour la finance, alors pourquoi pas pour le design ?", a-t-il lancé. Y a-t-il le temps, avant l'inéluctable changement de gouvernement, pour une telle décision ? C'est toute la question, mais l'idée est partie.
Une autre idée, plus terre à terre et plus immédiate, a été évoquée avec insistance dans les discours prononcés à cette occasion. Ou plutôt un appel formulé par Jean-Bernard Devernois, président du conseil des affaires académiques de l'Ifm, et repris par Pierre Bergé, président de l'Institut. "La dotation budgétaire est insuffisante, a déclaré sans détour le premier, il faut l'augmenter au niveau nécessaire pour une école qui porte haut l'image de la France". "Si le gouvernement est convaincu de la qualité de notre enseignement, il ne faut pas seulement nous le dire", a souligné à son tour le second. L'Institut, qui vient d'être admis comme membre correspondant de la Conférence des grandes écoles et qui doit par ailleurs prévoir un déménagement, sans doute à la rentrée 2008, pour s'installer à l'Espace Austerlitz avec des missions élargies, est donc en campagne. Selon son vice-président, André Beirnaert, la dotation budgétaire est gelée depuis plusieurs années. L'Ifm a aussi des ressources provenant notamment des droits acquittés par les étudiants (dont certains bénéficient de bourses accordées par les entreprises partenaires du Cercle de l'Ifm) ou dans le cadre de la formation continue et de la vente des travaux et prestations de son pôle "expertise et réflexion"."  

 
27 Novembre 2006

Les magasins franchisés sont dirigés par un nombre croissant de femmes

   Journal du Textile - N° 1897 - Page 17

Article de Agnès Legoeul

"La franchise en France prend de la maturité et se féminise. C'est ce qui ressort principalement de la troisième enquête annuelle commanditée par le groupe Banque Populaire et la Fédération française de la franchise à l'institut Csa. Menée entre le 6 et le 13 septembre dernier, auprès de 414 franchisés de tous les secteurs d'activité, et entre le 6 septembre et le 20 octobre, auprès de 148 franchiseurs, l'enquête a mis tout d'abord en évidence la féminisation croissante des franchisés.
Les femmes représentaient 33% de cette population en 2004 : elles sont aujourd'hui 43%. Quant à la provenance de ces franchisés, là aussi une forte tendance s'impose : de plus en plus de franchisés sont des salariés en reconversion (77%, contre 69% l'année dernière). Le niveau d'études, de son côté, ne cesse de grimper, le recrutement des nouveaux franchisés se faisant à 44% auprès de titulaires d'un bac +2 (contre 33% en 2005).
Signe d'une certaine maturité du secteur, le chiffre d'affaires médian a amorcé un net fléchissement en 2006, reculant de 450.000 à 350.000 €. De façon corrollaire, les signataires de l'étude notent que le nombre de franchisés exploitant deux magasins a tendance à reculer. Ils étaient 17% en 2005 et ne sont plus que 12% cette année. Pour la première fois, l'enquête s'est intéressée au revenu mensuel net moyen des franchisés, lequel s'établit à 2.600 €.
Côté franchiseurs, l'exportation semble faire une pause. Le nombre de franchiseurs ayant des points de vente à l'international est resté stable, à 29%, entre 2005 et 2006. Ce sont surtout les réseaux ayant plus de quinze ans qui s'exportent (40%), de même que ceux dont le chiffre d'affaires annuel dépasse les 10 millions d'€ (48%). L'Afrique du Nord, essentiellement le Maroc, confirme son pouvoir d'attraction, suivie de l'Espagne, de la Belgique, et, dans de moindres proportions, de la Russie.
Au final, franchiseurs et franchisés restent globalement satisfaits et optimistes. Seuls les "très optimistes" perdent quelques points. Tous envisagent des perspectives d'avenir encourageantes, alors que 89% des franchisés sont toujours prêts à renouveler leur contrat."  

 
20 Novembre 2006

Le logisticien Cepl connaît une croissance rapide

   Journal du Textile - N° 1896 - Page 19

Article de Vincent Lepercq
"Le prestataire a convaincu de nouvelles entreprises de textile-habillement de lui
confier leur logistique.
La Compagnie européenne de prestations logistiques (Cepl) devrait dépasser les 110 millions d'€ de chiffre d'affaires cette annéé, selon son président du directoire. Son activité, comparée à celle de 2005, aura ainsi fait un bond de plus de 30%. Ces derniers mois, la société a convaincu plusieurs entreprises d'externaliser une partie de leur logistique, y compris le personnel et les locaux, notamment dans le textile-habillement et les parfums-cosmétiques. En trois mois, 550 personnes sont devenues salariées de Cepl, portant son effectif total à 2.500 personnes. Son président-fondateur, Thierry Ortmans, qui a cédé le contrôle de Cepl au fonds d'investissement Sagard début 2005, veut aller bien plus loin, et il compte sur un nouveau directeur général, Thierry Bruneau, 51 ans, et ex-Pdg de Siemmens Dematic, pour l'y aider.
Thierry Bruneau et Thierry Ortmans se connaissent de longue date. En 1993, Thierry Ormans, alors président de Savoye, avait nommé Thierry Bruneau à la direction générale d'une filiale de Savoye. Il le place aujourd'hui à la direction générale de Cepl, chargé du développement et du commercial en France et en Europe, aux côtés d'Akim Lamrani, directeur général chargé des opérations. Le prestataire, spécialisé dans la réception-stockage des produits et la préparation de commandes multiréférences, s'appuie actuellement, en France et en Allemagne, sur 14 entrepôts, qu'il a acquis généralement avec leur personnel auprès d'entreprises qui les géraient directement. Après les avoir reprises, avec des contrats de sous-traitance pluriannuels, Cepl cherche souvent à agrandir ces plates-formes, pour "y faire venir d'autres clients afin de mutualiser les coûts fixes, de lisser et d'accroître l'activité".
Mi-octobre, le groupe de puériculture Dorel a ainsi décidé de lui confier l'activité de préparation de commandes de l'ex-Ampa (marque Bébé Confort notamment). Cepl reprend une quarantaine de ses salariés, qui seront employés dans un bâtiment de 18.000 m2, à construire pour juillet 2007. Dans la même région, Cepl a lancé un site comparable aux Herbiers, en mai 2006, suite à la décision du groupe de mode enfantine Cwf de lui déléguer sa logistique. Cette plate-forme travaille aussi désormais pour le site marchand ventes-privées.com. En 2006, Cepl a notamment ajouté à son portefeuille de clients Carrefour (pour son site marchand Boostore, aux Ulis), Le Coq Sportif, Marionnaud (à Villebon-Courtaboeuf), Kodak (à Chalon-sur-Saône), le parfumeur Coty (à Michel-stadt, en Allemagne, et à Séclin, dans le Nord)."  

 
20 Novembre 2006

Lancement de Salons régionaux d'équipement des magasins.

   Journal du Textile - N° 1896 - Page 20

Article de Catherine Petit.
"Le Salon de l'équipement des points de vente Equipmag aura bientôt un concurrent en France. Easy-Fairs, organisateur européenn de Salons professionnels, lancera en effet, à partir de 2007, quatre rendez-vous régionaux pour les commerçants et les fournisseurs de produits et services pour les magasins. Ces mini-salons, baptisés EasyFairs Shop Innovations, s'adressent aux dirigeants, propriétaires de magasins, chefs de rayon, responsables des achats ou franchisés en quête des nouvelles tendances en matière de design, d'éclairage des points de vente, d'agencement, de merchandising ou de technologies. Le premier Salon se tiendra à Marseille les 22 et 23 octobre 2007. Les suivants auront lieu successivement à Lyon (26 & 27 novembre), Nantes (10 et 11 mars 2008)et Lille (21 et 22 avril 2008). Chacun d'entre eux vise une centaine d'exposants et compte attirer de 1.500 à 1.600 visiteurs. "Easyfairs Shop Innovations se positionne entre le Salon et le rendez-vous d'affaires", indique Aurélie Nicolas, responsable de la communication d'EasyFairs.
Ce spécialiste de Salons professionnels, dont le siège est en Belgique, organise des manifestations de ce type pour le commerce dans plusieurs pays d'Europe, notamment en Suède, au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne et au Danemark. La dernière, qui s'est tenue en Suède en mars, a drainé plus de 3.000 visiteurs, dont près d'un tiers venaient des univers de la mode, de la beauté et des cosmétiques, selon les organisateurs.
EasyFairs, est déjà présent en France, depuis 2004, via six Salons régionaux consacrés à la franchise, organisés depuis peu (en franchise) par Gem Consultants. Quelques enseignes du marché de l'habillement ou de la décoration, telles que Styleco, Chic en stock ou La Maison de Judith, y ont exposé cette année. Le prochain se tient à Toulouse, à l'espace Diagora, les 15 et 16 novembre."  

 
20 Novembre 2006

Un vent venu du Nord souffle sur Marseille

   Journal du Textile - N° 1896 - Page 35

Article de Corine Tonarelli
"Le Comptoir scandinave s'est établi dans la cité phocéenne.
Mieux faire connaître (et aimer) le design scandinave : tel est l'objectif du français René Barthélémy, qui vient de revenir à Marseille, après vingt-huit ans passés en Suède à la tête d'un bureau de design. Sa société, Le Comptoir Scandinave, créée en début d'année, diffuse en France, dans une quinzaine de boutiques, le textile de maison, les objets ou les accessoires de mode, pour adulte ou enfant, d'une dizaine de sociétés suédoises ou danoises. Au-delà de sa diffusion dans des points de vente multimarques plutôt haut de gamme, il aimerait également ouvrir une ou deux boutiques à l'enseigne en partenariat, "pour servir de vitrine à la marque", en exposant le concept complet.
Le Comptoir Scandinave, qui exposera au prochain Salon Maison & Objectif fin janvier à Villepinte, sélectionne une série de produits mode et maison : notamment du linge de table en lin, des plaids tissés en pure laine ornés de motifs graphiques contemporains, des couvertures pour enfants aux dessins traditionnels de cerfs et de coeurs de Noël, mais également des ustensiles de cuisine en fonte de Skepphult, des verres en cristal signés Reimeyre, des sacs Klippan, des bougies coniques ou encore des sabots typiquement scandinaves. Du tissu au mètre est disponible. Hormis cette sélection, René Barthélémy pratique aussi des recherches personnalisées pour les distributeurs. Il prévoit, enfin, de sortir sa propre ligne de luminaires."  

 
20 Novembre 2006

L'indépendant Maternity Shop accouche d'un nouveau concept à Marseille

   Journal du Textile - N° 1896 - Page 17

Article de Corine Tonarelli.

"La boutique-test chouchoute l'intimité des femmes enceintes.

L'ancien directeur commercial Europe pour Wacoal, Jean-Pierre Lehoux, se tourne vers la femme enceinte et la jeune maman. Après avoir lancé, en juin 2004, une marque de lingerie fonctionnelle et raffinée pour "ventre arrondi", Deep International, diffusée dans environ 50 points de vente en France, Jean-Pierre Lehoux va plus loin avec l'ouverture d'un Maternity Shop.

Implanté depuis octobre dans un quartier chic de Marseille, dans la galerie commerciale du Carré Saint-Giniez, près d'un cabinet de gynécologie, le magasin de 40 m2 propose uniquement des produits liés à la maternité et à l'allaitement. "Ici, nous ne vendons aucun article pour bébé, fait observer ce spécialiste de la lingerie. La femme enceinte est peu courtisée. L'industrie française préfère s'intéresser à vingt millions de femmes susceptibles de porter un soutien-gorge qu'à 800.000 femmes enceintes". C'est pourtant cette clientèle, non fidélisable, que Jean-Pierre Lehoux veut séduire, avec des produits qi font autant de "bien dehors que dedans".

Dans un décor moderne, le point de vente référence donc de la lingerie (parure, gaine, string), notamment la marque Deep International, bien sûr, qui décline trois familles de dessous : une gamme en dentelle raffinée, une en microfibre pour la femme active, enfin, une en coton pour les plus jeunes, ainsi que des maillots en matières anti-UV et des nuisettes. The Maternity Shop référence également la marque de tee-shirts Kelmoi. Prochainement, le magasin proposera quelques références en homewear et sportswear. Côté cosmétiques, la boutique présente les produits Arkopharma et les compléments alimentaires Suvéal. "Pourquoi la femme enceinte, qui n'est pas malade, devrait-elle trouver uniquement ces produits en parmacie ou en parapharmacie ?", interroge Jean-Pierre Lehoux, lequel a recruté une vendeuse formée en cosmétologie, car "The Maternity Shop" doit apporter un service et un conseil". Si le concept prend - Jean-Pierre Lehoux s'est donné six mois - The Maternity Shop ferait volontiers des petits, non loin de cabinets de gynécologie ou à l'intérieur même des maternités."  

 
13 Novembre 2006

La nouvelle rue de la République prend du retard à Marseille

   Journal du Textile - N° 1895 - Page 14

Article de Corine Tonarelli.

"Les travaux de viabilité sont plus longs que prévu.

La métamorphose commerciale de la rue de la République - axe qui relie le projet Euroméditerranée à l'hyper-centre de Marseille - démarre lentement. Un retard dû, en grande partie, aux travaux de voirie. Toutefois, Marseille République - filiale du fonds d'investissement américain Lone Star, principal propriétaire de l'artère avec Anf (filiale immobilière du groupe Eurazéo) - vient de signer un bail avec Monoprix. Le magasin populaire, avec 2.500 m2 répartis sur deux niveaux, s'implantera au centre de la rue de la République, entre la place Sadi-Carnot et le boulevard des Dames. Le chantier, prévu courant 2007, s'achèvera fin 2008. Marseille-République - qui s'occupe de la commercialisation de 30.000 m2 au total, répartis en 14 ilôts le long de l'artère - est également en négociation avec huit enseignes d'équipement de la personne pour créer un pôle haut de gamme de 2.000 m2 en haut de la rue, vers le quartier de la Joliette.

De son côté, Anf, chargé de la commercialisation de 5.000 m2 compris dans le premier tronçon, du vieux port à la place Sadi-Carnot, prend son mal en patience. "L'annonce récente de la fin des travaux pour l'été 2007 va nous permettre de signer des baux avec nos prospects. Nous espérions une date plus proche, mais l'important est d'avoir maintenant une date certaine, indispensable pour attirer des enseignes", observe Bruno Keller, président du directoire d'Anf et directeur général d'Eurazéo, qui souhaite une ouverture groupée en mars 2007. Anf - qui a crée, en collaboration avec l'agence marseillaise Kadence, le label Carré premier pour communiquer sur son parc commercial - propose une dizaine de commerces de 80 à 1.700 m2. Il veut séduire des enseignes, franchises, succursales et indépendants, positionnés milieu de gamme, dans plusieurs secteurs : équipement de la personne, de la maison, beauté et culture-loisirs."  

 
06 Novembre 2006

Le discounter Noz développe ses capacités logistiques.

   Journal du Textile - N° 1894 - Page 14

Article de Vincent Lepercq.

"La chaîne de déstockage prépare une nouvelle plate-forme.

Noz a sans doute trouvé une solution à l'extension de ses capacités de stockage en France. Propriété de Futura Finances, la chaîne de déstockage de produits divers, dont des articles de textile-habillement, finalise l'acquisition d'un ancien site de Sara Lee à Pont-Audemer, dans l'Eure. "C'est en cours de signature, affirme le dirigeant de Noz, Rémy Adrion. L'idée est d'occuper ces 23.000 m2, fermés depuis un an, en 2007-2008. Mais il y a avant des travaux importants à réaliser, et la direction régionale de l'Industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire) doit donner son avis". Ce spécialiste des fins de séries, surstocks et saisies, qui revendique un chiffre d'affaires de 180 millions d'€ en 2005, veut transformer le bâtiment en une plate-forme logistique employant une centaine de personnes.

"Ce site serait dédié, tout comme nos autres plates-formes d'entreposage, à l'approvisionnement des magasins de la région et au suivi des stocks que nos client industriels nous demandent de gérer." Noz livre ses 145 magasins de l'Hexagone à partir de sites à Loiron (près de Laval), Angers, Romorantin (ex(usine Matra) et Auxerre. Futura Finances se serait bien vu déménager dans un magasin plus grand à Auxerre, mais le soldeur s'oppose sur ce dossier au tribunal de commerce. "Il ne veut pas vendre", dit Rémy Adrion. Le dirigeant est aussi bloqué à Etrelles (Ille-et-Vilaine), où il était intéressé par d'anciens bâtiments de Mitsubishi Electric. Noz densifie à bon rythme son parc de solderies en France. Il n'en comptait que 133 en début d'année. "Nous ouvrons 3 magasins par mois, assure Rémy Adrion. Et nos tests de prospection en Allemagne, en Espagne et en Belgique se poursuivent. Nous n'y avons pas encore ouvert."."  

 
01 Novembre 2006

ENCEINTE ET SEXY

   Marseille l'Hebdo - N° 313 - Page 20

A l'exception de la marque allemande Anita et de quelques autres, l'offre en lingerie faite aux femmes enceintes est des plus restreintes. Comme si l'on suggérait aux futures mamans de vivre leur maternité à léconomie, d'autant que les mois suivant la naissance entraînent beaucoup de dépenses...
C'est de ce constat qu'est né le Maternity Shop à Marseille, un concept-store réservé aux femmes qui comptent bien vivre pleinement leurs neuf mois de grossesse : lingerie, tenues d'intérieur, compléments alimentaires (peau, cheveux, qualité du lait) et produits cosmétiques exclusivement à base de plantes (prévention des vergetures, hydratation).
Signés Deep Lingerie, la griffe "maison", les dessous sont à la fois fonctionnels et fantaisie, comme cet ensemble fuchsia rehaussé d'un strass ou cette nuisette en soie à caraco amovible. Même les culottes gainées offrent un joli travail de dentelle et jacquard, sans parler des strings ! Une lingerie évolutive, comme en témoignent les soutiens-gorge : armatures en résine, pont entre-seins flexible, système de réglage à cinq crochets (on passe d'un 90 C à un 100 D avec la même pièce).
Maternity Shop, Galerie du Carré Saint-Giniez 11, avenue de Mazargues (8e) 04 91 71 81 89  

 
24 Octobre 2006

A venir

   Marseille l'Hebdo - N° 311 - Page 20

On annonce l'ouverture de Façonnable à Marseille pour courant décembre rue Grignan. Une entreprise qui affirme sa volonté d'expansion en ouvrant de nombreux points de vente en France et à l'international. L'enseigne, spécialisée dans le sportswear haut de gamme, existe en France depuis 1950.  

