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Professions Mode makes a supervision of information about everything published in the general press and professional concerning the Fashion-Garment sector. The information at your disposal below are accounts of the most interesting articles.
Articles in French

April 08, 2008
Les 20 pôles régionaux qui font notre économie
La Provence
Que sont les "Prides" que la Région à labellisé ? Lire l'article...
March 27, 2008
Kelmoi passe à l'heure d'été
Marseille Plus
Le spécialiste marseillais de la mode de la femme enceinte présente sa collection estivale 2008. Lire l'article...
March 11, 2008
Le site logistique de Marseille est entré en service
Journal du textile
Installée sur l'ancien site de Nestlé, la nouvelle plate-forme devrait traiter à terme 6 millions de pièces d'habillement. Lire l'article ...
March 04, 2008
Jacqueline Bottaccioli : une femme de terrain
La Provence
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October 22, 2007
La Provence design et tradition à Taiwan
La Provence
La Chambre Syndicale de l'Habillement, le SPL profession mode et la Fédération des industries agroalimentaires PACA ont organisé durant trois jours la rencontre entre les entreprises de ces secteurs et les responsables de la chaîne de grands magasins Far Eastern , leader à Taiwan. Lire la suite ...
July 02, 2007
Opération Rapports Annuels 2007
lesechos.fr
Pour lire l'article merci de cliquez ici
June 14, 2007
La filière mode de la région PACA rassemble ses forces
PRET NEWS N°26 MAI 2007
La chambre syndicale de Marseille, le syndicat des industries de l’habillement de la côte d’Azur, l’Institution Mode Méditerrané, la Cité Euroméditerrannéenne de la mode et le SPL profession mode se sont regroupés pour créer l’association Prides ici mode. Ce partenariat a pour but de représenter la filière mode habillement auprès du conseil régional PACA. Il en résultera la mutualisation de moyens et de ressources afin d’inciter les entreprise à collaborer entre elles pour devenir plus fortes.
June 01, 2007
Quels lendemains après les présidentielle ?
Journal du textile n°1917 15 mai 2007
La consommation textile a fait des bonds en mars
La consommation d’articles textiles a progressé de 5% en mars. Après un mois de février en demi-teinte (+0.5%), « les conditions météorologiques extrêmement favorables ainsi que la présence d’un samedi supplémentaire ont favorisé ce rebond, précise Gildas Minvielle, responsable de l’observatoire économique de l’Ifm. Cette tendance reste cependant exceptionnelle. Pendant le premier trimestre, l’évolution de la consommation textile a évolué de 3%, ce qui est largement au dessus de l’évolution de la croissance économique, qui ne dépasse pas les 2%. Il serait particulièrement inédit et surprenant de poursuivre sur cette tendance. Néanmoins, ce premier trimestre peut laisser entendre que l’année sera bonne, même s’il est encore trop tôt pour l’affirmer haut et fort. » Les premiers résultats collectés par l’Ifm pour le mois d’avril laisse prévoir que celui-ci s’annonce aussi sous de bons auspices, l’effet élection présidentielle n’ayant pas du tout freiné la consommation des Français en matière d’articles textiles. Cependant en mars, c’est le rayon masculin qui l’emporte
May 16, 2007
Havaianas pose ses tongs dans le centre de Marseille
Journal du textile n°1917 15 mai 2007
La marque brésilienne s’est installée rue Sainte.
Havaianas se donne en vitrine à Marseille. La marque des tongs brésiliennes, importées en France par Chantal Barrat et Emmanuel Bousquet, s’est installé mi-avril dans l’hypercentre de la cité phocéenne, rue Sainte. « Notre objectif, explique Jean Christophe Varesano, qui commercialise la marque dans près de 500 points de vente dans l’Hexagone, n’est pas montrer un réseau de magasins, mais de donner de la visibilité à la marque. De plus, Marseille est un peu le Rio de Janeiro de la France ! » Havaianas ouvre aussi prochainement une boutique à Saint Barthélemy.
Dans un décor très estival, avec un sol entièrement recouvert de sable et jonché de galets, la boutique marseillaise présente un impressionnant mur de tongs. Plus de 70 modèles, de la taille 19 à 46. Le client peut faire personnaliser sa paire de tong. On peut y ajouter un pins (clous, strass Swarovski, petits drapeaux, lettres et, prochainement, smiley), clipés sur le même principe qu’un bouton de jean.
May 14, 2007
La Provence, nouvel El dorado du cinéma américain ?
Energie sud samedi 12 mai 2007
La CCI de Marseille-Provence veut séduire les réalisateurs américains ! Une délégation provençale composée de l’ensemble des professionnels et interlocuteurs d’un tournage ont ainsi participé pour la première fois au « Locations Trade Show » de Los Angeles du 11 au 1’ avril dernier. L’objectif étant de promouvoir la région comme terre de cinéma et de tourisme. Pour rappel, la région PACA, avec 4 500 journées de tournage chaque année, attire près d’un tiers des tournages étrangers venu filmer dans l’hexagone. Marseille bénéficie pour sa part des studios du pôle Média et de la Friche de la Belle de Mai ainsi que d’une concentration unique d’entreprise prestataires des services audiovisuels.
May 14, 2007
« Allo, CCI Marseille-Provence »
Energie sud samedi 12 mai 2007
0 810 113 113, çà ne vous dis rien ? Depuis le 1er mars , la CCI de Marseille Provence met à votre disposition des commerçants, entrepreneurs, porteurs de projets professionnels et institutions une plate forme téléphonique pour répondre à leurs questions. Ce nouveau service, ouvert de 8h à 18h30, du lundi au vendredi, permet la prise en charge de toutes ces demandes. Les opérateurs ont reçu pour cela une formation spécifique et peuvent apporter une réponse immédiate. Ce service permet d’améliorer l’écoute et le conseil aux entreprises.