 
24 Octobre 2006

Fier comme un paon

   Marseille l'Hebdo - N° 311 - Page 20

Comment rendre ludique, excentrique et bobo, un simple pull aux tons clairs ? En le réhaussant d'un patchwork de tissus en forme de paon. Existe en beige et en gris. Paul et Joe 239 €uros.
Paul et Joe, 121 rue Paradis (6e)04 91 04 63 29  

 
24 Octobre 2006

Pas si simple

   Marseille l'Hebdo - N° 311 - Page 20

Non, ce n'est pas juste un bête pullnoir... Resserré aux manches et aux hanches il tombe parfaitement sur le pantalon, et sa large encolure laissera dépasser les épaules, juste ce qu'il faut. En cas de petit vent frais, on pourra aussi les recouvrir avec cette étole framboise écrasée, en pashmina. Pull : 150 €uros, étole : 30 €uros.
Palma, 10 rue Corneille (1e), 04 91 33 76 58  

 
24 Octobre 2006

Comme Maman

   Marseille l'Hebdo - N° 311 - page 20

Catherine Caussarieu, la créatrice de Vent Contraire, vient de lancer cette ligne de pulls en cashmere rosés, parfaitement bien coupés. La bonne idée du jour ? Les modèles existent pour femmes et pour les tout-petits. Modèle enfant : 48 €uros ; modèle adulte : 145 €uros.
Vent Contraire, 14 rue Pythéas (1e), 04 91 33 76 66  

 
24 Octobre 2006

Rock Star

   Marseille l'Hebdo - N° 311 - Page 20

La tête de mort, c'est la tendance rock du moment. Mais avec sa fleur dans la bouche, et ses rayures écrues et noires, elle a quand même un air plutôt sympathique. Bash. 189 €uros.
Lily Sand, 10 rue Sainte (1e) 04 91 54 40 55  

 
23 Octobre 2006

KIABI réorganise sa logistique pour faire face à sa croissance

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 14

Article de Catherine Petit
"Les entrepôts de Kiabi auront expédié environ 89 millions de pièces aux magasins de l'enseigne en 2006. Ce volume a augmenté de 25% en deux ans et devrait continuer de croître. Ils devraient ainsi gérer, en 2010, selon les prévisions, près de 180 millions de pièces pour 390 magasins en France et à l'étranger. Pour faire face à ce développement, Kiabi réorganise sa logistique avec les solutions informatiques de Manhattan Associates.
En avril 2004, la solution de gestion d'entrepôt a été mise en place sur la plate-forme de Mâcon, puis déployée sur son site de Villeneuve-d'Asq, le plus grand. L'entrepôt espagnol situé à Madrid a été équipé en juin dernier. Celui de Tournai, qui traite les vêtements sur cintres, adoptera cet outil en avril prochain. pour aller vite, les équipes de Manhattan et de Kiabi ont mis au point un module de duplication de la solution. Sa mise en place ne nécessite plus que dix jours de travail au lieu des vingt nécessaires aux paramétrages pour chaque site.
Kiabi s'appuie également sur un nouvel entrepôt de 38.000 m2 au sol géré par Dhl, équipé lui aussi de cette solution. Le prestataire logistique, qui a commencé à travailler pour Kiabi en mai dernier, devrait traiter en sortie 46 millions de pièces pour ce client en 2007. L'enseigne s'est organisée pour que ses magasins, qui ne disposent que d'une petite réserve, soient livrés chaque jour avant 6 heures du matin. Le site Internet, qui affiche une forte progression, selon les responsables logistiques, doit, de son côté, assurer les livraisons de 15.000 à 20.000 pièces chaque semaine. La logistique de ce magasin virtuel est prise en charge par un autre système."  

 
23 Octobre 2006

La Salon de la Rfid tient une deuxième édition à Lille

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 15

"La session rassemblera 40 exposants.
Après une première édition à Paris, la deuxième édition du Salon de la Rfid, consacré aux technologies d'identification par radiofréquence, se tiendra à Lille, les 29 et 30 novembre, au siège de la chambre de commerce de Lille Métropole. Organisé par Reeds Expositions France, il réunira environ 40 exposants, intégrateurs, fournisseurs d'équipements, éditeurs et sociétés de services, et attend 3.000 visiteurs. Cette manifestation multi-sectorielle bénéficie du soutien et de l'implication des pôles de compétitivité régionaux : industries du commerce, Up-Tex (industries du textile), I-Trans (systèmes de transports innovants) et Maud (matériaux à usage domestique). Une vingtaine de conférences thématiques sont organisées, parmi lesquelles : combien coûte un projet Rfid ; comment démarrer un projet pilote, Rfid et textile ; tout savoir sur les questions éthiques et juridiques liées à la Rfid et au respect des libertés individuelles ; Rfid transport et logistique."  

 
23 Octobre 2006

La créatrice Karine Arabian est bien dans ses chaussures.

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 50

Article d'Agnès Miller
"La signature de la spécialiste des accessoires gagne en notoriété.
"Je suis née dans une famille d'artisans, avec un père tailleur sur mesure et un grand-père bottier. L'odeur de la colle à cuir a bercé mon enfance", se souvient Karine Arabian. Aux alentours de la trentaine, cette petite brune boulimique de travail assiste actuellement à l'essor des ventes de ses chaussures. Pour l'hiver en cours, la progression a été de 50% en un an, notamment grâce à son succès en Russie et au Japon. Pour la première fois, ses créations seront en vente au Printemps, qui l'a invitée à inaugurer son nouvel espace chaussures de 3.000 m2.
La créatrice est aussi en pleine actualité grâce à l'Arménie, berceau de sa famille, célébrée en 2007. Au programme un défilé de chaussures à Erevan le 17 octobre, et une collection d'"accessoires objets" de luxe -chaussures, sacs, bijoux - réalisée avec des artisans arméniens, à base de bois, de pierres fines, d'or et d'argent, qui sera présentée en mars, à Paris, sous l'égide de la Fédération française du prêt-à-porter féminin ; et, enfin, l'exposition "Carte Blanche à Karine Arabian", d'avril à septembre au Musée de la Mode à Marseille, qui illustrera notamment le rôle des Arméniens en France dans la mode.
En 2000, quand elle monte son affaire, en association avec son cousin, après avoir dessiné des bijoux sans nom, puis pour Swarovski, ainsi que différents accessoires pour Chanel, Karine Arabian connaît à la fois la crise de la chaussure française et le développement du secteur de l'accessoire. En pleine vague porno-chic, elle ose les chaussures à bouts ronds. "Je me suis inspirée de la forme de la basket, il me fallait une forme qui suive celle du pied, car je porte mes chaussures et je sais où ça fait mal.", explique la créatrice, qui s'adresse aussi bien aux jeunes femmes branchées qu'aux plus classiques. Ses best-sellers, ce sont la botte souple Néro, cambrée sur son talon et arrondie en même temps, et le modèle Club, une chaussure plate et ronde comme une ballerine, et ouverte comme une sandale.
"J'aime arriver à l'essence du trait, à quelque chose de simple et efficace", commente celle qui dessine ses chaussures comme des objets de design. "Mais ce n'est pas parce que c'est rond que cela doit être mou, se défend-elle aussitôt. C'est sur le fil du rasoir, entre le masculin et le féminin. Sur une petite ballerine inoffensive, toute simple et mignonne, j'ai envie de mettre une grosse gourmette lourde. C'est le loup et l'agneau en même temps." Parmi ses signes particuliers, on remarque son talon, si caractéristique, "droit, fin et légèrement recourbé, avec deux arêtes".
Découverte dans une tannerie italienne - qui l'utilisait pour des sacs et des vêtements en cuir-, la technique du dessin au laser est arrivée dans les collections de Karine Arabian il y a quelques saisons. Le procédé est difficile à concilier avec l'exigence de solidité des chaussures, mais il autorise des motifs de la finesse du filigrane et des effets dentelle que l'on trouve notamment sur les sacs de l'été prochain. Lancé il y a deux ans avec le Forçat, un modèle souple et plissé à anses semi-rigides, le sac progresse très vite dans les ventes de la jeune marque. Il sera décliné pour l'été 2007 dans des grands volumes et des cuirs moelleux et cossus. Pour les chaussures, la créatrice a associé du métal avec de la soie sauvage et de la chèvre velours, dans des couleurs décalées comme le blanc verni et le violet métallisé.
Depuis trois ans, les collections sont fabriquées en Italie par Stephen - qui travaille notamment pour Ferragamo, Michel Perry et Dries Van Noten-, mais la créatrice à conservé un piqueur de tige et un bottier en France, pour le service après-vente des clientes du Bon Marché, du Printemps et de sa boutique-atelier de la rue Papillon, à Paris. Elle propose aussi dans ses murs un service de demi-mesure. "Mon but suprême est de devenir une vraie maison globale de prêt-à-porter et d'accessoires", lance la créatrice. Loin de s'endormir sur ses lauriers, Karine Arabian souhaite aujourd'hui travailler à nouveau pour une "grande maison", afin d'apporter à sa marque des liquidités et de l'air frais."  

 
23 Octobre 2006

Allan Joseph voit double à Marseille

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 52

Article de Corine Tonarelli
"Le détaillant masculin donne une boutique à ses accessoires.
Le détaillant marseillais Alain Layani, qui exploite depuis cinq ans le magasin de prêt-à-porter masculin de créateurs Allan Joseph, dans l'hypercentre de Marseille, rue Lulli, a récemment ouvert une boutique dédiée à l'accessoire masculin. Baptisé Allen Joseph Accessoires, le magasin, situé rue Francis-Davso, à deux pas de son aîné, présente, sur 75m2, les marques Ndc, Paul Smith, Y3, Munich, Moma et Marc Jacobs : les chaussures, la petite maroquinerie, les mugs, les bijoux en argent, les boutons de manchettes, les bougies et les ceintures. Ainsi qu'un petit rayon de jeans haut de gamme, signé L'Atelier La Durance, Levi's Vintage et Acne Jeans. "La vente d'accessoires masculins se développe fortement depuis environ deux ans, observe Alain Layani. Il fallait lui donner un véritable univers." Le concept particulièrement soigné du magasin joue le mélange de styles, avec mobilier en bois, mur de pierre, plaque d'acier, poutre à la française et objets de récupération, tels que vestiaire de l'armée de l'air et caisse de tri d'un bureau de poste."  

 
23 Octobre 2006

L'école Esmod lance une formation de stylistes en accessoires

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 60

Article de Claudine Meyer
"La marque Lollipops parraine la première promotion.
L'école Esmod a lancé, à la rentrée 2006, un nouveau module à l'enseignement spécifique à la création d'accessoires (textile, maroquinerie, chaussures et bijoux), avec vingt étudiants de troisième année. Tentée déjà il y a quelques années et désormais réactivée, l'initiative d'Esmod a cette fois reçu l'accueil positif de la profession.
S'ajoutant aux spécialisations précédentes - mode masculine ou enfantine, prêt-à-porter féminin, lingerie, nouvelle couture et vêtements événementiels -, celle-ci s'est imposée au terme d'un audit mené par l'école auprès d'une trentaine d'entreprises. Toutes ont insisté sur la croissance de leur offre d'accessoires et donc de leurs besoins en stylistes, certes polyvalents, mais disposant d'un savoir-faire spécifique en sacs, bijoux et chaussures.
Durant cette ultime phase de leur cursus les étudiants, plutôt tentés par une approche "manuelle" de la conception, étudieront donc le travail des textiles, mais aussi des cuirs et divers matériaux entrant dans la fabrication de bijoux. "Cette nécessité s'est fait sentir tant dans le luxe qu'auprès des chaînes de distribution, observe Christine Walter-Bonini, directrice opérationnelle d'Esmod depuis la rentée 2005. Nous l'avions dores et déjà constaté à l'écoute de nos élèves, lesquels, à peine arrivés chez leur employeur, devaient étendre leurs connaissances du vêtement aux accessoires."
Formés par leurs professeurs, mais aussi par des professionnels qui leur font visiter leurs ateliers, ces étudiants se familiarisent avec le monde de l'entreprise, soumis aux impératifs des partenaires d'Esmod : par exemple, Okaïdi pour la mise au point d'accessoires pour enfant, le Centre national d'arts et métiers de Cholet ou la Ville de Romans pour la chaussure, ou encore le Grand Prix de l'Arc de triomphe pour les chapeaux. C'est une offre d'ensemble qui devra composer leur collection de fin d'année.
Pour parrainer cette première promotion, Esmod a choisi une marque généraliste du secteur, Lillipops, qui propose aux étudiants un concours portant sur la création de sacs et pochettes textiles pouvant figurer dans sa collection automne-hiver 2007-08. Travaillant en circuit court pour une réactivité optimale à la mode, la marque de Marjorie Mathieu cherche ses fabricants et matériaux à travers le monde mais adapte aussi son offre aux marchés d'exportation. Une dimension internationale qu'Esmod privilégie, en ajoutant à son enseignement de l'anglais, dispensé tout au long du cursus, avec l'incontournable glossaire technique exigé par les spécialités. L'article choisi à l'issue du concours sera diffusé, à la rentrée 2007, sous la signature du lauréat, qui sera également accueilli pour six mois de stage dans le bureau de style de Lillipops."  

 
23 Octobre 2006

L'Ensait forme des ingénieurs pour le prototypage virtuel

   Journal du Textile - N° 1892 - Page 60

Article de Thierry Butzbach
"L'école de Roubaix développe aussi des recherches.
Le prototypage virtuel des vêtements n'en est qu'à ses premiers pas dans les entreprises (voir Journal du Textile n°1887, du 18 septembre), mais commence déjà à former les premiers spécialistes.
Depuis deux ans, l'Ecole nationale supérieure des arts et industries textiles de Roubaix (Ensait) dispose, dans ses locaux, des outils 3D de l'éditeur et constructeur français Lectra : Design Concept 3D (plutôt orienté vers la lingerie-corseterie) et Modaris 3D Fit, qui seront tous deux mis sur le marché d'ici à la fin de l'année. Ils sont associés, à l'Ensait, à un bodyscanner de Human Solution, pour la formation des élèves ingénieurs et la recherche. "Nous avons mis au point un processus de création de vêtements directement sur un mannequin 3D virtuel", indique Pascal Bruniaux, enseignant-chercheur et responsable de l'option "ingénieur design et textile-mode-habillement de l'école".
Si la confection est encore au programme en première et seconde années, la mise en place de cette option "info-design" en troisième année témoigne du souci de l'école d'ingénieurs de Roubaix de répondre aux attentes de la filière. Confrontés à la mondialisation, à la réduction forte du cycle de développement des produits ou encore à la demande croissante de personnalisation, les industriels ont besoin d'ingénieurs capables de comprendre, de suivre et d'intervenir à tous les stades du processus de création, afin d'adapter rapidement les modèles en fonction de la demande. Ces spécialistes sont très rares, les formations existantes créant des stylistes, des modélistes, des acteurs de la production, mais pas des managers capables d'avoir une approche globale des problématiques, de la création à la distribution, en passant par la fabrication. L'an passé, cette option a accueilli cinq élèves-ingénieurs. Ils sont huit cette année, alors que l'option reçoit le renfort d'un deuxième enseignant-chercheur en la personne de Sébastien Thomassey.
"Certains outils sont déjà sur le marché, d'autres sont en fin de développement, mais bientôt il sera possible de réaliser l'ensemble des opérations de prototypage de façon virtuelle", prédit Pascal Bruniaux. Entre les solutions existantes ou à venir des français Lectra et Gerber, de l'israélien Optitex, des chercheurs suisses de Miralab ou encore le logiciel Phm-Ppg de Hong-Kong, les industriels n'auront bientôt que l'embarras du choix, d'après ces spécialistes. Sur le point de publier le résultat de ses recherches sur le prototypage de pantalons, l'enseignant-chercheur insiste sur l'importance du travail réclamé pour valider ces outils, notamment au niveau du paramétrage du mannequin et du tissu. Ce qui explique en partie la longueur du développement de ces logiciels. "Au niveau du drapé, il faut faire très attention à ce que le simulateur de tombé du tissu prenne bien en compte les propriétés techniques du fil", prévient Pascal Bruniaux."  

 
23 Octobre 2006

Un grand détaillant accueille les jeunes pousses marseillaises

   Journal du Textile - N° 1891 - Page 60

Article de Corine Tonarelli
"L'Institut Mode Méditerranée a installé sa "boutique éphémère" chez Marianne Cat.
Et de trois. Après deux apparitions, en octobre 2005, puis en mai 2006 à l'Institut Mode Méditerranée (Imm), la "boutique éphémère" des créateurs marseillais revient du 17 au 25 octobre chez la multimarque Marianne Cat, implantée dans l'hypercentre de Marseille et qui diffuse habituellement Atsuro Tayama, Véronique Leroy, Hussein Chalayan, Lilith, Peter Malher ou Hannoh. La boutique éphémère présente les collections hiver 2006-2007 de 16 "jeunes pousses" marseillaises, soutenues par l'Imm, dans un espace blanc de 100 m2, aménagé par le collectif artistique Etincelle. Sont présents en prêt-à-porter féminin : Capalongas, Kharlany, Les Dillettantes, Les fées Bizart, WIn ; en mode enfantine : Babelute Bazar et en lingerie : OZ et Kharmo. Il y a de l'accessoire avec les bijoux de Ghislaine Garcin, de Marie-Josée Marato et d'Un château en Espagne, les sacs Cabaz et Primadonna, les chapeaux La Ma.J, les chaussures Dans la Garrigue et les accessoires-vêtements Valérie Brasme.
Parallèlement, des animations artistiques autour de la mode viennent se greffer. Quatre taggeurs marseillais (Acet 1, Real, Lime et Maza) réaliseront des oeuvres géantes sur des bâches de voile, présentées dans la vitrine de Marianne Cat. De plus, en collaboration avec certains créateurs, les artistes customiseront sacs ou chaussures, vendus au bénéfice d'Aides Provence. Du côté de la beauté, un ambassadeur de la marque By Terry organise des ateliers de maquillage, et l'école de mode marseillaise Iicc propose des séances de relooking. Autre lien : Sylvie Richoux, conservateur du musée de la Mode, exposera les plus belles pièces des créateurs à l'Espace Mode Méditerranée. L'Imm compte renouveler l'opération deux fois par an chez d'autres détaillants marseillais.  

 
23 Octobre 2006

Tchéka pour homme

   Marseille l'Hebdo - N° 310 - Page 20

On connait Tchéka pour son prêt-à-porter féminin. Mais, dès l'été prochain, Nicolas Douyet lancera une ligne homme à la demande de ses clients, avec quatre modèles de pantalons (dont un samouraï et un sarouel) et des tee-shirts sur le thème des "Prêts à manger". En attendant, il développe les marques masculines qu'il présentait déjà et en accueille de nouvelles. Parmi les "anciennes" figurent la très parisienne Shaïwear, la marseillaise Persatong et ses sérigraphies recherchées, ou la très streetwear Grab. Celle-ci se distingue d'ailleurs par ses coupes baggy taillées dans des tissus classiques, comme ce pantalon large en Prince de Galles... Au rang des nouvelles griffes, citons la marseillaise KVS et ses élégantes chemises à col djellaba, Komodo et ses tee-shirts en chanvre de style hippie ou l'espagnole Skunkfunk, mélange d'urbanwear et de look seventies, en exclusivité marseillaise pour ses lignes homme. Pantalons 80-85 euros, tee-shirts 30-40 euros.
Tchéka, 5 place de la Corderie (6e) 04 91 33 00 97  

 
16 Octobre 2006

Le Maroc et la Tunisie reculent à nouveau sur le marché européen

   Journal du Textile - N° 1891 - Page 3

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse
"Plus d'un an et demi après la levée des quotas, il se confirme que la zone Euromed a deux maillons faibles dans les industries du textile et de l'habillement : le Maroc et la Tunisie. Alors qu'ils comptent parmi les principaux fournisseurs de l'Union européenne (UE) et ont longtemps occupé les deux premières places du marché français avant de se faire détrôner par la Chine, ces pays ne cessent de perdre du terrain.
Pendant les sept premiers mois de l'année (d'après des données Eurostat, retraitées par le Cercle euroméditerranéen des dirigeants du textile-habillemnt ou Cedith), les importations de textile-habillement de l'UE en provenance de Tunisie et du Maroc ont reculé respectivement de 3,7% et de 7,4%, alors qu'elles s'étaient déjà effritées en 2005. "Ces reculs sont d'autant plus préoccupants que les deux pays sont les seuls, avec la Suisse, à enregistfrer des taux négatifs, cela en dépit des importants soutiens accordés par leurs autorités publiques à la filière pour sa modernisation et sa promotion", s'inquiète Jean-François Limantour dans La Lettre du Cedith.
Les autres pays de la zone Euromed s'en sortent nettement mieux durant la même période. Si les importations européennes en provenance de Roumanie ont été stables, la Bulgarie (+ 9,3%), l'Egypte (+ 8%) et, dans une moindre mesure, la Turquie, deuxième fournisseur de l'UE (+ 3,6%), ont tiré leur épingle du jeu.
Le rétablissement provisoire des quotas vis-à-vis de la Chine d'une dizaine de catégories de produits n'aura donc apporté qu'un bref répit aux importantes industries d'habillement de ces deux pays. Au premier semestre 2005, après la libéralisation du marché mondial, les ventes tunisiennes et marocaines à l'UE avaient reculé, mais l'accord de limitation Europe-Chine, avec le rétablissement de quotas d'importations de produits chinois, leur avait redonné un peu d'oxygène. Entre septembre 2005 et janvier 2006, les parts de la Tunisie et du Maroc dans les importations de l'UE étaient reparties à la hausse, en passant de 2,6 à 3,4% pour la première, et de 2,2 à 3% pour le second.
Jean-François Limantour, consultant et Président du Cedith, explique la brièveté du réveil des exportations des deux pays vers l'Europe, fin 2005, par une réaction opportuniste et éphémère des acheteurs. "L'accord avec la Chine et les restrictions qu'il a entrainées ont créé une méfiance chez les distributeurs, qui ont cherché à sécuriser leurs approvisionnements en se tournant de nouveau vers des fournisseurs de proximité, notamment vers le Maghreb, observe le consultant. Un autre élément a joué : fin 2004, les Chinois avaient pris des commandes à un niveau incroyable, dépassant de loin leurs capacités de production et de livraison dans des délais raisonnables, d'où une situation de désordre au premier semestre 2005, qui a poussé, là encore, les acheteurs à jouer la sécurité."
Ce moment de flottement ne pouvait pas durer. "Les choses se sont stabilisées depuis et les règles du jeu sont aujourd'hui claires jusqu'à la fin de 2007, date de l'arrêt de tous les quotas pour l'UE, poursuit le consultant. Les acheteurs peuvent de nouveau voir à long terme et se sont rendu compte que d'autres pays asiatiques étaient capables de proposer une offre intéressante." Ce point de vue est partagé par Francesco Marchi, directeur des affaires écnonomiques d'Euratex, l'association européenne des industriels du textile-habillement. "Les pays du Maghreb ont bénéficié, au second semestre 2005, d'une fenêtre conjonctuelle courte, estime-t-il, avec des commandes à court terme, mais une proportion réduite de commandes pour le long terme. Après cela, des pays moins chers, comme le Vietnam, le Bangladesh ou le Laos, ont su attirer les regards des acheteurs."
De nombreux pays asiatiques ont, en effet, cartonné depuis le début de l'année 2006. C'est un corollaire du recul du Maroc et de la Tunisie révélé par les chiffers des sept premiers mois. Alors que les importations européennes globales de textile-habillement continuent de s'accroître vivement (+ 10,3% à 44 milliards d'€), elles ont fortement augmenté en provenance de l'Inde, du Bangladesh, du Pakistan, de l'Indonésie, de Taïwan, du Vietnam, du Sri Lanka et de la Malaisie. Le cas de Hong-Kong, dont les importations explosent de 258%, semble confirmer, par ailleurs, les détournements de trafic qui ont probablement permis à des produits chinois d'accéder à l'Europe au-delà des quotas.
D'après Jean-François Limantour, la tendance de fond est là : "On observe, depuis 1998, une détérioration de la position compétitive du Maroc et de la Tunisie sur les marchés internationaux face à l'Asie." "Il n'y a pas de panique et des industriels continuent à avoir des carnets de commandes bien remplis", nuance-t-il. Mais cela ne peut pas masquer un problème structurel, qui, sous des formes peut-être différentes, est commun aux deux pays. "Les sociétés du Maghreb sont de bonnes entreprises de sous-traitance, mais ne sont pas encore parvenues, pour la plupart d'entre elles, à une mutation vers la cotraitance et le produit fini. Or les distributeurs européens, même s'ils comptent conserver le contrôle de la création, veulent désormais des partenaires capables d'assumer tous les processus, de l'achat des matières premières à la logistique, en passant par la mise au point des produits. Des efforts sont faits en ce sens, avec un soutien important des pouvoirs publics marocains et tunisiens, mais cette mutation ne peut pas se faire du jour au lendemain. En attendant, il est difficile, pour les sociétés encore axées sur la sous-traitance, de se battre avec des coûts salariaux de quatre à cinq fois supérieurs à ceux des Chinois et de sept à huit fois supérieurs à ceux d'un pays comme Madagascar, par exemple"."  

 
16 Octobre 2006

La Tunisie et le Maroc peuvent utiliser des tissus turcs

   Journal du Textile - N° 1891 - Page 4

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse
"Neuf mois après le Maroc, qui s'est déjà vu accorder les mêmes avantages, la Tunisie vient d'obtenir de l'Union européenne (UE) le droit pour ses confectionneurs d'utiliser des tissus turcs, ou originaires des pays de l'Aele (Association européenne de libre-échange, regroupant l'Islande, le Lichtenstein, la Norvège et la Suisse), sans limitations, pour fabriquer des vêtements exportés en exonération de droits de douane. Cette adaptation du protocole euroméditerréen a été publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 29 septembre, mais elle est applicable depuis le 1er août. En juillet 2005, la Tunisie avait déjà obtenu une mesure dérogatoire lui permettant d'utiliser des tissus turcs, mais celle-ci était limitée dans sa durée (un an), dans le type de tissus concernés et dans les volumes. Autant de contraintes qui disparaissent aujourd'hui.
Pour les confectionneurs des deux pays, "la situation est cependant loin d'être idéale", écrit Jean-François Limantour dans La Lettre du Cedith. "Profitant de l'aubaine, les tisseurs turcs ont sensiblement augmenté le prix des tissus livrés aux confectionneurs marocains et tunisiens", souligne-t-il.
Au nom de la filière tunisienne qu'il conseille, le consultant plaide, depuis la fin de l'Accord multifibres, pour une "modification des règles d'origine préférentielles, afin de permettre aux confectionneurs méditerranéens de s'approvisionner en tissus sur le marché mondial, notamment en Asie et donc en Chine", sans perdre leurs avantages sur le marché de l'UE.
Ce scénario ne rencontre évidemment pas les faveurs de la filière textile française et européenne, qui trouve, dans ces pays, un marché proche et important. Tant à l'Union des Industries textiles qu'à Euratex (association des industriels européens), on estime qu'une réforme dans ce sens n'est ni souhaitable ni envisagée par la Commission européenne. Celle-ci s'orienterait vers une définition nouvelle de l'origine, fondée sur la valeur ajoutée, afin de déterminer les taux de taxation des produits importés. Selon Francesco Marchi, directeur économique d'Euratex, l'accès aux tissus asiatiques ne résoudrait pas les problèmes des industries marocaine et tunisienne. "Cela ne ferait que renforcer leur dépendance à l'égard des donneurs d'ordres, dit-il. Le problème est que ces pays n'ont pas voulu s'intégrer verticalement et qu'ensuite ils ont perdu du temps dans la signature des accords bilatéraux pour la création de la zone Euromed".  

 
11 Octobre 2006

Glamour et rock'n'roll

   Marseille l'Hebdo - N° 310 - Page 20

Ils se définissent comme des couturiers-créateurs. Laetitia Nguyen et Ludovic Winterstan, jeunes stylistes-modélistes de la région, se lancent dans un projet ambitieux : créer un style chic marseillais, forcément paradoxal... A la fois romantique et sophistiquée, baroque et très graphique, la silhouette WLN - contraction de leurs initiales - réunit deux univers en apparence inconciliables. Résultat : des coupes modernes, élaborées à l'aide de techniques industrielles, mais rehaussées de finitions couture appliquées à chaque pièce avec force broderies, galons et passementeries. Exemple avec cette jupe en coton floqué, rythmée par un "faux-cul", soulignée de galons en panne de velours et dentelle. Ou cette robe à carreaux écossais, superposée sous un boléro en jean. Surprenant !
WLN, 153, boulevard de la Libération (4e) 06 66 03 16 67, 06 26 96 02 42  

 
05 Octobre 2006

Switcher invente la traçabilité des T-shirts

   Les Echos - Jeudi 5 octobre 2006

Article de Laurance N'Kaou
"S'inspirant des progrets de l'industrie agroalimentaire, le site respect-inside.org propose la traçabilité des vêtements fabriqués de l'Inde à la Chine.
"SWT2222AAAA", "SWT2222AALZ" ou "SWT2222AAGP". Depuis avril dernier, un mélange de chiffres et de lettres est gravé sur l'étiquette de chaque polo, pantalon, veste polaire ou T-shirt commercialisés par Switcher. En rentrant ce "code ADN" sur le site respect-inside.org, un acheteur découvre le parcours des 7 millions de vêtements fabriqués par le suisse Switcher dans les usines de ses fournisseurs indiens, chinois, tunisiens ou portugais.
Coton, filature, tricotage, teinture, exportation ou transport, chaque étape de production des 150 modèles au catalogue de Switcher s'affichent à l'écran. Photos à l'appui, le site détaille le pedigree des fabricants, les conditions de travail de leurs usines et les mesures prises par ces industriels pour améliorer leurs performances sociales et environnementales.
En tapant le code d'un T-shirt de coton, on apprend que l'usine "Prem" qui le teint récupère chaque jour 92% du sel et 760 000 des 800 000 litres d'eau qu'elle utilise, tandis qu'elle forme ses salariés à l'informatique. "L'idée est d'être complètement transparent, explique Laurent Maeder, directeur du développement chez Switcher. N'importe quelle ONG peut vérifier les informations mises en ligne et dénoncer les faux pas".
Le site a ouvert ses portes au prix de 140 000 Euros. Et les données sont gérées par "product DNA", une société fondée pour l'occasion et dont Switcher est client. Mais l'idée germait dans l'esprit des dirigeants de Switcher depuis longtemps. "Dans l'industrie agroalimentaire, les moindres ingrédients sont mentionnés sur l'emballage. Et s'il y a un risque d'intoxication, les industriels peuvent retirer les produits en quelques heures. Idem pour l'automobile, où l'acheteur sait tout, du nombre de kilomètres aux matérieaux à recycler. Dans le textile, c'est tout juste si le pays d'origine est mentionné sur l'étiquette" déplore Daniel Rüfenacht, vice-président de Switcher, qui emploie 160 salariés en Suisse, avec 60 millions d'euros de chifrre d'affaires.
800 visiteurs par jour.
Respect-inside.org compte 800 visiteurs uniques par jour. Et devra bientôt être agrémenté de vidéo, montrant la fabrication des produits. En parallèle, Switcher travaille avec la société suisse NanoT pour concevoir, via des webcan des mini-vidéos, diffusables sur les téléphones portables des consommateurs. Ses dirigeants attendent la démocratisation des étiquettes RFID de pied ferme. "Le coût des puces est encore troup élevé. Mais, à terme, on pourrait imaginer qu'en passant un téléphone portable sur l'étiquette du produit, des données concernant l'origine du produit défilent sur l'écran" poursuit Daniel Rüfenacht.
Lancé pour le textile, respect-inside.org fait école dans d'autres domaines : la société suisse Hugo Reitzel, qui fabrique des cornichons dans une usine indienne, souhaite en devenir cliente.  

 
04 Octobre 2006

Fringues Magasins d'usine

   Marseille l'Hebdo - N° 309

Où trouver des modèles des années précédentes et des prototypes vendus à des prix défiant toute concurrence ? Dans les magasins d'usine ! Plusieurs adresses ont de quoi séduire les Marseillais : Filles du sud à la Valentine, avec des vêtements pour femmes : Poivre Blanc à Saint-Menet (ligne Surf) ; Intemporel, la boutique bis d'Héléna Sorel ; le magasin de la Corniche de Madame Zaza of Marseille ; la savonnerie La Licorne au cours Julien ; Texaffaires à Plan-de-Campagne (linge de maison) ; la maroquinerie Gil Holsters à Cuges-les-Pins ; le prêt-à-porter féminin JJ Garella à Gardanne.

Filles du sud, 110 route de la Valentine (11e) 04 91 18 20 45

Poivre Blanc, 29 avenue de Saint-Menet (11e) 04 91 87 88 89

Intemporel, 122 rue de Rome (6e) 04 91 04 66 42

Madame Zaza of Marseille, 104 promenade Corniche Kennedy (7e) 04 91 54 73 32

La Licorne, 34 cours Julien (6e) 04 96 12 00 91

Texaffaires, centre commercial Barnéoud, Plan-de-Campagne 04 42 02 65 30

Gil Holsters, 46 chemin Puits-Saint-Marc, Cuges-les-Pins 04 42 73 82 08

JJ Garella, chemin Chabanu, quartier Payet, Gardanne, 04 42 58 49 47  

 
04 Octobre 2006

Dépôts vente

   Marseille l'hebdo - N° 309

Le meilleur plan pour payer moins cher des vêtements de marque laissés là par de vraies accros de la mode qui ne supporteraient pas de ne pas être habillées dernier cri. Du coup, on en profite pour s'offrir du Kenzo, du Paul et Joe ou du Vanessa Bruno.

Troc shop, 44 boulevard Lord Duveen (8e) 04 91 71 64 14

La Marotte, 207 rue Paradis (6e) 04 91 37 06 89

Solution, 3 cours Julien (1er) 04 91 48 60 31  

 
04 Octobre 2006

Braderies pour happy few

   Marseille l'Hebdo - N° 309

Article de Marie Eve Barbier

"Sur le modèle parisien, les ventes privées se développent.

A l'entrée, on se présente avec son carton d'invitation, ou le plus souvent avec la version imprimée du mail envoyé par la vente privée. Les bises claquent. Ici tout le monde se connaît, on est entre habituées. Si ce n'est pas le cas, on fera rapidement connaissance en s'échangeant conseils et points de vue dans la cabine d'essayage. Quatre fois par an, la vente privée Lily Paillettes ouvre ses portes dans un hôtel particulier avec jardin, à deux pas des Réformés. Un cadre de charme pour une braderie éphémère : sur quatre ou cinq jours, les griffes branchées (Maje, Antik Batik, Vivement Dimanche...) et des créateurs locaux (Manon Martin, Kerstin) s'affichent à des prix imbattables, avec des remises de 40 à 70%. "je m'offre des fringues que je ne pourrais pas acheter en boutique", témoigne Marion, 28 ans, sommelière. "Accro à la fringue", elle s'arrange toujours pour déposer un jour de congé ou se libérer entre midi et deux le jour des ventes. "Mes créateurs préférés sont tous là ! J'apprécie aussi l'accueil et la tranquillité du lieu, la déco avec ces boudoirs et les hauts plafonds."
Sur le modèle du très sélect espace Catherine Max, ou de NGR à Paris, Lily Paillettes est l'une des sociétés spécialisés dans ces ventes qui ont fait leur apparition à Marseille. En deux ans, elle s'est constituée un fichier de 4 000 clientes, essentiellement par le bouche à oreille. Sur le même principe, Lilitonia organise des ventes deux ou trois fois par mois dans des entrepôts de 300 m2 à la Valentine. Un cadre moins chic, où sont organisées des ventes à thème, homme (Faconable, le Marseillais), femme (Esprit), enfant (Petit bateau, Okaïdi, Jacadi...), qui attirent près de six cents personnes sur quatre jours.
La recette de ces braderies est simple. "On négocie les collections des années précédentes ou des fins de séries aux fabricants, qui en profitent pour écouler leur stock", explique Sarah de Lily Paillettes. Les prix cassés sont bien sûr un argument de choc. Mais les ventes savent aussi créer l'événement et chouchouter le client. "On entretient un côté élitiste, privé et raffiné, ajoute Stéphanie Sallette, pionnière sur Aix Marseille avec les Comètes, organisées dans des salons particuliers aixois. C'est important pour créer l'engouement."

Pas si privées que cela.
La plupart de ces ventes n'ont pourtant de privé que le nom : rien de plus facile pour faire partie des happy few. Il suffit de s'inscrire sur leur site Internet, ou de se présenter avec un(une) ami(e) le jour de la vente. Contrairement aux événementiels parisiens, l'entrée est libre. C'est surtout l'impression "d'être dans le coup" qui compte. Seul Lilitonia demande une cotisation de 10 euros par an pour faire partie de la liste privilège et participer au premier jour de vente.
Autre indice de cet engouement, certaines ventes privées poursuivent leur développement en organisant des journées flash sur Internet (lire carnet d'adresses ci-dessous). En parallèle à ces nouveaux modes de consommation, certains fabricants préfèrent garder la maîtrise de leur stock plutôt que de vendre des lots aux soldeurs, et continuent d'organiser leurs propres braderies. De Volcom à Sessun, pour ne citer que deux marques de streetwear, elles organisent deux fois l'an des déstockages dans leurs ateliers. Un circuit plus classique, mais un peu plus confidentiel. "On envoie environ mille invitations, explique-t-on chez Sessun. Au départ, elles étaient destinées à la famille ou aux amis, cela s'est un peu étendu aux boutiques qui nous distribuent". Le cercle des VIP, autrefois limité aux journalistes et aux "amis", s'est donc largement élargi... En octobre novembre, c'est la saison. Aux consommateurs malins d'être à l'affût...pour ne pas attendre les soldes.

Carnet d'adresses
Lilly Paillettes, quatre à cinq ventes par an à l'Urban Gallery, 37, cours Franklin Roosevelt (1er). Prochaine vente : Maje, fin novembre. Renseignements, www.lilypaillettes.com

Lilitonia, vingt ventes par an à l'Espace Lilitonia, 110 route de la Valentine, ZA la Montre (11ième). Prochaines ventes : Esprit femme et enfant, du 11 au 14 octobre, Tommy Hilfiger et Mexx (sous réserve), du 23 au 28 octobre, Okaïdi, du 8 au 11 novembre, Jacadi, du 15 au 18 novembre, Petit Bateau, du 28 novembre au 2 décembre. Renseignements, www.lilitonia.com

Les Comètes, les Salons d'Olivary, 10 rue du 4 septembre, Aix. Prochaines ventes : Antik Batik, le Mont Saint Michel, No collection, Charlie Joe, du 12 au 14 octobre et du 7 au 9 décembre. Renseignements, 06 09 66 56 76

Vente-privée.com, pionnier des ventes événementielles sur le net. Des bonnes affaires, mais des frais de port élevés. Renseignements, www.vente-privée.com  

 
04 Octobre 2006

Le groupe Garella ouvre son capital à un fonds d'investissement

   PSE (Professions du Sud-Est) - n° 44 - octobre 2006

Article de Dominique Fonsèque-Nathan
"Le groupe de prêt-à-porter haut de gamme JJ Garella cède 30% de son capital à un fonds d'investissement dont on connaîtra le nom fin octobre.
La technique utilisée est celle de l'Obo (owner buy out). Il s'agit d'une déclinaison du Lbo (Leverage buy out) ou acquisition avec effet de levier.
Cette technique financière bien rodée pemet à Jean-Brice Garella, le pdg du groupe, de lever les fonds nécessaires à sa croissance externe tout en restant aux commandes.
Depuis sa création en 1970 par Jean-Jacques Garella, l'entreprise n'a cessé de se développer tout en restant fidèlement à Gardanne où elle a son siège social. Procédant par rachat de marques -Bleu Blanc Rouge en 1993, Nathalie Garçon en 1999 - et aussi par création - Indies et Batiste en 1994 - le Groupe affiche un chiffre d'affaires de 50 millions d'Euros, emploie 160 personnes dont la moitié à Gardanne et fait fabriquer les deux tiers de ses produits dans les Pays de l'Est.
Ses marques sont aujourd'hui distribuées dans ses 10 succursales parisiennes à l'enseigne Garella Gallery, chez 2 400 revendeurs, aux Galeries Lafayette et aussi en République Arabe Unie. L'apport de fonds propres a pour objectif de financer le rachat de nouvelles marques, de développer sa politique d'affiliation et le Lbo a été réalisé avec la Banque Lazare."  

 
03 Octobre 2006

La Redoute renouvelle son concept de magasin

   Les Echos - Entreprises et marchés

Article de Nicole Buyse
"Pour lancer So Redoute, un format plus petit et plus réactif, la filiale du groupe Redcats cède une partie de ses points de vente actuels pour en rouvrir vingt autres à la nouvelle
enseigne.
So Redoute, testé depuis le début de l'année à Englos au centre commercial et depuis cet été en centre-ville à Strasbourg, va être désormais déployé. Le projet de "plan d'évolution des magasins" a été présenté la semaine dernière aux salariés de la SNER, filiale de la Redoute (groupe Redcats) qui gère les magasins éponymes. "Ce concept de prêt-à-porter féminin et d'accessoires, avec une rotation des collections très rapide, s'est avéré concluant et a dont été retenu", explique Vinciane Beurlet, directrice de communication de Redcats (groupe PPR), confirmant une information parue dans "La Tribune" datée d'hier.
Afin de faire évoluer la chaîne, qui compte actuellement 21 boutiques (de 300 à 1500 m2, dont les deux au nouveau concept), la direction propose de céder 10 pas-de-porte au pôle enfants-famille de Redcats (Vert Baudet, Cyrillus, Somewhere). La SNER serait alors appelée à disparaître pour fusionner avec la structure équivalente au sein de ce pôle, VB Mag. Les neufs derniers magasins ont vocation à être cédés, ce qui concerne 120 salariés en CDI. "Notre objectif est ensuite de développer So redoute sur un format de 200m2, en ouvrant 20 magasins dans les trois ans" précise la responsable. Ils seront alors gérés par une nouvelle structure, baptisée So Redoute Mag.
Les syndicats ne cachent pas leur inquiétude, notamment pour les salariés des magasins vendus. "Je m'appuie sur ma triste expérience en 2000, quand 12 magasins de l'ancien concept avaient déjà été cédés avec leurs 300 salariés", se rapelle Michel Kempf, délégué CFE-CGC. "De plus, le développement de So Redoute aurait pu se faire par la SNER. Créer une nouvelle structure permet à la direction de mettre à mal les acqis en les alignant vers le bas". Un nouveau comité d'entreprise est programmé le 13 octobre."  