May 03, 2007
Les français se ruent vers le Sud
Journal du textile hebdo n°1915 02 mai 2007
Les régions qui bénéficient le plus des excédents migratoires et du développement naturel dû à l’excédent des naissances sur les décès sont à la Corse, l’Aquitaine, les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Elles sont suivies en l’Alsace et la Bretagne, les pays de la Loire, les régions Provence Alpe Côte d’Azur et Rhône alpes, le poitou-charentes. Toutes ces régions accueillent surtout les « migrants » venus d’autres zone. Prix d’excellence : Haute-Garonne en général, et le grand-Toulouse en particulier, grâce au dynamisme local.
April 23, 2007
L'ARMENIE A MARSEILLE
Tendance Avril 2007 N°52
Marseille se devait de rendre hommage aux Arméniens, très présents dans toute la vallée du Rhône. Au temps de Colbert, ils y débarquaient leurs soies, leurs épices, leurs indiennes et autres denrées exotiques. Dans les années 1920, ils y affluèrent, fuyant le génocide.
Le créatrice Karine Arabian est à l'honneur dans une exposition organisée par le musé de la Mode.
La conservatrice Sylvie RICHOUX montre aussi des chaussures de Der Balian (habituellement au musée de la Chaussure de Romans), dont les clients se nommaient Dali, Greta Garbo, aragon... Puis elle a emprunté au Musé histoire de Lyon des indiennes, ces toiles de coton imprimées de végétaux importées en Occident par les Arméniens au XVIIe siècle. Viennent s'ajouter des collages de l'artiste Sergueï Aradjanov et des témoignages littériares comme les écrits de Jean-Jacques Rousseau, surnommé l'Arménien parce qu'il portait l'habit traditionnel de ce pays.
"Karine Arabien et les Arméniens de la mode. 1669-2007", du 16 mai au 30 septembre 2007, Musée de la Mode, Canebière, 13001 Marseille.
Tél : 04 96 17 06 00
www.espacemodemediterranee.com
April 18, 2007
Casablanca à distance
MARSEILLE L'HEBDO - N° 337 - Page 29
L'enseigne d'Hélène Racine créée au cours Julien en 1979, se double d'un site de vente à distance et proposera bientôt, d'ici deux mois, une boutique en ligne.
L'occasion, pour les expatriés marseillais ou les fans trop éloignées, de trouver dans leur garde robe les vêtements frais et diablement féminins de cette styliste.
Casablanca, 63 cours Julien (6ième) / 6, rue de la Tour (1er)
www.boutiquecasablanca.com
April 17, 2007
PLAN DE CAMPAGNE JOUE LA MONTRE
Journal du Textile N°1913 P12
Article de CORINE TONARELLI,
"La sage Plan de Campagne continue.
Malgré la décision du tribunal administratif, qui vient d'annuler les arrêtés de dérogation d'ouvertures dominicales du préfet de région pour 26 enseignes sur 140, tous les commerces de Plan de Campagne, la gigantesque zonecommerciale située près de Marseille, ont pourtant ouvert le dimanche de Pâques, 8 avril. "Et en toute légalité", insiste Thomas Chavane, président de la fédération Terre de commerces, qui représente les commerçans du site. La parade consiste à utiliser les cinq dimanches accordés par les maires du site, c'est à dire de Cabriès et des Pennes Mirabeaux.
"Mais quand le stock sera épuisé, précise Avelino Carvalho, responsable départemental CGT des commerces et services, il n'y aura plus d'issue possible, ni pour les soldes, ni pour les fêtes de Noël."
Du côté des partisans de l'ouverture du dimanche, la bataille se poursuit. Les 26 commerces sont sur le point de déposer une nouvelle demande de dérogation.
"Notre but, explique Thomas Chavane, n'est pas des rester ouvert le dimanche ad vitam aeternam. Nous voulons obtenir le délai nécessaire pour nous restructurer et pouvoir accueillir le samedi, dans les meilleurs conditions possibles, les clients du dimanche"."
April 10, 2007
MAJE AJOUTE MARSEILLE A SON RESEAU DE BOUTIQUES
JT N°1912
LA MARQUE S'INSTALLE RUE PARADIS.
La marque-enseigne féminine MAJE poursuit le developpement de son réseau de boutiques. Comptant déjà 9 magasins propres à Paris et 5 en affiliation en région, à Lille (2), Amiens, Lyon et Toulouse, elle débarque à Marseille. En partenariat avec la détaillante Jordane Benhamou, qui exploite une boutique multimarque de prêt-à-porter féminin baptisée IO, dans la cité phocéenne, MAJE a ouvert le 1er mars rue PARADIS, l'artère chic de la ville. La boutique, d'une surface de 70 m² adopte le concept du groupe dans des tons violine et parme clairs. Le cadre se veut confidentiel et chaleureux, avec du mobilier en bois et des lampes égyptiennes. Le magasin offre l'ensemble de la gamme : prêt-à-porter mode féminin, mode enfantine et accessoires (bijoux; sacs et chaussures).
April 03, 2007
Un agent est obligatoire pour percer en Russie
Journal du Textile - N° 1911 - Page 24
Article de Stéphanie Athané
"Souhaiter entrer sur le marché russe ne suffit pas pour y arriver. Encore faut-il comprendre ce marché, connaître son système, pour ne pas dire ses astuces. Et c'est en cela que l'agent local est indispensable. Pour passer la barrière du langage, un interprète peut encore suffire. D'ailleurs, au Salon, tous les stands en étaient pourvus. Mais l'agent, c'est autre chose. "C'est le nerf de la guerre, ici plus que dans tout autre pays", assure un tisseur. "C'est le sine qua non. Celui sans qui rien ne se fait" ajoute un autre. Outre la connaissance "des mentalités", "des règles du marché", l'agent maîtrise le processus d'envoi de marchandises, qui passe parfois par "un circuit transitoire en Italie ou en Finlande". Dans un pays où le système bancaire semble compliquer le règlement, il est aussi le garant financier auprès des tisseurs. De même qu'il est la preuve du sérieux desdits tisseurs auprès des marques russes. "Celles-ci ont, effectivement, besoin d'être rassurées sur notre crédibilité", relève David Bouchardeau, vendeur export chez Guigou.
Si trouver un agent était surtout le but - atteint dans la plupart des cas - de l'exploration préalable du marché russe, cette fois, certains ont un peu revu leur positionnement. Parce que cette activité est nouvelle, il existe peu d'offres et toutes ne conviennent pas. Parmi les agents dont on parle, Eurotex est le plus renommé, voire le plus grand en taille, mais c'est peut-être là aussi son handicap. Le nombre de ses sous-agents et, du coup, celui des clients dont il a la charge rebute certains, mais apparaît comme un atout pour d'aures. "Avec autant de budgets, ils ne peuvent pas s'occuper pleinement de chaque client", estime un tisseur, tandis que Jacques de Jonge, directeur des ventes d'Uco Sportswear, assure : "Comme c'est une société qui ne travaille qu'avec l'Europe de l'Ouest, elle sait comment nous fonctionnons et, après quatre mois de coppération, les résultats s'avèrent très positifs"."
March 28, 2007
Le geste écolo Usé mais utile !
MARSEILLE L'HEBDO - N° 334 - Page 22
Ne triez plus les vêtements que vous donner aux oeuvres caritatives, ne jetez plus vos t-shirts troués ou vos jeans usés : le recyclage permet de les transformer en fibres. Celles-ci sont notamment utilisées par les industries de l'automobile et du bâtiment comme matériaux de rembourrage et d'isolation. Les oeuvres font le tri et font suivre l'inutilisable vers un atelier d'effilochage. Pensez-y !
March 28, 2007
Tout en simplicité
MARSEILLE L'HEBDO - N° 334 - Page 25
Après New York et Los Angeles, le marseillais Michael Azoulay rejoint sa ville natale pour ouvrir une première boutique européenne. Un petit écrin en bois et béton ciré, où s'exposent les basiques d'American Vintage : principalement des tops, du tee-shirt au cache-coeur, en passant par la robe-tunique, si fins qu'on s'amuse à les superposer. On aime : les tons naturels (gris chiné, anthracite, blanc cassé) et les détails ultra féminins (plissés, cols arrondis ou en V).
Environ 50 euros.
American Vintage, 10 rue Sainte (1er)
04 91 33 02 26
March 27, 2007
Le rythme des achats tend à ralentir
Journal du Textile - N° 1910 - Page 7
Article de Catherine Petit
"Le Français espace ses courses.
Les foyers français font leurs courses moins souvent (7 visites de moins en 4 ans) et remplissent plus leur panier à chaque passage en caisse, mais, au total, pendant l'année, ils achètent moins de produits qu'il y a trois ans (27 en moins). Ils fréquentent également moins d'enseignes (5,4 contre 5,6 en 2005).
Ces constatations sont issues du dernier bilan Worldpanel 2006, réalisé par Tns sur la consommation des Français. L'organisme en conclut que, pour les distributeurs, la concurrence entre enseignes se durcit. "Le défi est donc toujours d'attirer le consommateur le plus souvent possible dans leurs magasins, pour mieux le fidéliser. L'enjeu devient aussi plus critique pour les marques : comment faire en sorte que leurs produits soient présents dans le panier d'un consommateur qui se fait plus rare ?", observent les auteurs de cette enquête annuelle, menée auprès de 12.000 foyers.
En 2006, ce sont les hypermarchés et les supermarchés qui ont tiré la consommation vers le haut, avec plus 2% en valeur sur les produits de grande consommation. Mais seuls Carrefour, Intermarché et Aldi ont gagné des parts de marché en 2006, tandis que le hard-discount, toujours en difficulté, subit une perte de clientèle et de chiffres d'affaires. Il est en baisse sur 61% des marchés de produits de grande consommation et frais en libre-service.
Du côté des perspectives, l'année 2007 devrait voir se confirmer les tendances observées en 2006, avec une croissance de la consommation, le développement des marques distributeurs et le recul du hard-discount. L'arrivé massive des enseignes à la télévision n'aurait pas encore montré ses effets sur le comportement des foyers français, selon Tns."
March 22, 2007
En 2006, l'espagnol Zara s'est taillé un succès XXL
Journal 20 minutes du jeudi 22 mars 2007
Le géant espagnol du textile Inditex, propriétaire de la célèbre marque Zara, a annoncé hier un bénéfice d'un milliard d'euros en 2006, en hausse de 25%.
Le groupe a désormais plus de boutiques dans le monde que l'américain Gap, mais il reste derrière l'italien Benetton.
Désormais, Zara a le regard tourné vers l'Extrème-Orient. Son premier magasin à Pékin a ouvert ses portes début 2007. Et si le marché chinois lui semble prometteur, l'enseigne n'opte pas pour l'approvisionnement massif en Asie. Près de la moitié de ses produits continuent d'être fabriqués à proximité de ses points de vente. Avec succès. Le président d'Inditex, Amancio Ortega, est la 8ième fortune mondiale.
March 14, 2007
Le salon Marseille Direct Emploi le rendez-vous..
MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 25
La Mission locale de Marseille en partenariat avec l'Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône, organise un forum pour l'emploi, récemment rebaptisé "Marseille direct emploi", le 14 mars de 9h à 18h au parc Chanot. Organisé depuis plusieurs années, les objectifs de ce forum sont de permettre aux jeunes en recherche d'emploi et au plus grand nombre d'employeurs de pouvoir se rencontrer directement. Il s'agit également de mieux faire connaître, notamment auprès des jeunes de 16-25 ans, les idées et les valeurs qui animent le milieu de professionnel. A cette occasion, un grand nombre d'entreprises partenaires : l'Armée de l'air, le Crédit Agricole, Décathlon, Eurocopter, les Marins Pompiers, Télécom italia... qui souhaitent présenter leurs professions et recruter, seront mobilisées autour de l'ensemble des acteurs locaux de l'insertion professionnelle, comme notamment, l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et la Cité des métiers. Autant d'initiatives qui devrait permettre de favoriser le recrutement...
Parc Chanot (hall 1), rond point du Prado (8e).