 
01 Octobre 2006

Comment financer un salarié export ?

   Journal CONTACT de la CCIMP - n° 47 - Sept/oct 2006

Article de Marie-Odile Helm
"Le dispositif Cap Export est conçu pour doper les Pme à l'international. Il permet notamment de bénéficier d'un crédit d'impôt lié au recrutement d'un salarié dédié au développement des exportations.
Vous souhaitez vous lancer ou vous consolider à l'export ? Savez-vous qi'il existe des mesures régionales ou nationales pour vous y aider ? C'est notamment le cas de la subvention apportée par la Région pour l'embauche du premier cadre ou assistant export, voire volontaire international en entreprise (VIE). Mais, le contrat de plan Etat-Région prenant fin en décembre, il faut attendre le contrat de projet 2007-2013 pour connaître les nouvelles modalités de cette aide.
Autre possibilité dans le cadre du dispositif gouvernemental Cap Export, le crédit d'impôt export. "Cette mesure fiscale valable en Europe et ailleurs concerne également le recrutement d'un VIE et s'applique pour un CDI ou un CDD d'au moins six mois, qu'il s'agisse d'un temps plein ou partiel. Attention, un vrai projet est obligatoire, il n'est pas question de recruter seulement pour toucher de l'argent au risque de s'exposer à un refus de remboursement" prévient Patricia Losi-Dahout, spécialiste juridique au sein des Affaires internationales de la CCIMP.Plafonné à 40 000 € pour une entreprise et à 80 000 € pour un consortium de sociétés, le crédit d'impôt export non cumulable avec l'assurance-prospection de la Coface rembourse les dépenses éligibles qui suivent le recrutement du collaborateur pendant 24 mois. "Les frais et indemnités de déplacement et d'hébergement liés à la prospection, la recherche d'informations sur les marchés et clients, la participation aux salons et foires -expositions, la promotion des produits à l'étranger", précise-t-elle.
Enfin, il existe une troisième mesure qui est liée au contrat emploi-export basé sur le modèle particulier du contrat BTP. Avant d'établir ce contrat, il faut vérifier auprès de la Direction départementale du travail et de l'emploi s'il y a accord de branche dans la convention collective". pour en savoir plus :
Conseil Régional : Joêl Courtial, 04 91 57 50 63
DRCE : 04 91 13 25 60
DDTE : 04 91 57 96 20/00/84
CCIMP : Patricia Losi-Dahout 04 91 39 56 27 patricia.dahout@ccimp.com"  

 
28 Septembre 2006

La réforme de la taxe professionnelle entre enfin en vigueur

   Les Echos

Extraits
"A partir de janvier 2007, la cotisation de taxe professionnelle sera plafonnée à 3.5% de la valeur ajoutée pour toutes les entreprises. Le dégrèvement pour investissements nouveaux perdure.
Le produit de cet impôt local, qui représentait chaque année 24 milliard d'euros pour les collectivités territoriales, sera diminué de 2.7 milliards.
Concrètement, les nouveaux investissements des entreprises seront systématiquement exonérés de taxe professionnelle pendant leurs trois premières années d'amortissement : à 100% la première année, à 66% la deuxième et à 33% la troisième.
Autre nouveauté : l'actualisation du calcul du plafonnement. Ces dernières années, la taxe professionnelle était plafonnée sur la base des taux de 1995. Les taux ayant été depuis cette date revus à la hausse dans les régions, les départements et les communes, certaines entreprises en arrivaient à payer des cotisations équivalentes à 10% de leur valeur ajoutée, loin, donc, des plafonds théoriques. Dorénavant, il sera fait référence aux taux de 2004. Le rattrapage sera pris en charge par l'Etat en 2007, mais, ensuite, l'impact des prochaines hausses de taux sur le plafonnement devra être pris en charge par les collectivités."  

 
25 Septembre 2006

Le patron de Magnetic a une autre casquette

   Journal du Textile - n° 1888 - Page 17

La marque américaine A & G (tee-shirts, sweat-shirts, cachemires, casquettes et bijoux d'argent), créée il y a quinze ans par Amal Guesous, veut trouver sa place en France. Le détaillant marseillais Frédéric Baran (Magnetic), qui exploite par ailleurs les licences Snoopy et Che Guevara,et qui a détenu un temps les licences Von Dutch et Ed Harry, vient de signer un contrat de diffusion pour l'Europe. Il vise une vingtaine de points de vente en France, dans des lieux "rock'n roll branchés". Frédéric Baran projette également pour 2007 d'ouvrir 2 boutiques à l'enseigne, d'une surface de 60 à 80m2, à Saint-Tropez et à Paris.  

 
25 Septembre 2006

Yamana est en quête d'un financement

   Journal du Textile - n° 1888 - page 24

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse
"L'association espère un appui du gouvernement pour sa Charte éthique.
L'association lilloise Yamana espère décrocher le soutien du ministère de l'Economie et des Finances ainsi que celui de l'Industrie pour la consolidation de son programme "Fibre citoyenne", une charte d'engagement en matière de traçabilité éthique dans la filière textile-habillement du pourtour méditerranéen.
Yamana, qui a rallié 12 entreprises de textile et habillement françaises autour de la "Fibre cityoyenne", a déposé un dossier de candidature dans le cadre de l'appel à projets "Innovation, création, design". "Nous espérons ainsi obtenir 50% du budget demandé pour notre projet, à savoir 700.000 € sur 1,4 million, explique Hélène Sarfati-Leduc chef de projet textile chez Yamana. L'autre moité devrait être ensuite prise en charge par des cofinanceurs (pouvoirs publics,...) que nous sommes en train de rechercher."
Interpellé par Hélène Sarfati-Leduc lors d'une table ronde sur la mode éthique tenue au Salon du Prêt-à-porter Paris, François Loos, ministre de l'Industrie, s'est dit disposé à appuyer le développement, la mise au point et la réalisation de chartes garantissant aux consommateurs la réalité d'une démarche de commerce éthique.
Plan d'objectifs.
Dans un premier temps, l'idée de Yamana est de donner un caractère plus "officiel" à la Charte que l'association a élargi et implantée jusqu'ici dans le secteur du vêtement professionnel. L'association voudrait ensuite la développer dans tout le prêt-à-porter et le textile d'ameublement. La Charte engage les entreprises à retracer les différentes étapes et données de leurs process de fabrication (lieux de fabrication, composants, quantités d'eau et d'énergie utilisées, nature des transports mis en place) et, à partir de ce constat, à élaborer un plan d'objectifs pour un développement durable. L'entreprise s'engage à la fois sur des critères impératifs, comme la non-utilisation de colorants azoïques, et sur des progrès à réaliser adaptés à sa situation, en termes environnementaux et sociaux.
Yamana a obtenu l'appui de l'Ufih (Union française des industries de l'habillement) et d'autres déférations professionnelles. L'Imm (Insitut Mode Méditerranée), qui a mis sur pied sa propre charte de la cotraitance dans le bassin méditerranéen, pourrait aussi collaborer avec Yamana sur les questions de responsabilité sociale. "Une partie de notre budget sera allouée aux fédérations professionnelles pour financer leur soutien à la Charte : communication et diffusion d'informations, délégation de personnel", explique Hélène Sarfati-Leduc.
La Charte est en effet ouverte à toutes les entreprises de la filière, et pas seulement à celles ayant fondé leur démarche dès l'origine sur un projet éthique. "Il y a trois sortes d'intervenants dans le commerce éthique, explique Hélène sarfati-Leduc. En premier lieu, il y a les acteurs du commerce équitable tels que l'association Max Havelaar ou des coopératives, qui se chargent de la commercialisation des matières dans le respect de leurs producteurs qui appartiennent à des pays du Sud. Ensuite, on trouve les entreprises de mode éthique. Enfin, il y a une troisième catégorie de sociétés, dont l'approche industrielle est conventionnelle mais qui souhaitent s'engager dans une démarche de progrès. Certaines d'entre elles, comme Armor Lux, Roudière ou Blondel, ont adhéré à la Charte de la fibre citoyenne."
La commission d'attribution du ministère doit se réunir fin septembre, pour officialiser sa réponse courant octobre, selon Hélène Sarfati-Leduc. Si le projet de Charte de Yamana est retenu, "le financement serait débloqué début novembre" indique-t-elle."  

 
25 Septembre 2006

Un mémento définit mode éthique et mode équitable

   Journal du Textile - N° 1888 - Page 24

Article de Sophie Bouhier de l'Ecluse

"Faire le distinguo entre mode éthique et mode équitable ne va pas de soi, pas plus que de savoir ce qu'il y a derrière ces deux appellations. Pour remédier à ce flou artistique, le ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement a publié un "Mémento de la mode éthique" et entrepris de le diffuser largement lors de manifestations et tables rondes sur le sujet. Après un lancement à 5.000 exemplaires lors du Salon Fibres et matières d'Afrique, qui s'est tenu en juillet dernier à Ouagadougou (Burkina Faso), la délégation interministérielle à l'Innovation, à l'Expérimentation sociale et à l'Economie sociale (Diieses) a fourni autant d'exemplaires lors du dernier Salon Prêt-à-porter Paris. Ceux-ci ont été distribués à la presse ou sur les stands des exposants de mode éthique, regroupés dans le pôle So Ethic.
De 1.000 à 2.000 exemplaires devraient être envoyés en octobre lors du Salon de l'artisanat de Ouagadougou et un nombre plus important diffusé au Salon Ethical Fashion Show, à Paris, du 13 au 16 octobre. Devant le succès de la brochure, le ministère envisage aussi de la publier sur son site Internet- ce qui permettrait de mettre à jour les évolutions rapides du secteur - et de la traduire en anglais et en espagnol.
Le "Mémento de la mode éthique" livre d'abord sa définition, qui répond à une réalité moins contraignante que la mode équitable. En effet, "la mode "éthique se limite au respect des droits de l'Homme sur son lieu de travail, lit-on. Elle s'appuie sur la notion de qualité sociale : interdiction du travail forcé et du travail des enfants, absence de discrimination raciale ou sexuelle, liberté syndicale, conditions d'hygiène et de sécurité respectées...". par ailleurs, "la mode éthique englobe, a priori, tous les pays susceptibles d'établir des relations commerciales dans la filière textile". De son côté, "l'objectif principal du commerce équitable est de faire travailler, sur la base d'une rémunération décente, des artisans et des coopératives dans les pays en développement pour les aider à se développer sur le long terme".
"La mode équitable comporte un degré d'exigence supérieur, selon le Mémento, dans la mesure où elle ajoute la dimension Nord-Sud : elle suppose que l'ensemble de la filière respecte les règles du commerce équitable. Condition pour l'instant difficilement réalisable pour la mode, car il faudrait que toutes les étapes de la filière soient labellisées. Le document cite aussi, à l'appui, le point de vue de Nathalie Ruelle, professeur consultant à l'Ifm (Institut français de la mode) : "Alors que le commerce équitable est à ce jour le fait de producteurs relativement petits ou organisés en coopératives, le commerce éthique s'adapte mieux à des relations avec des industriels".
Pour mieux faire comprendre ces notions, le mémento cite des exemples : "Une usine textile marocaine qui n'est pas une coopérative ne pourra pas s'intégrer dans le commerce équitable, même si ses ouvriers sont payés décemment et si elle respecte les règles sociales." De son côté, "un producteur africain de coton dans l'impossibilité de répondre aux exigences humanitaires et sociales sera exclu du concept de mode éthique". Autre exemple : "Un tee-shirt dont le coton fibre et le fil viennent de Grèce, dont l'étoffe est tricotée et ennoblie en France et la confection réalisée également en France pourra se prévaloir d'être éthique du fait de l'assurance donnée au consommateur que les ouvriers ayant travaillé à sa transformation l'ont fait dans de bonnes conditions. Et cependant il n'est pas équitable dans le sens où il ne favorise pas les petits producteurs du Sud."
"Les deux notions de mode équitable et de mode éthique sont néanmoins complémentaires", ajoute le Mémento, puisqu'"elles entrent toutes les deux dans le cadre de la démarche de développemnt durable", qui "répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins".
Le "Mémento de la mode éthique" est une reprise d'un texte déjà publié l'an dernier par la délégation interministérielle à l'Innovation dans le catalogue de l'Ethical Fashion show. Il aborde une foule d'autres questions, avec des réponses éclairantes à la fois pour le grand public et les professionnels. Quel est le contexte de la mode en 2006 (la question de la fin des quotas du textile chinois...) ? Pourquoi les vêtements équitables et éthiques semblent-ils plus coûteux ? La mode éthique est-elle économiquement viable ? Où se fournir en matières premières ? Comment moins polluer ? Comment avoir des garanties de qualité environnementale, d'équité mais aussi d'éthique ? Comment sauvegarder le patrimoine culturel et favoriser la création ? Le luxe et l'éthique... Enfin, le Mémento présente une liste des différents labels de certification textiles existants, une bibliographie, les sites Internet et de nombreux contacts (associations, organisations internationales du commerce équitable, institutions gouvernementales, représentants du secteur textile)."  

 
25 Septembre 2006

Le marseillais Magnetic grandit et fait peau neuve

   Journal du Textile - N° 1888 - Page 17

Article de Corine Tonarelli
"Face aux chaînes, le multimarque choisit d'investir.

Magnetic veut faire la différence. Pour sortir son épingle du jeu, la boutique multimarque de mode jeune (d'environ 500 m2), implantée depuis 1980 dans l'hypercentre de Marseille, rue Saint -Ferréol, vient de s'offrir un nouveau concept. Elle a perdu son secteur masculin, mais celui-ci a gagné un espace propre à quelques mètres. "Pour rivaliser avec les mastodontes situés dans la rue tels que Zara, H&M ou encore Mango, pour reprendre la place de leader que nous avons perdue, nous devons mettre toutes les chances de notre côté", explique le fondateur de Magnetic, Frédéric Baran.

Pour séduire la clientèle jeune et branchée, le détaillant a remis du peps. La façade surprend par un procédé de points lumineux, encastrés à l'intérieur du vitrage, tel un mur de lumière. A l'intérieur, le nouveau concept, inspiré de choses vues au Japon, joue l'alliance de l'inox, du blanc et du plasma. Une dizaine d'écrans diffusent non stop des clips vidéo. Des lustres colossaux en cristal noir et des tables rondes en verre brisé apportent la touche baroque. Les marques sont toujours présentées par corner, et la boutique accueille pour la femme American Vintage, Le temps des cerises, Ed Hardy, G.Star, Diesel et Meltin Pot, ainsi que les chaussures Converse, Ash, Birkenstock, Bensimon, la mode enfantine est renforcée avec Diesel, Marithé & François Girbaud, Ralph Lauren ou encore Mapapijri. Grâce à certaines marques telles qu'Edc, Ltb et Baby Shirt, Frédéric Baran a élargi ses gammes vers des premiers prix.

Le secteur masculin bénéficie donc maintenant d'une boutique spécifique de 130 m2. "Depuis son implantation en 2004 dans le magasin Magnetic, le prêt-à-porter masculin faisait un chiffre d'affaires interessant de près de 1 million d'€, explique Frédéric Barran, les résultats devraient être plus satisfaisants encore.". Magnetic Homme propose, dans le même esprit jeune et branché. Le Temps des cerises, Ed Hardy, Che Guevara, Meltin Pot, G.Star, Diesel, Mason's Rare et Napapijri ainsi que les chaussures Converse, Birkenstock et Superga. "Le marché masculin est porteur, souligne le détaillant. Les jeunes hommes sont sans cesse à l'affût de nouvelles marques"."  

 
18 Septembre 2006

La lingerie Cannelle double son rythme de croissance.

   Les Echos - Entreprises et Régions - 18 septembre 2006 - Page 20

Article de Nicole Busye
"La filiale de Phildar, lancée en 1998, comptera 110 magasins en fin d'année, soit deux fois plus qu'il y a cinq ans. Elle va ouvrir 20 à 25 magasins par an.
La chaîne de lingerie Cannelle, filiale du groupe Phildar (Association familiale Mulliez) basé à Roubaix, qui devrait avoir ouvert 25 magasins sur 2006, contre une quinzaine l'an dernier, entend maintenir désormais ce rythme. Lancée en 1998, elle a revu son concept l'année dernière, qui devrait être complètement abouti d'ici à la fin de l'année, selon Pascal Huart, directeur général de l'enseigne. Le réseau compte aujourd'hui 96 magasins (110 à la fin de l'année, soit un doublement en cinq ans), dont 45% de franchise, proportion qui sera maintenue. Les prochains points de vente à ouvrir se situent à Wasquehal et Englos, tous deux dans le Nord, Rouen-Parentin ou encore en région parisienne.
"Les résultats et l'évolution du chiffre d'affaires sont satisfaisants et permettent un tel développement en succursales comme en franchise", ajoute le dirigeant. Les ventes ont atteint 36 millions d'euros TTC en 2005, "avec une évolution à périmètre comparable très satisfaitsante". Pascal Huart se dit également "satisfait des performances de ce début d'année 2006", les mettant sur le nouveau concept, avec un merchandising revu, dont notamment la présentation des produits sur des tables dans les boutiques : sur une évolution dans les collections répondant mieux aux attentes des clientes et enfin une nouvelle campagne de communication realisée par l'agence lilloise Nouveau Monde DDB via le réseau, notamment en vitrine. L'enseigne est également bénéficiaire depuis trois ans, ce qui la conforte dans sa volonté d'expansion. Elle estime son potentiel en France entre 200 et 250 unités.
La chaîne compte deux boutiques en Belgique, mais, avant d'envisager tout développement à l'international, elle entend être d'abord dans le peloton de tête en France sur un marché qui voit apparaître de nouveaux opérateurs chaque année. "A la différence du prêt-à-porter féminin, notre secteur n'est pas encore envahi par les chaînes étrangères" ajoute le responsable. "La consommation de lingerie est très différente par pays : les femmes françaises ont des goûts plus fantaisie, davantage de recherche que les Anglo-Saxonnes ou les Allemandes, par exemple, pour qui la lingerie est avant tout un produit utilitaire". Cannelle cible les femmes actives de 30 à 45 ans, avec des produits moyen de gamme. L'enseigne emploie directement 160 personnes en CDI, alors que les franchisés représentent une centaine d'équivalents temps plein."  

 
18 Septembre 2006

Les ministres des finances du G7 plaident pour une réévaluation des monnaies asiatiques.

   Les Echos - 18 septembre 2006 - Page 8

Article de Richard Hiault
"Les ministres des Finances des sept pays les plus industrialisés (G7) réclament plus que jamais une appréciation des devises asiatiques. En prélude aux assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, aujourd'hui et demain à Singapour, les grands argentiers, réunis samedi, ont en effet estimé qu'une "plus grande flexibilité des taux de change est souhaitable dans les économies émergentes affichant d'importants surplus de leur balance courante, spécialement la Chine (...)". En clair, une appréciation du yuan mais aussi, implicitement, du yen permettrait d'enrayer l'accumulation de réserves en devises générées par le commerce de la Chine et du Japon, principalement vis-à-vis des Etats-Unis dont le déficit commercial ne cesse de se dégrader.
"Les ministres des Finances du G7 et leurs homologues asiatiques s'accordent sur le fait qu'un modèle de développement moins axé sur les exportations, mais plus orienté sur les investissements, pour les pays asiatiques, et la consommation intérieure, pour la Chine, est souhaitable. Nous souhaiterions que cette évolution s'accompagne d'une plus grande fléxibilité des taux de change", a confirmé, samedi, le directeur du Trésor français, Xavier Musca.
Mais pour l'heure, Pékin n'a toujours pas répondu à ces demandes. Invité à un déjeuner de travail samedi, le gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, a seulement promis d'avancer "progressivement" vers un régime de change plus flexible. Pour le yen, les ministres ainsi que les gouverneurs de banques centrales du G7, sans le citer explicitement dans leur communiqué, ont quand même fait part de leur conviction que l'amélioration des perspectives de croissance et la fin de la politique de "taux zéro" de la Banque du Japon se traduiront inévitablement par une hausse de la monnaie nippone, comme l'a déclaré le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet.
Les ministres des Finances du G7 se sont félicités, samedi, des performances de leurs économies respectives, tout en soulignant la meilleure distribution de cette croissance entre le Etats-Unis, sur la voie d'un ralentissement, la zone Euro et le Japon où la reprise s'affirme et se consolide, sans oublier le dynamisme de l'Asie. Mais les grands argentiers n'en ont pas pour autant oublié les risques planant sur ces bonnes perspectives. A commencer par la hausse des anticipations d'inflation dans certains pays. A cet égard, Jean-Claude Trichet a fait part de l'"extrême vigilance" de la BCE, laissant entrevoir un prochain relèvement des taux directeurs.
Si aux Etats-Unis, les chiffres publiés vendredi ont revélé une décrue de l'indice des prix à la consommation en août, à 3,8% contre 4,2% en juillet, l'indice hors alimentation et énergie s'est de nouveau dégradé, suggérant ainsi un risque de dérapage. Un dilemme pour la Réserve fédérale, l'economie américaine marquant un peu le pas, principalement en raison de la baisse de régime du secteur immobilier.
Autre souci, malgré le reflux du cours du baril vers son niveau le plus bas depuis six mois, à 62 dollars le prix du pétrole, de l'aveu même du ministre des Finances français, Thierry Breton, reste encore à un niveau trop élevé. Les grands argentiers ont réitéré, samedi, leur appel à plus de transparence sur le marché afin d'éviter une trop grand volatilité des cours, ainsi qu'à une reprise des investissements dans l'exploration et le raffinage.
Conscients des risques d'une remontée du protectionnisme dans le monde après l'échec des négociations au sein de l'Organisation mondiale du commerce pour achever le cycle de Doha, les ministres des finances du G7 ont insisté sur l'importance de débloquer la situation. "Nous demandons, de manière urgente, à toutes les parties de montrer la volonté politique et la flexibilité nécessaire pour reprendre le cycle de Doha le plus rapidement possible", indique leur communiqué. Ce qui n'a pas empêché le ministre des Finances allemand, Peer Steinbrück, d'avouer qu'il n'était pas sûr que cette demande soit couronnée de succès."  

 
13 Septembre 2006

Coups de coeur - tendance Jeans

   MARSEILLE L'HEBDO N° 306

Une nouvelle boutique, Antik, mise sur des marques branchées de jeans pour les 25-40 ans. L'enseigne tente aussi de lancer de nouvelles griffes à Marseille comme red Boudddha. A découvrir
Antik, 85 rue d'Italie (6ième)04 91 37 61 92  

 
13 Septembre 2006

Rencontres avocats & entreprises

   MARSEILLE L'HEBDO N° 306

Le barreau de Marseille organise mardi 19 septembre une journée "Rencontres avocats & entreprises" à la Maison de l'Avocat pour informer et conseiller gratuitement les chefs d'entreprise marseillais de tous horizons et de tous types de société. De 14h30 à 18h30, consultations (droit du patrimoine et de la transmission familiale, fiscalité de l'entreprise individuelle, fiscalité du dirigeant, droit du travail, droit de la distribution et de la concurrence, fiscalité des sociétés, brevets et marques, droit des nouvelles technologies, responsabilité civile et pénale du dirigeant...), ateliers-débats de 14h30 à 17h30 et de 18 à 19 heures : conférence plénière "S'implanter en zone franche"..
Renseignements : Maison de l'Avocat, 51 rue Grignan (1er) 04 91 15 31 00  

 
11 Septembre 2006

Climat mitigé dans les salons

   Journal du Textile n° 1886 - Page 12 & 13

Paris
Pour les salons de prêt-à-porter féminin, qui se sont déroulés à la Porte de Versailles du 1er au 4 septembre dernier, les exposants émettent des avis en demi-teinte : une baisse de l'affluence compensée par une bonne tenue de leurs carnets de commande et la molesse compensée par le sérieux des affaires conclues.

Lyon Mode City
Dans les allées de Lyon Mode City, ce n'était pas la foule des grands jours, tant du côté lingerie que du côté bain. Heureusement, de bons contacts à l'exportation et l'apparition de nouveaux acheteurs de lingerie ont contribué à mettre du baume au coeur des fabricants. Une dernière bonne nouvelle : l'adhésion totale des détaillants pour les nouveautés proposées.


Interfilière Lyon
Malgré un bilan satisfaisant de la dernière session d'Interfilière (bonne fréquentation générale, interlocuteurs plus dynamiques, marché qui semble redémarrer), l'inquiètude s'est fait sentir chez plusieurs exposants quant à la programmation de ce salon et de son voisin Lyon Mode City. Une réquête auprès des organisateurs a été déposée pour avanceer le rendez-vous et une décision devrait déboucher rapidement.  

 
05 Septembre 2006

Shopping éclairé

   Marseille L'Hebdo n° 304

Extrait de l'Editorial de Jean-Michel GARDANNE
"Empêché la mort du petit commerce de proximité dans les noyaux villageois des quartiers, dynamiser le centre ville en y attirant les enseignes de prestige, satisfaire la demande des consommateurs marseillais sans qu'ils doivent sortir des limites de la ville et de la communauté urbaine : c'est le grand chantier ouvert par la Ville. Marseille ne peut plus accepter qu'à sa périphérie, les mastodontes de la grande distribution et leurs constellations de satellites continuent de se développer au détriment du commerce intra-muros. Il ne s'agit pas de "faire la guerre" à Plan-de-Campagne et à Aubagne, plaide-t-on à l'hôtel de ville, mais de rééquilibrer une situation aussi singulière que celle de la zone commerciale d'une agglomération de 80 000 habitants (Aubagne) où l'on réalise le même chiffre d'affaires que celui de tous les magasins du centre de Marseille réunis. En digne fille de Gyptis vampant Protis, Marseille veut séduire les enseignes toujours désireuses de compléter leur réseau d'adresses, afin de les attirer dans les rues du centre vouées au haut de gamme et dans les zones commerciales existantes, promises à extension ou en cours de création.
L'ouverture d'un Ikea géant à La Valentine n'est donc pas anodine. C'était l'une des dernières grandes marques commerciales à n'avoir pas été attirée par la deuxième ville de France, au coeur d'un vaste et lucratif bassin de chalandise."  

 
05 Septembre 2006

Dépôts-Ventes

   Marseille l'Hebdo n° 304 Page 16

Vous cherchez des fringues en parfait état, des griffes et des collections récentes ? Alors rendez vous dans ces trois boutiques :
- La Marotte, 207 rue Paradis (6e) 04 91 37 06 89
- Solution, 3 cours Julien (1er) 04 91 48 60 31 / 06 16 35 68 65
- Troc shop, 44 boulevard Lord Duveen (8e) 04 91 71 64 14  

 
04 Septembre 2006

Le Circuit Professions Mode de Marseille modifie sa formule

   Journal du Textile n° 1885 - Article de Corinne Tonarelli

La convention d'affaires s'est muée en show-room en avant-première des salons.
Le Circuit Professions Mode s'est muée en vitrine géante du Sud. Initiée depuis juillet 2004 par la Chambre Syndical habillement Marseille-Région, la cinquième édition de cette convention d'affaires entre acheteurs et industriels, qui s'est déroulée les 26 et 27 juillet à Marseille, a modifié son fonctionnement. Jusqu'à présent organisé sous forme de rendez-vous individuels en entreprise, le Circuit Professions Mode a pris cette fois-ci des allures de show-room. Trente-deux exposants ont montré un aperçu de leurs collections de printemps-été 2007. Soit au total 45 marques d'industriels (Bleu Blanc Rouge, Cocomenthe, Didier Parakian, Europann, Evalinka, Garella, Helena Sorel, Sugar, Rewash, Sugar, Sessun...), jeunes marques (Drolatic, Kelmoi et Tcheka) et créateurs (Jayko, Bel Ange, Brigitte Alesinas, Cicada, Ondine)ainsi que les collections des étudiants de l'IICC (Lei dentelles, Origines, la vie d'Aurey, le placard de Vovonne) et enfin, la présentation du Spl Ardèche Savoir-faire.
La directrice artistique Linda Cohen a réalisé la mise en scène du show-room ainsi que le défilé de mode qui a clôturé l'opération. Le mobilier, la décoration, les luminaires et les accessoires de design contemporain étaient signés Objekto et Michel Bresson. La manifestation, qui visait jusqu'ici les bureaux d'achat et acheteurs de grands magasins, s'est ouverte à d'autres professionnels de l'habillement, détaillants multimarques, agents commerciaux, responsables d'achats, prestataires de service industriel. Etaient notamment présents : Agaf, La redoute, Les Galeries Lafayette, Golfe Buying Office, le Printemps, Mint mais également des détaillants de la région Paca (Provence-Alpes-Côte d'Azur).
"Dans les circuits précédents, les acheteurs prenaient des rendez-vous deux mois avant la manifestation, après avoir examiné des books, explique Jean-Brice Garella, président de la section industrie à la Chambre Syndicale. Cette fois, ils ont eu la véritable opportunité de voir les collections de tous les exposants en avant-première des Salons parisiens et ont pu ainsi en direct selectionner les marques avec lesquelles ils souhaitent aller plus loin, pour prendre des rendez-vous dès le lendemain en entreprise."
Tous les acheteurs, depuis l'édition précédente, s'engagent à rencontrer au moins quatre industriels, en rendez-vous ou dans un Salon parisien. "Ce nouveau profil, explique Cécile Estenne, fondatrice de la marque de prêt-à-porter future maman Kelmoi, donne au circuit une dimension beaucoup plus conviviale. En plus de contacts avec des bureaux d'achat, nous avons aussi rencontré des sérigraphes". Et Valérie Meyer, du bureau d'achat Agaf, de poursuivre : "Ce show-room permet de faire un très bon travail de repérage et de dénicher de nouveaux talents. Je découvre ici des marques que je n'aurais jamais trouvées ailleurs."  

 
04 Septembre 2006

Une solution pour brancher les magasins

   Journal du Textile n° 1885 Page 44

"Le cabinet KSA offre aux chaines un système de mise en place de la Rfid.
Le cabinet Ksa (Kurt Salmon Associates) a développé son Store Performance Accelerator pour les chaînes textiles qui souhaitent mettre en place la technologie Rfid. Cette offre, conçue pour tout type de magasin, comprend un espace de réception et un espace de vente avec antennes de lectures, un configurateur magasin, un lecteur mobile (sorte de Pda) pour l'identification des articles, un outil de tableau de bord. "Notre système, complet et facile à mettre en place, peut être configuré dans un magasin après des tests et en quelques jours", explique Pascal Petit, partenaire Ksa. Le cabinet est persuadé qu'un tiers des vêtements vendus en Europe le seront avec des étiquettes Rfid d'ici cinq ans. Des expériences chez Mitsukoshi, un grand magasin japonais, démontrent qu'avec la Rfid un vendeur passe deux fois moins de temps à donner la bonne réponse à un client. Et les ventes ont augmenté de 10%."  

 
01 Septembre 2006

MARSEILLE LES 16 ET 17 SEPTEMBRE MASSILIA VINTAGE

   TGV n° 87 Septembre 2006

L'agence d'évènementiel Tandem organise, dans un lieu atypique, la première Foire Internationale de la Mode et du Design. Avec plus de deux cents exposants européens, Tandem réinvente le marché aux puces. Un week-end pour tous les passionnés des années 20 aux années 80. La friche de la Belle de mai. Tel : 04 67 41 98 42  

 
24 Aout 2006

HOM ferme son ultime outil de production en France

   Journal du Textile n° 1883 page 38

Fondée à Marseille en 1968, et filiale depuis 1986 du groupe allemand Triumph, la société de sous-vêtements Hom a présenté le projet de fermeture de son atelier de production marseillais. Le poids de la fabrication dans la cité phocéenne est passé de 100% à 10%, le reste étant fabriqué dans d'autres sites du groupe. Le siège marseillais, qui pourrait déménager pour des locaux plus petits mais toujours à Marseille, garde 158 salariés et continue de gérer la marque dans ses fonctions de création, marketing, vente, service clients, ressources humaines, finance, sourcing et controlling.  

 
24 Aout 2006

Le Sud participe à la campagne contre la contrefaçon

   Journal du Textile n° 1883 Page 40

Les villes de Marseille, Bandol, Aix-en-Provence et Cassis ont signé, le 12 juillet dernier, une charte anti contrefaçon avec l'Union des fabricants, regroupant 400 entreprises tous secteurs confondus, dont l'objectif est de mobiliser les services municipaux contre les vendeurs et les fabricants de contrefaçon en renforcant les contrôles et la vigilance.(www.non-merci.com)  

 
24 Aout 2006

Les soldes ont sauvé l'été

   Journal du Textile n° 1883 Page 15

Le Ministère du Commerce à annoncé une progression des ventes comprise entre +2% et +10% par rapport aux soldes de l'été 2005, ce qui est honorable pour conclure un saison peu brillante. Les magasins climatisés, canicule oblige, ont particulièrement bénéficié de cette progression, ce que confirme Monsieur Charles Melcer, président de la Fédération nationale de l'habillement (détaillants indépendants).  

 
24 Aout 2006

Encore un nouveau Salon de mode à Milan

   Journal du Textile n° 1883 page 49

Article de Pascale Mattei, à Milan.
"Un nouveau salon (encore un !) va être lancé à Milan. Baptisé Mix Milano, il sera dédié aux créateurs émergents. La première édition est prévue du 28 septembre au 1er octobre, à cheval sur les défilés de mode féminine, dans le quartier des Navigli, non loin de via Tortona, qui accueille aux mêmes dates les manifestations organisées par Pitti Immagine, White, NeoZone et Cloudnine.
Une soixantaine de jeunes marques italiennes et internationales, de mode féminine, masculine et d'accessoires, devraient y participer, avec un mélange de nonms connus et émergents. La sélection des exposants a été confiée à Morena Gandini, considérée comme une spécialiste en Italie : depuis plusieurs années, elle joue les dénicheurs de talents pour le compte d'une dizaine de boutiques, du calibre de celles de Gio Moretti.
"C'est un nouveau concept de salon, basé sur la créativité, explique-t-elle. Aujourd'hui, quel que soit le salon visité, les acheteurs retrouvent toujours les mêmes marques. Notre objectif est de leur proposer des noms qu'ils ne trouveront nulle part ailleurs et qui pourront réellement les stimuler." Avec Mix Milano, Morena Gandini espère ainsi toucher la crème des acheteurs internationaux, présents à Milan en cette période.
Ce nouveau rendez-vous est organisé par une société ad hoc, baptisée Stesi, qui appartient à un groupe financier international contrôlé par l'homme d'affaires italien Gerardo Braggiotti. L'hiver dernier, une première édition test avait été organisée, avec une trentaine de marques. Mais l'essai avait été peu concluant, peut-être à cause de l'emplacement : une ancienne zone industrielle aux abords de l'aéroport de Linate, trop loin du coeur de la ville et des autres manifestations du secteur."  

 
23 Aout 2006

Beach attitude

   MARSEILLE L'HEBDO N° 303

Encore envie d'un petit maillot de bain à l'approche de l'automne ? Vous en trouverez chez Banana Moon qui affichent jusqu'à - 30% sur cet article (attention, plus beaucoup de petites tailles) et jusqu'à - 50 % sur le textile. Banana Moon, 148 avenue Pierre Mendès France (8e)04 91 78 24 96  

 
22 Aout 2006

Couleur Lagon

   MARSEILLE L'HEBDO N° 302

VODKAINE, nouvelle marque marseillaise créée en 2004, offre, pour sa nouvelle collection d'été 2006, des matières ultra fluides (coton mêlé d'élasthane) s'harmonisant autour de tons pastels paradisiaques... Que du bonheur ! Le Découvreur (réouverture le 28 août) 137 A Rue Paradis (6)- 04 91 37 40 40  

 
22 Aout 2006

Suivez mon regard

   MARSEILLE L'HEBDO N° 302

"Enfant deviendra grand..." telle pourrait être la devise de la Ste Kelmoi, marseillaise et innovatrice, qui voit s'etoffer sa collection pour femmes enceintes de modèles mentionnant "C'est une fille" ou "C'est un garçon", permettant ainsi de présenter fièrement, la "petite merveille" à venir. A découvrir absolument, si ce n'est déjà fait, sur www.kelmoi.com pour la liste des points de vente ou chez Zig Zag et Galeries Lafayette Bourse à Marseille.  

 
22 Aout 2006

Docker's attitude

   MARSEILLE L'HEBDO N° 302

Qui mieux que la griffe Le Marseillais pouvait ancrer ses collections dans l'esprit dockers et bord de mer ? Avec Bleu de Chine, la gamme compte notamment des bermudas pour hommes et enfants (dès 2 ans)... De quoi faire de jolis duos familiaux ! Le Marseillais, 12 rue Glandèves (1er) 04 91 33 20 45 / 19, avenue Victor Hugo (Cassis) 04 42 73 19 25. Egalement chez Actions Sports et aux Galeries Lafayette Bourse (Marseille).  

 
22 Aout 2006

Accessoire de style

   MARSEILLE L'HEBDO N° 302

URSUL, prénom choisi pour sa consonnance "old fashion chic", developpe depuis peu, une ligne de bijoux pour homme en cuir et argent massif. Comme son créateur d'origine aixoise, Alexis Théry, elle allie sobriété et élégance. A découvrir chez Rive Neuve, 30 Cours d'Estienne d'orves (1er) 04 96 11 01 01 ou sur www.ursul.com (à partir du 1er septembre 2006).  

 
04 Aout 2006

Une présence à l'export renforcée

   LE BAROMETRE 13 - La conjoncture vue par les entrepreneurs

Un marché intérieur au ralenti.
La consommation de textile au cours de ce trimestre est très inégale. En retrait en avril (-1,9%), elle repart légèrement en mai (+0,9%) au niveau national. Après un premier trimestre en demi-teinte, le printemps, plutôt frais, dans une grande partie de la France a nui à l'écoulement de la collection printemps-été.
Au niveau départemental, cette tendance est à nuancer, les professionnels ayant réalisé leurs prévisions.
En matière de distribution, ce sont tuojours les commerçants indépendants qui souffrent du tassement de la demande tandis que les grans magasins, les magasins populaires et les chaînes tirent leur épingle du jeu.
Des exportations en progression.
Malgré un recul de la production d'habillement, les perspectives du secteur sont plutôt favorables du fait d'une augmentation des exportations (+8%) pour les quatre premiers mois de 2006, à destination de la zone euro mais surtout des Etats-Unis et de la Russie. Cette tendance nationale se confirme au niveau départemental.
Par ailleurs, les quatre premiers mois de 2006 ont vu un ralentissement de la progression des importations d'habillement en provencance de Chine (+2,9% en valeur par rapport à 2005). Après une année marquée par le démantèlement des quotos, les professionnels sont plus optimistes.  

 
31 Juillet 2006

Région Paca : un contrat d'objectifs prometteur pour la filière habillement

   Prêt.infos - Lettre de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin - N° 23 - Juillet 2006

La Chambre Syndicale de l'Habillement Marseille et région en partenariat avec l'Institut Mode Méditerranée et la Cité Euroméditerrannéenne de la Mode envisage de conclure un contrat d'objectifs pour la période 2007-2009.
Le Système Productif Local "Professions Mode" porté par la Chambre Syndicale depuis l'automne 2003 accompagne les entreprises du secteur, et centre ses actions autour de trois axes stratégiques : Innovation, Export, Services. Elle travaille actuellement sur la mise en place d'un projet structurant de plate-forme de services industriels qui sera en mesure de proposer aux entreprises de la filière une offre globale de services, touchant notamment à la finition/fashioning, à la logistique, au bureau d'études et à la sérigraphie.  

 
20 Juillet 2006

Article Fashion Mag :

   FASHION MAG

La filière textile-habillement provençale, confrontée comme les autres régions françaises à la concurrence asiatique, a su mieux résister à la crise grâce à un réseau de petites entreprises axées sur la création, souvent haut de gamme.
Là où le Nord ou Rhône-Alpes, à tradition manufacturière, ont souffert de la délocalisation de la production, Marseille et sa région, qui misent depuis le milieu des années 1980 sur la création, maintiennent l'emploi.