Renseignements : 04 91 53 79 24 ou contact@com-attitude.com
March 14, 2007
Le salon : 60 années de mode et de design à Chanot
MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 25
Pour les amateurs passionnés et amoureux de mode et des arts design des années 20 à 80, Massilia Vintage est le salon international bi-annuel à ne surtout pas manquer ! Alors précipitez-vous les 17 & 18 mars à cette foire, présentée par des professionnels, à la fois lieu d'échange et de rencontres, où vous pourrez découvrir toute une panoplie de vêtements, d'accessoires : bijoux, lunettes, luminaires, chaussures... de l'après-guerre jusqu'aux années 80. De nouveaux créateurs seront là, également, pour présenter et vendre leurs créations. Enfin, vous aurez la possibilité de vider vos placards et de vendre toutes les petites choses que vous avez conservées, dans une ambiance vintage où un DJ mixera des tubes de cette époque et diffusera des images et des films 60's et 70's sur écran géant. A noter aussi que des cahiers de styles seront à disposition pour s'informer sur les nombreuses tendances de cette période et qu'un espace relooking permettra à chacun d'y "replonger" pour un instant. Et à 18h, concert d'Olivier M, un artiste marseillais à ne pas rater !
Parc Chanot (8e, hall 6). Entrée 3 euros et gratuit pour les - de 12 ans.
March 14, 2007
Zadig et Voltaire rue Sainte
MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 26
Pulls en cachemire terriblement doux, robes aux coupes faussement négligés, ballerines brillantes ultra souples et à l'étage, un rayon entier dédié aux messieurs... Vu le nombre d'acheteuses venues dès le premier jour pousser la porte de Zadig et Voltaire, on aurait pu croire que tout Marseille attendait l'ouverture de cette nouvelle adresse.
Zadit et Voltaire, 4 rue Sainte (1er), 04 91 33 64 88
March 14, 2007
C'est Maje-ique
MARSEILLE L'HEBDO - N° 332 - Page 27
Des blouses romantiques, des robes-pulls en cachemire et soie, des petites chemises ourlées de passepoils argentés, ou des bijoux turquoises signés Marien de Diesbach pour terminer la silhouette... Et où trouve t-on toutes ces merveilles ? Dans la toute nouvelle boutique Maje, classe et minimaliste. Chic !
Maje, 34 rue Paradis (1er)
March 13, 2007
Avec une boutique à Marseille, Maliparmi pose un pied en France
Journal du Textile - N° 1908 - Page 10
Article de Corine Tonarelli
"L'enseigne de mode féminine italienne Maliparmi fait son apparition en France. En partenariat avec Stéphane Garcia, qui exploite le magasin multimarque Havane dans l'hypercentre de Marseille, Maliparmi ouvre une boutique dans la cité phocéenne, rue Davso. C'est la première fois que l'enseigne, qui aligne 7 magasins en Italie (Padoue, Palerme, Rome, Venise, Verone, Viterbe et Turin) et diffuse dans 300 points de vente dans la Péninsule ainsi qu'en Europe, sort de ses frontières.
"Cette implantation, explique son partenaire phocéen, marque la volonté de la chaîne de se donner des vitrines dans les pays européens tels que, prochainement l'Allemagne et la Belgique." La boutique marseillaise, d'une surface de 50m2, reprendra le nouveau concept du groupe, mis en place dans le point de vente de Venise, avec des murs blancs, un sol en béton ciré, des niches en plâtre et des touches peau de zèbre. Le magasin proposera l'ensemble de la collection de la marque avec prêt-à-porter, bijoux, sacs, chaussures et maillots de bain. Le partenaire marseillais se donne une saison avant de dupliquer la boutique dans une autre ville du sud de la france, comme Montpellier."
March 07, 2007
A prix d'usine
MARSEILLE L'HEBDO - N° 331 - Page 31
"A la tête de six marques de prêt-à-porter féminin (Garella, Bleu Blanc Rouge, Indies, Nathalie Garçon, Batiste, Sylla), le groupe Garella ouvrira au public, le 10 avril prochain, un nouveau magasin d'usine. Surplombant l'ancien local, cet espace de 450 m2 (200 pour le précédent) permettra une plus grande visibilité des collections et un meilleur accueil de la clientèle (coin salon, jardin, cabines d'essayage supplémentaires). Du côté des étiquettes, comptez 38% en moins par rapport aux prix boutiques !"
Groupe Garella, Chemin Chabanu (Gardanne)
04 42 65 40 40
March 07, 2007
Chinez chic !
MARSEILLE L'HEBDO - N° 331 - Page 31
"Seconde édition du salon Massilia Vintage ! Des années 20 à 80, vêtements et autres objets déco s'exposent sur les stands de plus d'une centaine de professionnels, créateurs et particuliers. Cette année, de nombreux pays étrangers participent à l'évènement, notamment des Italiens réputés dans ce domaine. Et pour le fun, les stylistes de l'école IICC Marseille vous relookent façon vintage ! Entrée 3 euros.
Massilia Vintage, les 17 et 18 mars, hall 6 du Parc Chanot (8e)
February 22, 2007
Plus de 300 millions d'euros d'investissements prévus à Plan-de-Campagne et la Ccim-p prête à jouer les experts
Journal PSE (Professions du Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 4
Selon Thomas Chavanne, président de "Terre de commerce", trois investisseurs privés seraient prêts à injecter rapidement de 250 à 300 millions d'euros dans la zone. L'acteur historique "Barnéoud" pour 200 millions d'euros, avec un projet de 100 000 m2 de surfaces dont la moitié consacrée à des bureaux, une résidence étudiante et des activités de loisirs.
La Compagnie de Phalsbourg a proposé quant à elle d'investir 70 millions d'euros, dont 10 millions pourraient être destinés à financer l'indispensable bretelle d'autoroute en cas de défaillance des collectivités locales compétentes. La Sci vendôme qui gère le site s'est également déclarée prête à poursuivre ses investissements.
Reste les collectivités locales, et au premier chef la Cpa qui n'a pas jusqu'à présent démarré le programme d'aménagement de la zone (hormis l'assainissement des eaux) pourtant voté à hauteur de 60 millions d'euros. Le Conseil général pourrait également être sollicité sur ses domaines de compétences.
Jacques Pfister a proposé de mettre à disposition des experts techniques pour dresser un cahier des charges en matière de sécurisation, d'accessibilité de la zone, qui pourrait servir de base au programme d'investissement sur lequel le Comité de pilotiage devra se prononcer pour en déduire une date butoir de fermeture dominicale.
"Cette zone ne présente plus les conditions de sécurité d'accès requises pour accueillir autant de monde, c'est pourquoi nous continuerons à être très prudents nous-mêmes pour voter en Cdec les demandes d'extension de surfaces commerciales tant que des aménagements ne seront pas réalisés".
February 22, 2007
L'Adie ouvre une nouvelle antenne à Marseille
Journal PSE (Professions du Sud-est) - N° 48 - Février 2007 - Page 8
L'association pour le droit à l'initiative économique (Adie) a ouvert six nouvelles antennes dans le cadre du "Projet banlieues" lancé en décembre 2005. Déjà présente depuis 10 ans dans les 15e/16e arrondissements de Marseille, l'Adie couvre donc désormais les 13e/14e arrondissements pou y développer le microcrédit et favoriser la création d'emploi. Elle est soutenue financièrement par Bnp Paribas (5 ME lui ont été accordés par la banque en 2006, plus 650 000 euros/an pour le "Projet banlieues" sur les trois années à venir).
February 22, 2007
Les Business Angels passent à l'acte
Journal PSE (Professions Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 9
Article de Dominique Fonseque-Nathan
"Les créateurs d'entreprises et les investisseurs ont ajouté un nouveau nom à leur dictionnaire personnel : Business Angels (BA). Pour le profane, ces investisseurs providentiels sont des personnes physiques investissant une partie de leur patrimoine personnel dans une société innovante à fort potentiel. Ils apportent gratuitement aux entrepreneurs une partie de leur temps, leurs compétences personnelles et leurs carnets d'adresses.
Pour être complet, trois précisions s'imposent. La prise de participation dans le capital de l'entreprise intervient essentiellement lors de la phase d'amorçage, période la plus risquée de l'aventure. Le caractère technologique de l'innovation n'est pas obligatoire.
Le Business Angels sort du capital au bout de 5 ans environ, plus value en poche dans le meilleur des cas, avec le sentiment d'avoir fait oeuvre utile en accompagnant une jeune pousse fragile. Enfin, les mesures d'incitation fiscale, la professionnalisation et la structuration des réseaux associatifs ou de Sociétés de capital-risque.
Fin 2006, on comptait 35 réseaux de Business Angels en France, dont le tout dernier Provence Business Angels. Ils avaient investi dans plus de 200 sociétés en création en 2005 pour un montant moyen de 100 000 euros.
Né outre-Atlantique où il est très puissant (400 000 Business Angels), quasiment inexistant en France avant l'an 2000, le mouvement Business Angels est porté par une lame de fonds parce qu'il correspond à une triple nécessité.
Les fonds privés constituent le maillon manquant de la chaîne de financement, dans les tous premiers instants de la vie d'une entreprise. Le Business Angels investit son argent personnel de manière plus utile et personnalisé qu'en prenant des actions en Bourse, puisqu'il accompagne le créateur.
Enfin, les mesures d'incitation fiscale, la professionnalisation et la structuration des réseaux de Business Angels devraient permettre au mouvement de s'envoler.
Pour Claude Rameau, président de France Angels (Fédération des réseaux de Business Angels), le nombre de Business Angels devaient passer de 4 000 à 20 000 en 2011... à condition de savoir informer les investisseurs potentiels (ils seraient entre 1,5 et 2 millions), les convaincre et les attirer vers les clubs de Business Angels.
Il compte aussi susciter la création de deux réseaux sectoriels - l'un dans les biotechnologies, l'autre dans les énergies renouvelables - favoriser l'émergence des Business Angels junior, nouer des relations avec les apporteurs de projets (pépinière, incubateur, réseau entreprendre, Apm, pôles de compétitivité, grandes écoles...), professionnaliser les réseaux en embauchant des permanents, se lancer dans le financement de la reprise.
Claude Rameau souhaite aussi demander au gouvernement d'abonder les fonds des Business Angels en accordant des prêts, etc. Bref, longtemps dans l'ombre, les Business Angels sont sous le feu des projecteurs. Attention cepandant à ne pas en faire une nouvelle usine à gaz !"
February 22, 2007
Le groupe Garella ouvre son capital
Journal PSE (Professions Sud-Est) - N° 48 - Février 2007 - Page 9
En accueillant dans son capital à hauteur de 30% les investisseurs Naxicap Partners et Epf Partners, le groupe Garella - spécialiste de prêt à porter féminin (Bleu Blanc Rouge, Indies, Garella, Batiste et Nathalie Garçon) - souhaite acquérir une nouvelle dimension. Plusieurs projets de rachats d'entreprises en et hors région sont envisagés courant 2007 et 2008, afin de compléter le portefeuille de marques créatives et de permettre au groupe de se renforcer à l'international tout en doublant de taille. A noter que Garella (Gardanne) dispose d'un réseau de 2 400 détaillants multimarques en France et à l'étranger (dans 65 pays) et enregistrera cette année un Ca de 46 ME.
February 13, 2007
Checkpoint Systems mène des tests de Rfid pour Metro
Journal du Textile - N° 1904 - Page 25
Article de Catherine Petit
"Checkpoint Systems vient de mener avec succès des tests Rfid (identification des articles par radiofréquence) pour Metro. Le fournisseur de solutions d'identification et de gestion de la démarque inconnue, déjà partenaire du distributeur allemand pour son "magasin du futur", a participé à des expérimentations de la technologie Uhf Rfid. Cette bande ultra-haute fréquence (865-868 MHz) permet une meilleure distance de lecture que la bande haute fréquence (HF 13.56 MHz). Ces tests ont été supervisés par l'Institut européen des normes de télécommunications (Etsi) et menés dans un des centres de distribution du groupe Metro, près d'Hamm, en Allemagne.