Selon les derniers chiffres publiés (2004), la région compte 26.800 salariés (-1 % sur dix ans) pour 4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Elle regroupe 11.317 établissements, soit 10 % des établissements nationaux, pour 5,2 % des emplois du secteur.

"Beaucoup de bureaux de style et une soixantaine de marques sont installés ici", dénombre Annie Carrai, déléguée générale à la chambre syndicale régionale de l'habillement. Des marques comme Sessùn, Pain de sucre, Didier Parakian, Sugar, Madame Zaza of Marseille, connues à travers la France et de plus en plus à l'étranger.
Selon Eric Ammar, directeur général du groupe familial GilClaude et vice-président de l'Union patronale des Bouches-du-Rhône, c'est la culture marchande de Marseille, ouverte sur l'étranger, qui lui a permis de sentir plus tôt que les autres le vent tourner.

"Les commerçants saisissent plus vite les évolutions du marché que les industriels. Ils ont rapidement investi sur la marque, l'image", juge cet entrepreneur dont la société a subi la première vague de délocalisations des années 1980 et qui aujourd'hui travaille avec la grande distribution.

Cette tendance est soutenue depuis le début des années 1990 par l'Institut mode Méditerranée, qui "donne une cohérence à une action désordonnée", juge M. Ammar, et par les collectivités locales.

Sous l'impulsion de la Datar, le pôle textile-habillement provençal s'est structuré en 2003 autour d'un Système productif local (SPL), sorte de pôle de compétitivité qui travaille sur trois axes: développement à l'export, innovation et services.
"Ce réseau d'entrepreneurs mutualise les besoins pour créer une force", résume Mme Carrai. Le SPL organise par exemple des conventions d'affaires réunissant marques du sud-est et acheteurs (la prochaine est prévue le 26 juillet). Il prévoit de mettre en place début 2007 une plateforme logistique commune.

Pour asseoir leur succès, les créateurs marseillais visent le haut de gamme et jouent la carte de l'identité régionale. Couleurs, tissus, formes: les vêtements inventés à Marseille ne ressemblent à nuls autres, se nourrissant de soleil, de Méditerranée, de l'Orient proche.

"Cette recherche d'identité est très appréciée à l'étranger", affirme Mme Carrai qui table, retour de balancier, sur le ralliement au "made in Marseille" des Chinois, dont le pouvoir d'achat en hausse commence à faire saliver, et des Japonais. "Là-bas, on ne s'habille pas encore sexy mais cela va venir: ils vont aussi avoir envie de porter des jupes à volants".

Déjà Didier Parakian a ouvert une boutique à Pékin. Le groupe Garella y est présent chez nombre de détaillants.  

 
18 Juillet 2006

Yasmina Belaid, une styliste à suivre à la trace

   MARSEILLE L'HEBDO N° 298

Lauréate du concours Swarosky en 2005, Yasmina Belaid, qui "Depuis l'âge de 8 ans, rêve d'être styliste" a pour projet de déposer une ligne de vêtements sous le nom de "Yorka of Yasmine". Cette jeune marseillaise dont les modèles, présentés au cours de la finale Lavroff, le 8 juillet dernier, inspirés par le thème militaire, révèlent, sans conteste, une flamme et une originalité qui honorent la cité phocéenne. "Mon seul objectif, aujourd'hui, c'est de pouvoir réussir à m'installer dans un atelier qui me permettra de réaliser mes modèles". Avis aux amateurs !  

 
17 Juillet 2006

Les nouvelles technologies et la coopération peuvent aider à gérer les invendus

   Journal du Textile N° 1882 Article de Catherine Petit

"Les nouvelles technologies facilitant la collaboration enterentreprises, la création d'une entreprise étendue basée sur la cotraitance et un mode de gestion collaboratif, l'utilisation de progiciels de prévisions commerciales et des approvisionnements : tout cela peut participer à la bonne gestion et à la réduction des invendus. Et les Pme françaises sont en retard dans ces domaines."plus de la moité de l'investissement en production est fait dans les technologies de l'information aux Etats-Unis, contre 20% en France. Il faut investir plus dans ce secteur, afin d'améliorer le modèle de business, d'étendre les process à l'ensemble des acteurs de la chaîne." a rappelé Jean-Claude Mailhan, représentant du Cgti (Conseil général des technologies de l'information, ministère de l'Economie), lors de la conférence sur les invendus d'Euromed Textile. L'expert rappelle la mise en place par le ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie du plan d'action dit Tic-Pme 2010, dont l'objectif est de renforcer la compétitivité des pme par un meilleur usage de ces technologies. "Si des volontés se manifestent dans le secteur du textile, notamment à travers l'Uit (Union des industries textiles), nous souhaitons que les projets prennent corps. Il ne s'agit pas de financer tel ou tel groupe mais de soutenir une démarche collective", a-t-il précisé.
Des solutions technologiques existent. Thierry Brutman, directeur de la société Hostorg, a présenté lors de ce colloque un système de modélisation pour élaborer des prévisions. "Pour nous, le stock est un actif à rentabiliser", a-t-il affirmé. Sébastien Thomassey, ingénieur et enseignant-chercheur à l'Ensait de Roubaix (ecole d'ingénieurs textiles), a fait découvrir de nouveaux outils de gestion de la chaîne logistique, tandis que Clément Lefebvre, dirigeant de Tridex, prestataire logistique spécialisé dans la gestion des retours, a insisté sur l'importance de l'information, parfois disponible, mais pas toujours bien traitée, selon lui. Ce dernier conseille, pour bien optimiser les flux de retour, de "fédérer des services en interne : les directions commerciale et administrative, des ventes, de la logistique. Souvent les entreprises n'ont pas de stratégie de vente de leurs invendus" déplore-t-il."  

 
17 Juillet 2006

Les ventes textiles de mai ont été mitigées

   Journal du Textile N° 1882 Extrait Article d'Agnès Legoeul

"La consommation textile a connu une légère accélération au mois de mai, avec une croissance en valeur de 0,7%, selon l'Institut français de la Mode.
Les magasins populaires (+6,8%) et les grands magasins (+6,5%)ont profité le plus de cette croissance, tandis que les chaînes de grande diffusion s'en tirent bien, enregistrant une progression de 2,8%. Quant aux hypermarchés, ils pousuivent leur mouvement de retrait, inscrivant un recul de 4,5%. Etonnamment, la vente à distance voit ses ventes progresser de 5,8%, après plusieurs mois de forte baisse.
Ce sont les articles féminis qui ont enregistré les meilleures performances : +0,8% pour le prêt-à-porter et +2,4% pour les petites pièces. Le prêt-à-porter masculin a progressé de 1,6% alors que les petites pièces sont en retrait de 0,8%. De son côté, l'enfant affiche une légère croissance (0,7%).
Le bilan des cinq premiers mois de 2006 est résolument identique à celui de l'année précédente, à l'image du rayon féminin, qui suit exactement la même tendance. La consommation d'articles pour enfant est en net retrait (-1,5%), alors que la prêt-à-porter homme est le seul rayon à progresser(+1,1%), avec les petites pièces (+0,6%).
Parmi les circuits de distribution, ce sont toujours les mêmes qui s'en sortent le mieux. Les magasins populaires progressent de 5,6% et les grands magasins de 5,4%. Les chaînes de grande diffusion affichent, pour leur part, une hausse de 2,2% et les chaînes spécialisées de 1%. Le commerce indépendant (-1,9%), les hypermarchés (-3,7%) et la vente à distance (-4%) continuent de perdre des parts de marché."  

 
17 Juillet 2006

La réforme de la loi Galland ferait baisser les prix

   Journal du Textile N° 1882 Article de Vincent Lepercq

"Le ministre du Commerce et des Pme, Renaud Dutreil, considère que sa réforme complexe de la Loi Galland, votée en août 2005, a déjà produit deux effets dans les relations pas tendres entre la grande distribution en France (spécialement les hypermarchés) et leurs fournisseurs. Un : pour la première fois dpuis dix ans, les prix des produits de grande conommation des plus grands marques, vendus dans les hypers et les supers, seraient moins inflationnistes cette année que la moyenne des prix des produits de grand consommation toutes marques confondues. Le ministère y tient, car il met sur le dos de ces grandes marques une bonne partie de la hausse des prix dans le pays ces dernières années. Deux : toujours selon le ministre, que ne contredit pas la Feef (Fédération des entreprises et entrepreneurs de France, rassemblant des Pme fournisseurs), la part des Pme dans le chiffre d'affaires des grandes et moyennes surfaces a progressé.
"Cela n'exclut pas la réalité de l'accroissement de la pression financière des distributeurs, tempère la Cgpme. Loin de parvenir à une diminution des marges arrière (Ndlr : ces remises consenties aux grandes enseignes par les fournisseurs en rémunération d'un service de coopération commerciale, réel ou pas), on constate que la réforme s'est traduite par une augmentation de 3% des services facturés aux Pme fournisseurs de la grande distribution". Le ministre reconnaît d'ailleurs qu'il "reste beaucoup de marges arrière à faire basculer vers l'avant". Et ses services (Direction générale de la concurrence) dans un bilan global "positif" d'un dossier "très technique et sensible", notent que ces marges arrière, plafonnées par la nouvelle loi à 20% du prix facturé par le fournisseur en 2006 (15% en 2007) mais qui sont devenues au fil du temps, une garantie de marge pour la grande distribution alimentaire, n'ont pas baissé. Autres zones d'ombre, des retours de marchandises et des clauses de pénalités de retard constatées dans les contrats 2006. La seule vraie rupture avec le passé, selon le gendarme du commerce, viendrait du fait que "les marges arrière sont utilisées en partie pour le consommateur" (par le jeu de promotions par exemple)."  

 
17 Juillet 2006

Un fonds d'investissement va entrer chez Garella

   Journal du Textile N° 1882 Article de Corine Tonarelli

"Pour aider le groupe marseillais à grandir plus vite.
Fin juillet, sur les conseils de la banque Lazard, un fonds d'investissement français entrera dans le capital du groupe provençal Garella (J.J.Garella, Batiste, Indies, Nathalie Garçon et Bleu Blanc Rouge) à hauteur de 30%. "Après le cap des 50 millions d'€ de chiffre d'affaires, que nous venons de franchir seuls, explique le Pdg.Jean-Brice Garella, nous avons besoin d'une vision et d'un relais financier pour prendre du poids. Nous nous sommes fixé l'objectif d'atteindre 100 millions d'€ en trois à cinq ans".
Le développement du groupe va se faire sur deux axes : croissance organique et croissance externe. La première passe par l'exportation et l'affiliation. Déjà présent à l'étranger, principalement en Europe et au Moyen-Orient, avec une diffusion auprès de 1.200 détaillants multimarques, le groupe Garella veut conquérir les marchés émergents tels que la Russie et la Chine. "Nous allons mettre en place pour ces nouveaux marchés des partenaires locaux", poursuit le dirigeant, qui compte sur son nouvel actionnaire pour trouver les bons alliés.
Le groupe Garella veut aussi développer un réseau d'affiliés avec sa nouvelle enseigne, Garella gallery, lancée en 2004 et qui aligne aujourd'hui en partenariat un point de vente à Saint-Etienne et un shop-in-shop aux Galeries Lafayette-Haussmann, à Paris, ainsi que 8 succursalles. Pour convaincre de futurs partenaires, la société provençale, installera en septembre une petite boutique test Garella Gallery dans le magasin d'usine de Gardanne, qui passera du coup de 150 à 300m2, et intégrera un salon de thé. Par ailleurs, le groupe d'habillement a obtenu les permis de construire pour trois nouveaux bâtiments à Gardanne, à son siège. "Nous utiliserons ces permis pour construire au fur et à mesure, suivant notre croissance" poursuit Jean-Brice Garella.
Du côté de la croissance externe, la société provençale planche actuellement sur l'acquisition d'une nouvelle marque. Elle est en train d'examiner 2 entreprises françaises de prêt-à-porter féminin de forte notoriété ayant chacune son propre réseau de distribution et un chiffre d'affaires tournant autour des 20 millions d'€. le rachat devrait se concrétiser à la fin de l'année ou début 2007."  

 
04 Juillet 2006

Garde-Robe à petits prix

   MARSEILLE L'HEBDO N° 296

L'Armoire d'Enzo (11 rue du Docteur Combalat dans le 6ième arrondissement - Tel : 04 91 37 41 46), nouveau dépôt-vente pour enfants de 0 à 16 ans a réussi le pari de la qualité, tant sur le cadre agréable de sa boutique que sur la gamme de ses produits (Dior, Burberry, Cacharel, Lili Gaufrette, IKKS, Chipie...)qui varient de 7 à 40 Euros maxi... Un vrai bon plan !  

 
03 Juillet 2006

L'Ifth affine son travail sur la mise à jour des tailles

   Le Journal du Textile N° 1881 Page 23

Les nouvelles mensurations des enfants font l'objet d'une publication spéciale.
Après la sortie de la campagne de mensuration de population adulte, début 2006, les informations sur les enfants de 5 à 17 ans sont désormais disponibles dans des coffrets anthropométriques commercialisés par l'Ifth (Institut français des industries de l'habillement).
La synthèse de ces résultats démontre que la fille moyenne mesure 143,9 centimètres pour 39,3 kilos alors que la garçon pèse 41,6 kilos pour 147 centimètres. L'obésité de degré 1 et 2 -cette dernière étant plus sévère -, mesurée grâce à l'indice de la masse corporelle , atteint une moyenne de 9% des enfants chez les garçons et de 10% chez les filles.
L'Ifth poursuit sa mission puisque, à la demande des marques de lingerie, il a commencé à mesurer les poitrines des femmes sans leur soutien-gorge. Les données recueillies permettront de disposer d'informations plus précises sur les différentes formes de sein, sur leurs poids, et ce afin d'accroître le confort des soustiens-gorge. Cette nouvelle étude est réalisée en partenariat avec la plate-forme technologique de l'Ifth à Troyes, dont l'objectif est de réaliser des essais de produits avec quelques entreprises pilotes du secteur.  

 
03 Juillet 2006

L'habillement et la couture ont la même vision du made in

   Journal du Textile N° 1881 Page 23

Les deux secteurs refusent que la mention inclue les tissus.
La Fédération de la couture et l'Ufih (Union française des industries de l'habillement) font aujourd'hui cause commune, sur la question du marquage d'origine, pour défendre une même vision du "made in France". Lors d'une rencontre avec la ministre du commerce extérieur, Christine Lagarde, ces deux organisations professionnelles ont affirmé ensemble leur attachement au "made in france" sans que son utilisation soit obligatoire et ils sont également d'accord pour s'opposer à la création d'autres labels qui seraient de nature à engendrer une confusion dans l'esprit des consommateurs. De plus, ils ont demandé que soient maintenus et clarifiés par les pouvoirs publics les conditions actuelles d'encadrement du "made in".
Voir la couverture
Couverture Journal du Textile N° 1881  

 
03 Juillet 2006

Le débat sur l'ouverture du dimanche est relancé

   Journal du Textile N° 1881 page 8

Le ton monte entre tenants et adversaires de la libéralisation.
D'un côté les libéraux de l'Ump, certaines associations de commerçants, comme le Conseil national des succursalistes de l'habillement (Cnsh), qui sont pour une libéralisation et de l'autre, d'autres politiques, des syndicats et des associations de commerçants, tout particulièrement la Fédération nationale de l'habillement (Fnh) qui sont pour une application stricte de la loi.
Le débat n'est pas nouveau et se poursuit donc. Renaud Dutreil, ministre du Commerce, des pme et de l'Artisanat, défend quant à lui "un modèle français qui laisse prospérer le commerce indépendant. Il faut que ce dernier puisse se battre à armes égales avec les plus grands. Or, le modèle d'Usines Center (à Villacoublay) ouvert le dimanche tue. Dans les zones touristiques, il y a des dérogations et je suis ouvert à des adaptations dans ces zones. En revanche, l'ouverture tous les dimanches d'Usines Center va condamner des milliers de commerçants du textile. Je ne suis donc pas favorable à la libéralisation du travail le dimanche, mais à des adaptations mineures. De plus, je ne suis pas sensible au discours de certains qui indiquent qu'ils vont supprimer de nombreux emplois s'ils sont contraints de fermer le dimanche. C'est par leur ouverture dominicale que de nombreux emplois seront condamnés".
Le président de l'Union du grand commerce de centre-ville (Uvc), Jacques Perrilliat relève surtout que la loi actuelle n'est pas compréhensible et que "Les textes sont devenus trop compliqués. Ils plongent les commerçants qui ouvrent dans une profonde insécurité juridique". Il ne croit d'ailleurs pas à une liberalisation total : "Qu'ils soit de gauche ou de droite, aucun gouvernement n'osera affronter les syndicats sur ce terrain" redoute-t-il.  

 
03 Juillet 2006

Vers une date fixe des soldes

   Journal du Textile N° 1881 Page 9

Une retouche plus qu'une reforme.
La réunion du Conseil national de la consommation prévue en juillet pourrait bien être agitée. En effet, La réforme que prépare le gouvernement sur les soldes prévoit d'introduire plus de périodes de soldes dans l'année : des dates fixes pour le démarrage des deux périodes de soldes annuelles (le deuxième mercredi de janvier et le dernier mercredi de juin), des soldes qui dureraient à chaque fois six semaines au maximum. Des dérogations pourraient être prévues pour certaines zones frontalières ou pour des régions au climat spécifique. Or jusqu'à aujourd'hui, légalement, chaque préfet de département, après avoir consulté les professionnels, était libre de fixer une date pour son territoire.
Le texte prévoit aussi la possiblité de pratiquer des liquidations de fins de série toute l'année mais sans autoriser la revente à perte. Ce qui satisfait à priori la quasi-totalité des professionnels mais pas les consommateurs.  

 
03 Juillet 2006

Garella va ouvrir son capital

   Article du Journal du Textile N° 1881 de Corine Tonarelli

Pour grandir plus vite.
Conseillé par la banque Lazard, le groupe garella (JJ Garella, Batiste, Indies, Nathalie Garçon et Bleu Blanc Rouge) va ouvrir fin juillet son capital à un investisseur financier. La société provençale de prêt-à-porter, dirigée par Jean-Brice Garella, a l'intention d'effectuer de nouvelles acquisitions grâce à cet apport. Elle a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 46 millions d'€ et dégagé un résultat d'exploitation de 9 millions d'€, soit une marge opérationnelle de 20%. La contribution cash flow opérationnelle, avant tout impact de la fiscalité, a atteint 9,4 millions d'€.
Le groupe, qui diffuse dans 1.200 points de vente en France et 1.200 à l'étranger (Europe, Moyen-Orient, Asie et Russie), a également lancé depuis 2004 un réseau d'affiliés à l'enseigne Garella Gallery. Cette dernière propose l'ensemble des marques et aligne aujurd'hui huit boutiques.  

 
26 Juin 2006

Who's Next renforce son équipe

   Journal du Textile N° 1880 Page 94

A Who's Next, tout se féminise, y compris l'organigramme. L'arrivée, début juin, de Stéphanie Beaudet comme directrice du Salon est une création de poste. La nouvelle recrue, 40 ans, rendra compte à Xavier Clergerie et à Bertrand Foäche, commissaires généraux et cofondateurs du Salon, et assurera le rôle de coordination entre les services qu'ils assuraient jusqu'alors. Cette novice en matière de Salons a été choisie pour son expertise produit acquise chez Du Pareil au Même, chez qui elle a fait ses armes neuf années durant (jusqu'en 2001), passant du sourcing, des achats, de l'encadrement des équipes au positionnement prix. Pour celle qui est aussi ex-chef de marque et directrice de collection de Dorotennis et de Ramosport, "le défi est de faire prendre de nouvelles directions au Salon et de chercher ce que l'on peut apporter au marché en pleine mutation". Mais cette spécialiste en positionnement de marque se refuse à parler de repositionnement pour Who's Next. Elle supervise une équipe de 15 personnes au siège de Paris et assure la représentation de Who's Next à l'international. Autre création de poste, celui de responsable des relations presse, Elodie Lavesvre, qui était attachée de presse dans des agences spécialisées dans le ski ou les sports d'hiver, vient dintégrer le service communication de Who's Next, dirigé par Boris Provost. Jusqu'à la prochaine édition de septembre, Elodie Lavesvre sera épaulée par Zmirov Communication, l'agence externe, chargée des relations presse du Salon.  