Checkpoint a participé aux travaux de design des étiquettes et des lecteurs et antennes, ainsi qu'à la livraison, la configuration et l'installation de 36 portiques Rfid installés dans des quais de chargement d'entrepôts. Des palettes contenant 62 boîtes étiquetées individuellement de tags, qui contenaient, pour la plupart, des matériaux hostiles à la Rfid (canettes, liquides et articles doublés de métal), ont été transportées et lues à travers les 36 quais de chargement. Plus de quatre millions de lectures individuelles ont été enregistrées pendant ces tests et les taux de lecture simultanée ont été de plus de 98.5%.
"On arrive à des taux de fiabilité très importants, souligne Matthieu Le Taillandier, dirigeant de Checkpoint en France. On est au delà du pilote". Metro va continuer à déployer ses solutions Uhf Rfid dès cette année, afin d'améliorer l'efficacité de sa chaîne logistique."
February 07, 2007
Le design oriental se réveille
Article numérique - Cabinet A - Christian Apoteloz
Martin Garon
Le Salon Maison et Objet, qui se tient à Paris deux fois par an, représente un rendez-vous incontournable pour tous les professionnels du design et de la décoration d'intérieur. C'est là que créateurs et acheteurs du monde entier se retrouvent, que les grands décorateurs viennent puiser leur inspiration, c'est là que s'affirment les tendances du moment, et que se dessinent celles de demain. Or depuis quelques années, la présence de designers et créateurs orientaux, ou inspirés par l'Orient, est l'une des tendances marquantes du Salon – c'est-à-dire de la décoration d'intérieur sur la scène internationale.
Le Maroc occupe une place de choix dans cette nouvelle vague néo-orientaliste. L'artisanat marocain, très riche, est en train de se renouveler et de se moderniser, sous l'impulsion de créateurs hardis.. et d'artisans prompts à bousculer leurs habitudes! Les poufs traditionnels deviennent rose fuscia, vert anis ou bleu lagon, comme chez Edéa. Chez Kim & Garo, les broderies berbères ornent, non pas des robes traditionnelles, mais de larges rideaux de lin pour baies vitrées, et les traditionnels couffins sont laqués de bleu turquoise ou de jaune citron. "On fait un tabac au Japon avec ces couffins", confie Ludovic Petit, le jeune créateur de la marque, Français installé à Marrakech, et qui fait tout réaliser sur place.
Chez Bab Anmil, marque italienne basée à Turin, c'est aussi le Maroc qui sert de source d'inspiration. "J'adore le Maroc et tous les pays orientaux. Je m'y sens bien, et j'y passe en moyenne une semaine par mois", confie Milli Paglieri, créatrice de la marque. Son best-seller: le fauteuil bas recouvert de tapis marocains anciens. Et parmi ses dernières créations: des demi-amphores, en céramique de tous les tons de turquoise, qui servent d'appliques lumineuses murales aux formes insolites!
Bab Anmil
La Syrie émerge depuis peu comme un nouveau pôle pour la fabrication d'objets orientaux basés sur un artisanat de qualité. Ainsi chez Baïja, on revisite la technique antique du cuivre étamé, qui servait autrefois à fabriquer chaudrons et marmites, pour réaliser de superbes vasques de lavabo, des fontaines d'intérieur, ou encore des miroirs travaillés. "On a dû apprendre à notre artisan à travailler autre chose que les casseroles, et à travailler de très grosses pièces", explique Fabrice Saïd, son créateur, Syrien établi en France.
C'est la Syrie aussi qu'a choisi la Tunisienne Iman Chekili, créatrice de Héméra, pour y faire réaliser ses objets de maison. Juriste, ancienne banquière, elle est tombée amoureuse de la Syrie et de son artisanat lors d'un séjour de plusieurs années dans ce pays, et a décidé de changer de vie, et de métier. "Les artisans de Syrie sont formidables: pour eux, rien n'est impossible! Pour ce Salon, j'avais besoin d'une grande quantité de photophores. Mon fournisseur a travaillé jusqu'à 4 heures du matin pour assurer la livraison!", raconte-t-elle, enthousiaste.
D'autres pays sont présents aussi sur le marché international. Le Liban a redonné vie à sa marque "L'artisan du Liban", fameuse avant-guerre, et qui a l'originalité d'être une ONG qui fait vivre des centaines d'artisans dans tout le pays, de toutes confessions. La créatrice Maya Eid y revisite et y détourne les techniques et matériaux anciens, qui deviennent objets d'exception: le verre devient bouton de porte ou patère; les soieries ottomanes deviennent sacs à main précieux; la marqueterie traditionnelle devient petites tables design. La Tunisie offre, entre autres créations, des verres soufflés, savoir-faire qui date des Romains, revus au goût d'aujourd'hui: les flûtes à champagne coniques, les saladiers aux couleurs acidulées, et autres originalités crées par le souffleur Tarik Kamoun, formé à Murano, s'exportent jusqu'aux Etats-Unis. La Turquie, enfin, offre aux amateurs d'art contemporain une nouvelle manière de concevoir le tapis: un patchwork, à la manière d'un Mondrian, de carrés découpés dans des couleurs proches, créant ainsi des tapis très modernes… à partir de textiles très anciens!
Baïja
Mondialisation oblige: ce nouvel artisanat est tourné vers l'extérieur, aussi bien pour les intrants que pour les sortants. Lorsqu'il le faut, les matières premières sont importées: ainsi les serviettes de hammam d'Etoile du Sud, marque créée par la Tunisienne Faïza Khaled, et qui sont vendues au Bon Marché à Paris ou dans la boutique très chic Conran Shop, sont-elles réalisées à partir de coton mercerisé d'Egypte. De même, les rideaux de Kim & Garo sont faits avec du lin importé de Hollande, et des fils à broder DMC… venus de France!