 
26 Juin 2006

Tables rondes en série à l'Ifth

   Journal du Textile N° 1880 Page 94

Une journée d'échanges.
L'Institut français du textile-habillement (Ifth) organise, le 27 juin prochain, à Paris une journée consacrée aux nouvelles thématiques des marchés du textile intitulée "Fibres, écologie, étiquetage et sécurité : quoi de neuf ?". Une demi-douzaine de tables rondes sont au programme. La matinée s'ouvrira par un exposé "Fibres : les nouvelles donnes.". Animé par Annie Calisti, de la Direction générale des entreprises (Dge) et Martine Dascot, de l'Ifth, il sera consacré aux récentes procédures concernant les nouveaux noms génériques, les nouveautés de la norme internationale sur la composition des mélanges, etc. Cette "mise à jour" sera suivie d'une intervention sur les nouvelles fibres et les fibres écologiques, appréhendées sous le prisme du "marketing" avec notamment Christophe Mallet (Maison du Lin) ou Gerhard Neudorfer (Zimmer). Pour la table ronde sur les labels écologiques, le commerce équitable et le développement durable sont attendus, entres autres, Hélène Sarfati-Leduc (association Fibres Yamana) ou encore Michel Gueguen (Armor Lux). Au menu ensuite, un exposé de Noëlle Lévêque (Cofreet), sur l'évolution du code d'étiquetage en matière d'entretien, ainsi qu'un point sur l'étiquetage des tailles, avec notamment l'harmonisation de la désignation des tailles européennes. La journée s'achèvera sur un sujet européen : la sécurité des vêtements d'enfants (Ifth-Troyes, 03 25 82 92 41).  

 
26 Juin 2006

Charles Melcer est réelu à la tête de la Fnh

   Journal du Textile N° 1880 Page 95

Lors de son assemblée générale à Rennes à la mi-juin dernier, la Fédération nationale de l'habillement (Fnh) a réelu Charles Melcer président. Celui-ci est à la tête de la Fédération des détaillants indépendants du secteur de l'habillement depuis 1999.  

 
26 Juin 2006

La Cité Euroméditerranéenne de la mode entre en action

   Journal du Textile N° 1880 Extrait article de Corine Tonarelli

"La Cité Euroméditerranéenne de la mode passe à l'action. Portée par l'association du même nom, créée en juin 2005 et coprésidée par Jean Pierre Mocho, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, et Karim Tazi, président de l'Association marocaine des industries du textile et de l'habillement (Amith), soutenue par l'Institut mode méditerranée (Imm), la Cité, projet marseillais qui accueille depuis avril un sixième pays membre, la Turquie rejoignant la France, l'Italie, le Maroc, la Tunisie et le Liban, lance cette année des chantiers dans ses quatre pôles : multimédia, campus création, entreprises et formation.

Le pôle multimédia (e-cité) developpe son portail Internet (citemedmode.com) en collaboration avec Intuitive Arts, jeune société de communication de Marseille. Le portail présente un bureau de veille sur le textile en Méditerranée, une plate-forme business pour mettre en connexion les besoins des industriels, un carnet d'adresses (organismes professionnels et d'appuis aux entreprises), un agenda et des informations.

Dans le pôle campus création, la Cité, en collaboration avec l'école parisienne Mod'Spé, accueillera du 1er au 14 juillet prochain à Marseille quatre jeunes créateurs, venant de France, de Tunisie, du Liban et du Maroc, sélectionnés par les fédérations professionnelles de chaque pays. Chaque jeune pousse sera accompagnée de deux parrains, un professionnel du textile et une personnalité.

Le pôle entreprises a mis en place depuis le printemps des rencontres interpartenariales. L'objectif est de mettre en relation pendant trois ou quatre jours les professionnels du secteur textile-habillement avec leurs homologues méditerranéens et de trouver des partenaires (distributeurs, façonniers...). L'opération à demarré en avril avec une délégation française en visite au Liban, suivie d'une en Tunisie en juin. Suivront le Maroc en juillet et l'Italie en octobre. "De retour de notre visite au Liban, explique Valérie Melin, chargée de développement, nous avons dégagé deux actions. Nous nous sommes rendu compte que les salariés manquaient de formation. Il n'y a pas là-bas d'école qui forme aux techniques de production. Nous allons donc mettre en place des formations à thèmes (balnéaire, jean...), de deux à trois semaines en fonction des besoins des entrepreneurs. Nous organiserons également à Marseille, courant 2007, des rencontres entre chefs d'entreprise libanais et marseillais".

Dans le cadre du pôle formation, la Chambre Syndicale de l'Habillement, l'Imm et le Forthac (Fonds de collecte dans le textile et l'habillement)ont travaillé en collaboration avec l'Université de la Méditerranée pour mettre en place une licence professionnelle Gestion et Développement des produits de mode, proposée par l'Iut Aix-Provence qui sera opérationnelle à la rentrée 2006-07. Le pôle formation veut aussi mettre en place, en collaboration avec Euromed Marseille Ecole de management, une université d'été à Marseille en 2007. Celle-ci présentera sur deux jours des reflexions sur les thèmes du textile habillement et de sa place en Méditerranée, avec l'intervention de philosophes, historiens et économistes.

Enfin, les 4 et 5 décembre prochains, la Cité organisera les troisièmes Rencontres euroméditerranéennes de la mode à la chambre de commerce et d'industrie Marseille-Provence, en partenariat avec Ubifrance, la structure publique de soutien à l'exportation désormais installée à Marseille."  

 
19 Juin 2006

Une loi sur les fins de série est en préparation à Bercy

   Journal du Textile N° 1879 Page 11

Les fédérations de commercants de France ne devraient pas rester sans réactions face à ce projet de loi qui compte modifier le régime actuel des soldes, en créant un régime d'écoulement propre aux fins de série. "Grande nouveauté : ce régime serait accompagné d'une dérogation à l'interdiction de la revente à perte, autorisée aujourd'hui uniquement durant les soldes". Cette possibilité serait toutefois limitée à des produits présents dans le magasin au minimum deux mois avant le début de l'opération (contre un mois pour les soldes) et interdirait toute publicité en dehors du point de vente (contrairement aux soldes). Selon les services de Thierry Breton "cette clarification permettra de réduire fortement le risque que rencontrent aujourd'hui les commerçants de voir requalifiées en soldes illicites des opérations de promotion visant à écouler des fins de serie, avec annonce de réduction des prix, pour des produits dont la vie commerciale n'obéit pas au rythme des soldes". Le bras de fer qui s'était engagé, en début d'année, entre Thierry Breton, ministre de l'Economie et des Finances, partisan d'une réforme et Renaud Dutreil, ministre du Commerce et des Pme, opposé à toute extension de la revente à perte trouvera t'il son denouement avant la fin de l'année ? Affaire à suivre.  

 
19 Juin 2006

Habillement Rhône Alpes poursuit sa mutation

   Journal du Textile N° 1879 page 13

C’est par un changement de nom que « Habillement Rhône Alpes » devenant MODE HABILLEMENT RHONE ALPES souhaitait souligner l’évolution du métier de l’habillement et s’inscrire résolument dans une approche marché plutôt que produit.
Ce syndicat professionnel qui regroupe 142 adhérents de 18 départements, en affichant le mot « Mode » se propose d’accueillir désormais les entreprises d’accessoires, de bijoux voire de parfums et les jeunes créateurs.

Autre changement : le lancement d’une véritable marque, celle de MODE HABILLEMENT RHONE ALPES dont les produits dérivés sont même à l’étude. « Nos marques ont un véritable retard en matière de marketing. En nous positionnant nous-mêmes comme une marque, nous espérons déclencher une démarche de marketing chez nos adhérents et leur signifier clairement que nous sommes là pour les accompagner. Il ne faut pas oublier que le secteur de la mode ne vie que par l’envie qu’il génère » souligne Pierre-Jacques Brivet, délégué général.

L’habillement français reste constitué d’un réseau de compétences. Ainsi, l’Ufih (Union Française des Industries de l’Habillement) qui s’inscrit dans une démarche nationale a chargé Pierre-jacques Brivet de l’animation territoriale des 22 syndicats régionaux, afin de redynamiser le réseau. Gérard Ravouna, président de MODE HABILLEMENT RHONE ALPES et vice-président de l’Ufih a en charge les relations avec les banques et en collaboration avec la Banque de France est en train de créer une cartographie économique du secteur de l’habillement.

La formation étant une autre des clés de la réussite, Pierre-Jacques Brivet à accepté, depuis le 15 mai dernier, la présidence de la Cpc (Commission professionnelle consultative) chargée de la rédaction des référentiels des Bep, bacs pro et Cap pour le secteur vêtement-cuir-accessoires. « L’objectif sera de développer les compétences transversales autour d’un socle de connaissances communes et de simplifier l’offre de formation en ne conservant que celles qui conduisent clairement à l’emploi ».  

 
19 Juin 2006

Ikea va se déployer en force dans le Sud

   Journal du Textile N° 1879 Page 30

Le géant suedois s'apprête à ouvrir un deuxième magasin à Marseille.
C'est le 30 août prochain que le magasin Ikea de Marseille-La Valentine ouvrira ses 26.000 m2, au sud-est de la cité phocéenne, dans une zone commerciale très dense.  

 
12 Juin 2006

La Marque de sous-vêtements Hom se réinvente

   Journal du Textile N° 1878 page 22

Hom aurait t-il définitivement ( ?) tourné la page de la provocation ? Fini le fantasme et le sexe, la marque marseillaise se repositionne et lance une nouvelle ligne entièrement axée sur le produit et non plus sur la communication : VINTAGE. Celle-ci et comme son nom l’indique, rend hommage aux cotons douillets et un peu pelucheux, aux flocages comme passés par le temps et les lavages, aux finitions usées.
Autre signe de changement ; la ligne 3001, qui avait fait beaucoup parler d’elle l’année dernière par une trop grande séduction agressive (transparence, dentelle, coloris rouge passion) et dont « Les performances mitigés et la mauvaise adhésion du public nous ont fait repenser notre stratégie » comme le souligne Sandrine Molinari, directrice du marketing, se décline aussi en pyjamas smoking en coton noir agrémenté d’une bande de satin, ensembles en satin rayé combinés à des carreaux dans le biais et peignoir à col châle dans une matière soyeuse. Bref, un nouveau look pour un homme, certes sensuel mais qui « ne veut pas de produit qui le ridiculise dans sa masculinité ».  

 
12 Juin 2006

L'Europe et le Vietnam ont déjà leur accord

   Journal du Textile N° 1878 Page 30

Signé l'an dernier, le document prévoit une baisse des droits de douane.
L'entrée du Vietnam dans l'Omc (Organisation Mondiale du Commerce), prévue cette année, ne devrait pas bouleverser ses relations commerciales avec l'Union Européenne. Un accord bilatéral avait été signé par l'Union avec ce pays, portant sur l'élimination début 2005 des quotas encore existants vis-à-vis de produits de textile-habillement vietnamiens. Pas encore membre de l'Omc, le Vietnam n'était en effet pas concerné par le calendrier de l'Amf (accord multifibres), qui prévoyait la disparition des quotas entre les membres de l'organisation début 2005. Dans le cadre de cet accord bilatéral, le Vietnam s'était engagé à abaisser les droits de douane sur les produits en provenance de l'UE, aux alentours de 5 à 10% pour les tissus et la maille et d'environ 25% pour les vêtements et le linge de maison.  

 
12 Juin 2006

L'ANPE de Marseille ouvre une section textile

   Journal du Textile N° 1878 Page 44

L'Agence Nationale pour l'Emploi a spécialisé sa nouvelle agence ouverte en décembre dans le quartier de la Joliette, dans les secteurs culture-spectacle et industrie textile. "Face au dynamisme de la filière textile à Marseille, l'Anpe a formé quatre spécialistes, trois conseillers et une coordinatrice, pour gérer le portefeuille de demandeurs d'emplois et d'entreprises du secteur, soit 250 entreprises, explique Virginie Milano, animatrice de l'équipe Industrie Textile à Marseille-La Joliette. Nous nous interessons particulièrement aux profils techniques de la filière, tels que mécaniciens de confection, couturiers, modélistes, stylistes. Les métiers transversaux, comme vendeurs ou agents commerciaux, sont aussi traités par les autres agences". L'agence de la Joliette a noué un partenariat avec la Chambre Syndicale de l'Habillement Marseille et région, qui relaie les offres et les demandes d'emploi via son portail multimédia (www.professionsmode.com)et intervient également pour parler du marché textile.  

 
12 Juin 2006

Tenues de cocktail à Marseille

   Journal du Textile N° 1878 Page 47

Le Musée de la Mode à Marseille (11, La Canebière 1er)organise, jusqu'au 10 septembre 2006, une exposition sur le thème "Dress Code : tenue de cocktail", scénographiée par Philippe Blondez et qui met en vedette cette toilette atypique, née aux Etats Unis fin des années 1920 avec l'invention des "cocktail parties". Près de 1.000 pièces sont mises en avant. Sur la base d'un parcours chronologique, l'exposition montre la diversité des créations, du début des années 40 à l'époque contemporaine. (Rens. 04 96 17 06 00)  

 
12 Juin 2006

Freddy Marcy est élu à la tête du Climo

   Journal du Textile N° 1878 Page 48

Freddy Marcy, coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (Ufih) vient d'être élu à la présidence du Comité de liaison des industries de main-d'oeuvre (Climo), succédant à Guillaume Sarkozy, ex-président de l'Union des industries textiles (Uit). "Les industries membres du Climo connaissent une phase de mutations profondes et rapides, liée à la mondialisation accélérée de leurs marchés et de leurs activités" a souligné Freddy marcy dont la mission principale sera de veiller à ce que "ces mutations soient accompagnées au plan industriel et à ce que notre pays, ainsi que l'Union Européenne, créent des conditions favorables à l'essor de nos activités".  

 
05 Juin 2006

Taggys se renforce pour pouvoir développer des solutions Rfid et va bientôt commercialiser une étagère intelligente

   Journal du Textile N° 1877 Page 23

Tagsys, spécialiste des infrastructures Rfid (étiquettes et systèmes de lecture d'identification par radiofréquence) pour la tracibilité des objets, vient de lever 27,4 millions d'€ pour alimenter sa croissance sur ce marché.
Tagsys va aussi commercialiser prochainement une étagère intelligente, capable de lire des étiquettes Rfid dans n'importe quelle position : elles n'auront plus besoin d'être perpendiculaires à l'antenne pour être lues. L'étagère devrait permettre d'améliorer la gestion des inventaires et apportera une meilleure visibilité aux produits, en temps réel et à tout moment.  

 
29 Mai 2006

Les priorités du nouveau président du textile

   Le Journal du Textile N° 1876 Page de garde

En portant Lucien Deveaux à la tête de leur organisation professionnelle, les entreprises textiles françaises ont fait un choix fort : celui de l'expertise et de la réussite, puisque cet industriel, présent dans toute la filière (le tissage, la maille mais aussi l'habillement et la distribution) a su prospérer dans tous ses métiers. Elles se sont donné ce faisant un dirigeant dont la voix va compter et porter. Et qui déjà se fait entendre :"Il faut rétablir un équilibre dans la concurrence mondiale, et donc faciliter l'accès aux marchés et lutter avec force contre la copie", exige le nouvel élu.  

 
29 Mai 2006

La Fnh tient à l'oeil les magasins d'usine

   Journal du Textile N° 1876 Page 12

La préfecture de l'Aube a refusé courant avril le double étiquetage de prix (prix initial barré, prix à l'issue de la remise) dans les magasins d'usine et les centres de magasins de marques à prix réduits s'appuyant sur la réglementation en vigueur. "Les gestionnaires des centres de marques aubois demandaient de pouvoir y recourir pendant une année, comme en période de soldes, à titre expérimental et pour répondre à une baisse de fréquentation de leurs magasins" affirme la Féfération française de l'habillement (Fnh), qui s'y opposait. La Fnh rappelle que "la plupart des centres de marques communiquent illégalement sous forme de promotions, par exemple remise de 30% minimum sur les produits de la collection antérieure".
Les centres troyens cherchent également, avec la chambre de commerce locale, à obtenir davantage d'ouvertures dominicales par le biais d'un classement touristique de la zone.  

 
29 Mai 2006

L'école Mod'Spé ajoute un troisième cycle à sa formation

   Journal du Textile N° 1876 Page 47

Un master de marketing international des produits de la mode sera mis en place à la rentrée.
L'insitut supérieur spécialisé de la mode (Mod'Spé)ajoute à sa formation de niveau bac+4 un niveau bac+5, avec un master de marketing international des produits de mode.
Prévu à partir de la rentrée, ce programme sera proposé à une promotion de 20 étudiants désireux de travailler à des postes de direction, opérationnels ou fonctionnels, de directeur commercial, export ou du marketing, des achats, d'un réseau ou de la chaîne d'approvisionnement ou désireux de créer leur propre entreprise.
Les candidats (bac+4,de Mod'Spé, extérieurs mais ayant déjà une formation commerciale ou de marketing, titulaires d'un diplôme ou d'un titre homilogué, demandeurs d'emploi ayant un niveau de formation ou l'expérience professionnel du secteur) seront amenés à soutenir un dossier économique et auront des tests et un entretien.
Cette formation de treize mois bénéficiera de 450 heures de cours sur la plupart des aspects du management des marques. 150 heures par un intervenant sont aussi allouées, pour réaliser les projets de recherche appliquée. Elle est en outre prévue en alternance, ce qui permettra aux étudiants de travailler 900 heures en entreprise.
Dès la rentrée, Mod'Spé s'agrandit puisqu'elle double sa surface, pour disposer de 800 m2 en déménageant rue Bleue, toujours à Paris.  

 
24 Mai 2006

« Madame Zaza of Marseille entre dans la maison »

   Article Journal du Textile du 22 mai 2006, de Corine Tonarelli

Madame Zaza of Marseille se diversifie dans la maison. L’entreprise marseillaise qui dispose de 3 boutiques, (2 en propre à Marseille et Paris, une en franchise à St Etienne) va ouvrir à Bordeaux en septembre, une nouvelle franchise et sortira en même temps une ligne de textile de maison : linge de lit et linge de table, mais aussi plaids, rideaux et coussins sophistiqués.

« Nous avons travaillé sur un concept de pièce unique avec des matières comme la fourrure, la soie, le jacquard et beaucoup d’imprimés figuratifs » indique Philippe Adrien, le fondateur de la marque.



Madame Zaza of Marseille va tester cette nouvelle ligne, milieu-haut de gamme, pendant 3 ou 4 saisons dans ses boutiques à enseigne, avant de la proposer à ses 300 clients multimarques.



L’horizon s’éclaircit pour cette petite entreprise, qui avait été placée, il y a près de 10 ans en redressement judiciaire. Le CA progresse bien et Philippe Adrien compte anticiper cet été son plan de remboursement de dettes. Le CA a atteint 3, 5 millions d’€ l’année dernière, contre 2,8 millions en 2004, alors que l’objectrif pour cette année est de 4 millions. Madame Zaza réalise un quart de ses ventes à l’exportation, en Europe, au Moyen-Orient et dans les pays de l’Est. »  

 
02 Mai 2006

Conflit et négociations avec le salon du meuble

   Journal du Textile N° 1872 Page 6

Voila plusieurs semaines que cela dure. La colère gronde depuis que les salons de mode de la porte de Versailles se sont vu signifier par Paris Expo, qu'il leur fallait ceder au salon du meuble, à partir de 2007, leurs dates de janvier. Et repousser leurs manifestations, au premier week end de février !  

 
27 Avril 2006

L'habillement veut préserver ses savoir faire

   Journal du Textile N° 1871 Page 37

Défendre les savoir Faire : c'est l'une des trois priorités établies par l'UFIH dans son nouveau plan d'action triennal pour le secteur. La préconisation porte sur le systeme actuel de formation, qui doit etre adapté aux nouveaux besoins des entreprises.  

 
27 Avril 2006

Le nouveau jeanswear

   Journal du Textile N° 1871 Page 50

L'offre des jeanneries se recentre sur le jean-denim... retour aux fondamentaux et au coeur de métier.