Mais surtout, la clientèle de ces objets néo-orientalistes est désormais devenue internationale. Allemagne, Angleterre, pays scandinaves, Japon, Etats-Unis, Australie même: tous les créateurs mentionnent une clientèle désormais répartie dans le monde entier – et qui justifie leur présence sur ce Salon international. "Le gros de notre clientèle n'est pas la France: les Français voyagent beaucoup au Maroc et vont rapporter eux-mêmes des objets de là-bas. Nous vendons beaucoup en Europe du Nord, aux pays scandinaves, aux Etats-Unis", explique David Bloch, responsable chez BN diffusion, qui diffuse des objets venus du Maroc.
Conséquence de cette mondialisation des circuits commerciaux: les formes et couleurs des objets parfois antiques s'adaptent, pour répondre aux goûts de cette nouvelle clientèle. Ainsi Kim & Garo, très vendus au Japon, offrent-ils des textiles dans les tons bruns, gris, et ficelles, très loin des couleurs vives berbères. La Marocaine Viviane Bitton crée des plateaux et assiettes en bois de forme très épurée, presque zen, cercles ou rectangles purs, prisés en Europe du Nord, à partir du savoir-faire marocain du travail du bois.
Comment expliquer le succès du design oriental en Occident? "Ces objets sont faits à la main. Ils ont une âme", explique Christine Buchs, styliste pour Etoile du Sud. Matériaux naturels, pièces uniques: ces objets orientaux collent parfaitement à l'air du temps en Occident, où l'on fuit la standardisation, l'uniformisation, et où l'on recherche l'authentique et le vrai. Un signe qui ne trompe pas: le catalogue de La Redoute, entreprise de vente par correspondance qui touche des millions de foyers en France, jusque dans les provinces les plus reculées, consacre depuis quelques années plusieurs pages, dans son catalogue "décoration", à des objets d'inspiration marocaine ou tunisienne. Dans la prochaine édition, à paraître au printemps-été, la "4° de couverture", la dernière page du catalogue, sera une page de déco orientale: preuve de son succès auprès du public! L'Occident se métisse de plus en plus d'Orient… ses goûts en matière de déco aussi!
Nadia Khouri-Dagher
(02/02/2007)
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www.maison-objet.com
www.edea.fr
Kim & Garo: kim.et.garo@wanadoo.fr
www.babanmil.it
www.baija.com
www.hemeraparis.fr
L'artisan du Liban: www.alyad.com
Verres de Tunisie: www.glass-orientaldesign.com
Tapis turcs design: www.triff.com
etoile.sud@gnet.tn
www.bndiffusion.com
Viviane Bitton: copropa@iam.net.ma
www.khmissadesign.com
February 06, 2007
Climat "satisfaisant" à Tissu Premier
Journal du Textile - N° 1903 - Page 8
Les "grands comptes" sont venus
"Satisfaisant mais pas euphorique." Ce commentaire d'un spécialiste du sportswear résume l'ambiance au sortir de Tissu premier. Le Salon de tissu lillois a en effet vécu deux journées à des rythmes différents selon les secteurs concernés. Ainsi, la première journée a très bien réussi aux spécialistes de l'impression et du tissu-teint, qui y ont vu "les clients importants", "ceux qu'on voulait voir", bref, les "grands comptes". Elle a de plus été suivie, par une seconde journée relativement active bien que légèrement plus calme.
Les spécialistes de l'enfant, anciens exposants des Journées Fournisseurs qui testaient pour la première fois le regroupement avec Tissu Premier, se sont dit eux aussi relativement satisfaits. En revanche, d'autres secteurs tels que le sportswear ou la maille affichent un bilan plus nuancé, bien que jamais négatif. Une seule certitude pour tous : la nocturne, qui a permis au Salon de fermer ses portes à 20h30 le premier jour, officiellement pour bénéficier au secteur enfant, doit revoir sa copie. Passé 18 heures, il n'y avait plus grand monde dans le Salon, y compris chez les spécialistes de l'enfant.
February 06, 2007
Le parc de Villepinte pousse ses murs
Journal du Textile - N° 1903 - Page 14
Article de Joëlle Piganeau
"Pour se donner une dimension mondiale.
Faire du parc d'expositions de Paris-Nord-Villepinte un "parc français de dimension mondiale", tant par sa capacité d'accueil (avec l'objectif de 350.000 m2 de surface couverte) que par son niveau d'équipement : tel est le but que s'est fixé la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (Ccip), propriétaire du parc, dans un ambitieux projet de developpement. L'inauguration, le 26 janvier, du nouveau hall 7 s'inscrit dans cette volonté. Situé tout de suite à droite, à la sortie du Rer, celui-ci a accueilli ses premiers exposants, à l'accasion du Salon Maison & Objet, dans les espaces dédiés à Habitat et à Now design à vivre. Ce hall de 15.000 m2, réalisé en un temps record - entre mai et décembre 2006 -, se caractérise par une vaste surface sans poteaux (6.000 m2), une grande hauteur sous poutres (12 mètres, côté nord) et une extrême luminosité. Ses façades végétales devraient en faire, à terme, un cocon de verdure.
Avec cette nouvelle réalisation, la surface totale du parc a ainsi été portée à 206.000 m2, répartis en huit halls. D'autres projets à l'étude prévoient l'extension du Parc d'expositions tant sur la commune de Villepinte que sur celle du Tremblay (pour environ 70 hectares). Des acquisitions de terrains ont déjà été effectuées dans ce but par la Ccip. Outre de nouvelles surfaces d'exposition de 100.000 à 150.000 m2, la création, au nord-est du parc, d'une Cité de l'exposition est aussi envisagée. L'idée étant de réunir en un même lieu des professionnels de l'exposition et de l'événementiel, avec des bureaux et des espaces pour les équipements techniques et le stockage des matériaux. Un centre d'affaires et de conventions est également au programme, de même qu'un complexe d'hôtels et d'activités de loisirs. Enfin, un nouvel accès, voulu "monumental", devrait être créé à l'intention des exposants, ainsi qu'un parking de 7.000 nouvelles places pour les visiteurs et de 2.000 places pour les exposants.