Moins d'accessoires et plus de jeans denim et de pantalons dans les assortiments des jeanneries : ces magasins renforcent leur spécialisation face à une concurrence plus rude et à la versatilité d'un marché du jean qui s'est féminisé.  

 
27 Avril 2006

Campagne publicitaire pour Indies.

   Journal du Textile N° 1869 Page 3

L'une des marques de JJ GARELLA, le groupe de prêt-à-porter marseillais s'attend à une progression de 10 % de ses prises d'ordres pour l'hiver 2006-2007, grâce à de nouveaux pays comme la Russie, la Chine ou Tâïwan, où la hausse des prix atteint parfois les 400 %.  

 
27 Avril 2006

Campagne publicitaire pour Indies.

   Journal du Textile N° 1869 Page 3

L'une des marques de JJ GARELLA, le groupe de prêt-à-porter marseillais s'attend à une progression de 10 % de ses prises d'ordres pour l'hiver 2006-2007, grâce à de nouveaux pays comme la Russie, la Chine ou Tâïwan, où la hausse des prix atteint parfois les 400 %.  

 
21 Avril 2006

INARI prend ses quartiers à la plaine

   Marseille l'HEBDO N° 286

C'est dans un autre monde qu'on pénetre, une fois la porte d'Inari franchie. La créatrice marseillaise, a ouvert son atelier-boutique depuis deux semaines rue Fontange. A l'interieur, la décoration, toute de rose habillée, renvoie à l'image d'un coton... les vetements, quant à eux sont d'une légereté exquise...

" C'est un tissu doux et si léger qu'on en oublierait presque qu'on porte un vêtement ! "

INARI, 16 rue Fontange (6ieme).
Ouvert du lundi au samedi de 10 heures à 19h30. Tél : 04 91 33 61 02  

 
10 Avril 2006

les vêtements chinois envahissent l'Europe

   20 Minutes Marseille Lundi 10 avril 2006

Avec un bon de 40%, les importations de textile chinois dans l'Union européenne ont explosé en 2005. Et ce, malgré un rétablissement des quotas sur plus de dix produits ( chemisiers, pantalons, tee-shirts... ).
L'ouverture du marché européen n'a cependant pas affecté les exportations de textile de l'union puisque celles ci ont progressé de 5 % l'an dernier.  

 
04 Avril 2006

plan de campagne

   http://www.ccimp.com/newsletter/avr06/bleu.htm

Bénéficiant d’un protocole d’accord signé entre partenaires sociaux (et expirant en janvier 2007), la zone commerciale de Plan-de-Campagne est l’une des rares zones en France à pouvoir ouvrir le dimanche.
La fermeture de Plan-de-Campagne le dimanche entraînerait une catastrophe économique pour les 400 entreprises qui y sont implantées.
28% de la clientèle s’y rendent en effet uniquement ce jour là, et 28% du chiffre d’affaires sont réalisés le dimanche. Perçue négativement par 85% des 6000 salariés de la zone, 85% des commerçants et 72% des clients, la fermeture aurait pour conséquence la suppression de près de 1000 emplois.
L’étude, qui a été remise au préfet, met en évidence la vétusté des infrastructures et la mauvaise accessibilité de la zone.« Des caractéristiques qui la rendraient particulièrement vulnérable en cas de fermeture le dimanche, note Jacques Pfister. Il faudrait donc lui laisser le temps de s’équiper et de se moderniser pour survivre.» Autre solution envisageable : étendre l’ouverture du dimanche aux centres-villes du département, «dans le cadre d’un compromis acceptable par tous». «L’implantation des Terrasses du Port à la Joliette et l’essor du tourisme vont certainement inciter beaucoup d’autres commerces à vouloir ouvrir le dimanche», estime le président de la CCI.
Dans une motion adoptée le 10 mars en séance plénière, la Chambre fait appel au gouvernement « pour que s’engage un travail destiné à faire évoluer le droit dans un sens plus conforme à la réalité des temps ». Elle se déclare prête à conduire une démarche de positionnement de la zone, à évaluer ses besoins en équipements et à coordonner le dialogue entre les différents acteurs « pour qu’une solution pertinente et pérenne soit définie et appliquée » Le 30 mars, la CCI Marseille Provence a été chargée par le préfet de région d’une mission d’accompagnement et de reconversion des commerces qui n’ont pas l’autorisation d’ouvrir le dimanche.  

 
03 Avril 2006

RFID : Les barrières techniques se lèvent une à une

   Le monde Informatique N° 1108 : www.lemondeinformatique.fr

Quelques idées à retenir:

- La France devrait sous peu lever les contraintes d'utilisation de la RFID en UHF, la bande de fréquences la plus prometteuse.

- Faible coût et maturité technologique des puces en hautes fréquences permettent déjà des applications intéressantes.

- Un magasin de vêtements dont tous les articles portent des marqueurs peut réaliser son inventaire en moins de trente minutes.  

 
27 Mars 2006

Les salons de Berlin auront tous lieu mi-juillet

   Le journal du Textile N° 1865

Les salons berlinois s'alignent sur le calendrier de Bread & Butter. Apres l'annonce faite début février par Premium Exhibitions, c'est au tour de Messe Berlin de confirmer ses nouvelles dates pour l'été. Son salon de PAP féminin, Fifth Floor, se tiendra du 14 au 16 juillet prochain. Tout comme Bread & Butter, les autres salons de la capitale Allemande débuteront désormais le vendredi et non pas le dimanche. Quant à la berlin Fashion week, qui est une initiative de Messe Berlin et de Premium Exhibitions, elle se déroulera du 13 au 19 juillet.  

 
17 Mars 2006

T'as le look coco !

   A NOUS MARSEILLE N°02 du 27 février 2006, Le news 100% tendances

TCHEKA

A deux pas du vieux port, l'espace aménagé par Nicolas Douyer et Clarisse Dubout est tout entier tourné vers la création de vêtements, accessoires et bijoux. Voici une "vrai premiere collection" pour ce printemps qui se décline en robes, jupes, pantalons, chemises et tops.

TCHEKA : 5 place de la corderie, Marseille 13006.

Tel : 04 91 33 00 97

Consulter la Fiche TCHEKA sur :
http://www.professionmode.com/ficheentreprise/tcheka.htm  

 
15 Mars 2006

Benetton voit grand

   Les nouvelles publications : économique et juridique N° 9364 Par violaine Brissart

La marque a rouvert une boutique à Marseille, rue Grignan.

" Marseille est une ville importante, jeune et dynamique ". Cette localisation dans la "rue du luxe" ne tient ni au hazard, ni à une éventuelle méconnaissance de la ville. " Etre près de marques prestigieuses, c'est important. L'implantation dans une rue élégante permet aux clients d'acheter plus tranquillement", assure le pdg luciano Benetton.  

 
14 Mars 2006

Pôle Parfums, arômes, senteurs, saveurs

   PSE Professions du Sud Est Mars 2006 N° 38 Page 13 Par Olivier Real

Labellisée pôle de compétivité national, la filiere parfuns, arômes, senteurs, saveurs de Paca (produits cosmétiques et agroalimentaires) se structure autour de projets de recherche et de développement transversaux.  

 
13 Mars 2006

Les commerçants contre le dimanche

   La Provence du Samedi 11/03/2006 par Florence Provansal

Les commercants ont eu plusieurs fois l'occasion d'ouvrir le dimanche. Mais les rideaux sont restés tirés.

"73 % des commercants marseillais souhaitent pouvoir ouvrir le dimanche", pourtant, un commerce sur deux n'a pas ouvert lors des cinq dimanches autorisés par le maire.  

 
13 Mars 2006

Les soldes marseillaises n'ont pas fait le plein

   PSE Professions du Sud Est Mars 2006 N° 38 Page 4 Par Dominique Fonseque-Nathan

Le père noel n'est pas passé chez les commerçants de l'hyper centre-ville marseillais. La prolongation des soldes de deux semaines et l'autorisation d'ouvrir deux dimanches supplémentaires n'ont pas eu l'effet escompté. Les pertes de CA provoquées par les conflits sociaux de l'automne n'ont pas été compensées selon les résultats de l'étude réalisée par la CCIMP du 14 février.  

 
13 Mars 2006

Capriata lance son réseau de boutiques à Cannes

   Article du Journal du Textile N° 1866 de Corinne Tonarelli

La marque de robes de soirée a un renfort financier.
Fondée en mai 2004 par Fabrizzio Capriata et Yann Pichot, la marque niçoise spécialisée dans la robe de soirée "Capriata" va ouvrir, courant juin, une succursalle de 100m2 sur la Croisette, à Cannes. "C'est le premier magasin d'un réseau, expliquent les créateurs, qui viennent d'ouvrir le capital de la société à des investisseurs issus de l'univers de la mode. A partir de 2007, nous nous developperons en propre ou en partenariat dans les grandes villes du monde, telles que Paris, Londres, Moscou ou Miami."
Conçue par la décoratrice cannoise Muriel Ughetto, la future boutique présentera, dans un cadre épuré et luxueux, la première ligne Capriata, essentiellement composée de robes du soir en soie, en dentelle de France ou en organza, incrustées de cristaux de Swarovski. La marque lancera, pour l'été 2007, une deuxième ligne, pour le cocktail chic, avec robes, tops, pantalons et vestes, et planche également sur une gamme de jour.
Capriata - qui diffuse son produt dans quatre points de vente en France (à Monaco, Perpignan et deux à Paris) et 25 à l'étranger (Londres, Singapour, New York, Atlanta, proche et Moyen-Orient)- a reçu, lors du dernier Sommet du luxe et de la création, en novembre, le Trophée du luxe 2005, catégorie Séduction. "Notre objectif, poursuit le tandem, est aussi de participer aux défilés de haute couture à Paris".  

 
13 Mars 2006

Le Temps des Cerises se donne une nouvelle vitrine

   Article du Journal du Textile N° 1866 par Corinne Tonarelli

La marque de jeans veut lancer sa franchise.
Le Temps des Cerises se donne une boutique dans son port d'attache, à Marseille. Après Saint Tropez au printemps dernier, la marque de jeans, fondée en 1998 par Gil et Lylian Richardière, père et fils, va installer fin mars sa deuxième succursalle au coeur de la cité phocéenne, rue Haxo, à la place d'un multimarque de mode masculine, Try One.
Le Temps des Cerises, diffusé également dans près d'un millier de points de vente en France et à l'étranger, veut à terme lancer un réseau de franchise. "Nous avons ouvert cet été un magasin en partenariat à Tunis, annonce Gil Richardière. Nos distributeurs européens sont intéressés pour ouvrir en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse ou encore aux Pays-Bas".
Sur environ 120 m2, la boutique marseillaise va reprendre le concept de Saint Tropez avec bois, métal rouillé, papier peint, galets au sol, fontaine et écran plasma. Le magasin présentera la collection Le Temps des Cerises (jeans, tee-shirts, sweat-shirts, chemises, vestes, casquettes, ceintures et chaussures) destinée à la jeune femme, ainsi que la collection masculine Japan Rags. "Nous allons également créer pour les boutiques à l'enseigne des pièces en séries limitées, à base de denim vintage japonais" poursuit le fondateur. Le Temps des Cerises vient de recruter trois nouveaux stylistes pour développer les pièces à manches à partir de l'été 2007. L'entreprise marseillaise a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires d'environ 34 millions d'€.  

 
09 Mars 2006

Plan de Campagne : le dimanche plébicité

   20 Minutes N° 922 du Mercredi 8 mars 2006 Page 2 par Frédéric Legrand

Clients, commercants, salariés : tous veulent voir plan de Campagne ouvert le dimanche. Selon la CCI Marseille provence plus de 75 % sont favorables à l'ouverture le dimanche.

28% du chiffre d'affaires est ainsi réalisé le dimanche.  

 
09 Mars 2006

Le mode selon Djibril

   Marseille l'Hebdo Mercredi 8 mars 2006 page 24 Par Beatrice Jullion

Cocorico : Klubb Nine, la griffe de pret à porter masculin développée par le joueur de football Djibril Cissé, est distribuée dans le monde entier à partir de Marseille !

Le style se définit comme du dandy destroy, un look anglais, original et branché, renforcé par des imprimés burlington ou Prince de Galles, des rayures et des carreaux très british.  

 
27 Fevrier 2006

La France ouvre la voie à un rapide essor de la Rfid

   Journal du Textile N° 1863 Page 13 Par Catherine Petit

Un frein vient d'être levé pour le déploiment de la technologie Rfid. Alors que les opérateurs ne pouvaient qu'utiliser les distances courtes, 50 centimetres, les antennes pourront désormais lire les tags, ou étiquettes électroniques Uhf jusqu'a 3 metres.
Voir la couverture
Couverture Journal du Textile N° 1863  

 
27 Fevrier 2006

Plan de Campagne va fermer le dimanche

   Journal du Textile N° 1863 Page 13 Par Corine Tonarelli

La dérogation dont bénéficie la vaste zone commerciale s'achèvera en janvier 2007.  

 
23 Fevrier 2006

Marseille République : Trois grands magasins cherchent locataires

   20 Minutes Marseille N° 913 Page 2 Par Frédéric Legrand

Marseille République cherche à attirer de nouveaux commercants, et de nouveaux restaurants.

"Nous sommes en discussion avec 5 grandes enseignes généralistes ou d'équipement de la personne ou de la maison, pour trois emplacements allant jusqu'à 3500m²" explique Eric Foillard. " les nouveaux commerces devraient amener 1500 emplois supplémentaires" assure Eric Foillard.  

 
22 Fevrier 2006

Les commerçants disent stop aux soldes

   20 Minutes N° 912 du Mercredi 22 Février 2006 Page 15

Deux périodes de soldes par an suffisent. C'est ce qu'ont estimé hier les commerçants au dernier jour de celles de l'hiver 2006.

Les commerçants ont refusé la multiplications des soldes, petits détaillants, grands magasins et chaînes de distribution ont fini par ce mettre d'accord : les rabais dopent les ventes mais rognent les marges...  

 
22 Fevrier 2006

Sun Valley va développer une chaîne dans les stations : une première succursale a ouvert à Pra Loup

   Le journal du Textile N° 1862 Page 10

" Pour une meilleur contrôle, notre magasin pilote devait se situer près de notre siège social, explique Gilles Terzibachian, directeur général de la société, basée depuis trois ans à La Ciotat. Nos succursales serviront de laboratoires. Nous allons y rester, des produits pointus, par le style et la technicité, avant de les diffuser à grande échelle."  

 
22 Fevrier 2006

Le salon Who's Next renonce à la mode masculine

   Le journal du Textile N° 1862 page 10

Who's Next abandonne son projet de Salon masculin, qui avait pour reçu son nom de baptème de Who's Next Preview.

"Si Who's Next veut avoir un discours fort, il doit mettre l'accent sur la femme" assure Xavier Clergerie, copropriétaire et organisateur de Who's Next.  

 
21 Fevrier 2006

Les salons de mode parisiens ont connu une bonne activité

   Le journal du Textile N° 1862 Page 4

Les visiteurs de prêt à porter Paris et de Who's Next ont choisi des produits "qui pourront faire la différence".

Les nouvelles dates du salon de mode féminine , du jeudi au dimanche n'ont pas eu d'effets négatifs sur sa fréquentation : le nombre de visiteurs n'a pratiquement pas varié d'une année à l'autre.  

 
21 Fevrier 2006

Première Classe va se rapprocher encore plus de Who's Next

   Le journal du Textile N° 1862 Page 5

Les visiteurs de première Classe ont désormais la possibilité de s'enregistrer pour le Salon Who's Next. Les deux salons seront même en septembre prochain dans un hall unique, avec entrée commune.  

 
09 Fevrier 2006

Le textile tunisien s'expose à Dubaï

   Cite Euroméditerranéenne de la Mode

Ouverture, au cours du premier semestre de 2006, à Dubaï, d’un showroom de 1000 m2 qui réunira entre 30 et 40 entreprises tunisiennes.

Développement des exportations tunisiennes, promotion de l’artisanat, amélioration des exportations des services à haute valeur ajoutée et encouragement de la complémentarité dans le secteur textile. Telles sont les grandes lignes de la stratégie du Centre de Promotion des Exportations (Cepex) pour l’année 2006.  

 
09 Fevrier 2006

Soldes à Marseille : un démarrage plutôt timide

   PSE Professions du Sud Est N° 37

40 % des commerçants seulement jugent la fréquentation bonne, à l'occasion du démarrage des soldes d'hiver qui se dérouleront jusqu'au 21 février.
C'est ce que révèle l'enquête flash menée par la Ccim-p auprès de 3000 commercants au bout de neuf jours de soldes. L'ouverture du dimanche n'a pas été non plus à la hauteur des espérances. 43 % des commerçants ont ouvert le 15 janvier et 80 % d'entre eux n'ont pas ouvert le dimanche suivant (22 janvier).

Par T.Debaille  

 
08 Fevrier 2006

La petite enseigne marseillaise FAN n'a pas peur des gros

   Journal du Textile N° 1861 Page 33 du 6 février 2006

Les temps sont difficiles pour les grossistes marseillais. " Depuis l'arrivée des chinois à Marseille, il y a deux ans, nous perdons une bonne partie des clients. Pour retrouver une possibilité de nous développer, nous avons décider de devenir nos propres détaillants."

Apres une premiere boutique ouverte au coeur de Marseille, rue Saint férreol, et une deuxieme dans Grand Littoral de 100 m carré, l'entreprise marseillaise espere en ouvrir trois autres dans le Sud.

L'enseigne propose de PAP féminin branché à petit prix, accessoires, chaussures, sacs et ceintures.

" Notre plus ce sont les conseils des vendeuses, qui savent reconnaître leurs clientes et les appeler par leur prénom."

de Corine Tonarelli  

 
07 Fevrier 2006

La cité euroméditerranéenne de la mode avance

   Journal du Textile N° 1857 - 9 janvier 2006 - page 28

Un portail Internet a débuté et des actions de formation sont prêtes.

Le pôle, baptisé e.cité, planche sur d'autres projets, tels que la création d'un bureau virtuel des tendances méditerranéennes, d'une base de données d'entreprises labellisées, la mise en place d'une Web-TV et d'une plate-forme d'e.learning.

Le pôle entreprises planche aussi sur le lancement d'études sur les marchés de niche, sur une charte éthique et qualité, un répertoire de bonnes pratiques, ainsi que la création d'un "business development center", structure d'appui aux entreprises.

L'avenir de la cité dépend des crédits européens... le pôle entreprises nécessite 650 000 €.  

 
14 Juin 07

Salon international de la Mode de Madrid du vendredi 31 août au dimanche 2 septembre 2007

   IFEMA feria de Madrid

Le salon international de la Mode de Madrid (SIMM), organisé par IFEMA, a accueilli, lors de sa 57eme édition, 1060 exposants venus de 22 pays sur une surface nette d’exposition de 36 200 m². 21 216 professionnels sont venus visiter le salon ; il faut souligner la hausse de 14,3 % du nombre d’acheteurs étrangers par rapport à septembre 2006. Ces chiffres confirment la deuxième place du salon en Europe.
La 58eme édition du SIMM aura lieu du vendredi 31 août au dimanche 2 septembre 2007 à Madrid au sein du prestigieux Parc des Expositions JUAN CARLOS, situé tout proce de l’aéroport. Y seront présentées les collections Printemps-été-2008, ainsi que la saison en cours dans le hall 9.  

 
3 Mai 2007

Le nouveau shopping équitable

   Marseille l’hebdo semaine du 25 avril au 2 mai 2007 n°338

Fini les tee-shirts basiques et les jeans sans formes place aux petits hauts tendance et aux jeans slim stylés. Le textile issu du commerce équitable est de meilleure qualité qu’à ses débuts, les marques déposées fleurissent ou confortent les implantations : Ideo, les Fées du Bengale, Machja, Tudo Bom ? Pour un jean en coton venant d’Inde, il faut compter autour de 100 euros. Pour un tee-shirt Tudo Bom ? du brésil, 30 euros. Les baskets Veja du Brésil sont connus pour être du commerce équitable mais sont vendues dans des boutiques traditionnelles, à partir de 70 euros. Les sacs sont toujours à la mode. Des panier en paille séchée aux cabas en briques de jus de fruits. Entre 15 et 20 euros.  

 

 
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