La création, en décembre dernier, d'un Comité national de pilotage des foires, Salons et congrés, placé sous l'égide de Christine Lagarde, ministre déléguée au Commerce extérieur, et de Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme, vise à encourager de telles initiatives. Il s'agit bien, ainsi que le martèle la Ccip, engagée dans un puissant travail de lobbying auprès des collectivités et des pouvoirs publics, de "conforter et de développer la place de Paris-Ile-de-France en matière d'accueil de Salons et congrès face à la concurrence des autres métroples européennes"."
February 06, 2007
Milan crée un nouveau salon
Journal du Textile - N° 1903 - Page 17
Article de Pascale Mattei, à Milan
"En début de saison.
Un nouveau salon - encore un ! - de mode féminine est en préparation à Milan. Baptisé Milano Fashion Event (Mfe), il fera ses débuts du 10 au 12 juillet, en même temps que Milano Moda Showroom, l'initiative lancée en 2006 par la Camera della Moda pour organiser les visites des acheteurs dans les show-rooms de la capitale lombarde. Mfe est organisé par Expo Cts, la filiale du groupe Fiera Milano, qui possède les Salons Milano VendeModa et le nouveau rendez-vous des grandes tailles Plusize.
Mfe veut être le premier rendez-vous européen de la saison et donner ainsi une vitrine déjà engagées dans la vente des précollections du printemps-été suivant. "Nous répondons à une exigence commerciale, estime Carlo Bassi, administrateur délégué d'Expo Cts. Les boutiques veulent pouvoir acheter les collections dès le début de l'été. Fin septembre, c'est déjà trop tard pour nombre d'entre elles."
Le Salon se déroulera deux fois par an, en juillet et en janvier. Pour sa première édition, il mise sur 250 marques italiennes et internationales, avec une offre allant du prêt-à-porter au sportswear, en passant par les femmes rondes. Mfe veut séduire les marques industrielles mais aussi les secondes lignes des créateurs. Selon ses organisateurs, il sera complémentaire de Milano VendeModa, qui, pour sa part, maintient ses positions en fin de saison : la prochaine édition est prévue du 23 au 26 février. Expo Cts se dit prêt à accorder des "réductions importantes" aux marques qui participeront aux deux manifestations."
February 06, 2007
Les femmes font décoller les ventes textiles en ligne
Journal du Textile - N° 1903 - Page 40
Article de Catherine Petit
"Le commerce en ligne attire aujourd'hui tous les profils de consommateurs. Sur les 17,6 millions de Français qui ont fait des courses sur la Toile au dernier trimestre 2006, plus de la moitié sont des femmes (57,7% contre 49% au dernier trimestre 2005), selon une étude médiamétrie pour le compte de la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance). La part des 50 ans et plus a également progressé, de 60% en un an.
Conséquence : les catégories d'articles achetés évoluent. Les vêtements font partie des produits les plus commandés sur le Web, avec les produits hi-tech et culturels, tandis que les bijoux, accessoires ont progressé sensiblement, notamment à Noël. Le site de La Redoute est l'un des trois le plus visités (plus de 9 millions de visites uniques au quatrième trismestre 2006), derrière ceux d'eBay et de la Fnac. Celui des 3 Suisses affiche une progression spectaculaire en 2006, avec une audience qui grimpe de plus 86% selon Yves Bayart, responsable du commerce électronique chez le véadiste. Le site des 3 Suisses occupe désormais la 10e place du classement, avec 6 millions de visiteurs uniques au quatrième trimestre 2006, derrière Rueducommerce et devant Camif (12e place) et Vente-privée (13e).
Les distributeurs d'articles de sport ont enregistré une croissance de 27% en un an, selon Médiamétrie, qui a réalisé cette année un focus sur ce secteur. Les trois sites les plus visités au quatrième trimestre étaient dans l'ordre celui de Décathlon (plus de 1,7 million de visiteurs uniques) loin devant ceux de Made in Sport (688.000) et de Go Sport (622.000).
Enfin, la Fevad a constaté en 2006 deux phénomènes nouveaux sur la Toile : la montée en puissance des sites de e-commerce de luxe et d'ameublement-décoration. "Ce sont les arrivées de ces deux secteurs qui nous ont le plus marqués, souligne Marc Lollivier, délégué général de la Fevad. Il faut ajouter la vente d'automobiles, sur le site de Vente-Privée, début 2007, qui a réussi à écouler 1.000 autos en une heure.""
January 29, 2007
La Cité Euroméditerranéenne est en pleine effervescence
Journal prêt.news de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin - N° 25 - Trimestriel Janvier 2007
Organisées le 5 décembre dernier, les 3es rencontres de la Cité Euroméditerranéenne de la Mode à Marseille, co-présidée par Jean-Pierre Mocho et Karim Tazy, président de l'AMITH (Association Marocaine des Industries du Textile et de l'Habillement), ont été un franc succès. Cent vingt participants venus du Maroc, du Portugal, de Tunisie, de Grèce, de Turquie, d'Espagne et de toute la France ont assisté aux réunions, à une discussion avec Françoise Montenay, présidente du Comité Colbert et PDG de Chanel - une maison qui fait preuve d'un soutien sans failles à ce projet, depuis son initiation. Lors des tables rondes sont notamment intervenus Jean-pierre Mocho, Didier Parakian, vice-président de la Fédéation, Marilyne Vigouroux et François-Marie Grau, parmi les décisions prises, il y a celle de créer un show-room qui présentera les collections des fabricants du bassin méditerranéen. Ces derniers seront engagés à signer un code de bonne pratique, mis en place à partir des exigences et des besoins des clients européens : respect des normes sociales et écologiques, soutiens à la formation, respect des délais de livraisons, etc.
L'intérêt croissant des pouvoirs publics
Tous les acteurs de la Cité Euroméditerranéenne ont également choisi de mettre en place un grand pôle formation, en partenariat avec l'Université de Méditerranée, et de réaliser un portail virtuel, comprenant notamment un bureau de tendances. Toutes ces actions suscitent de plus en plus l'intérêt de l'Etat français et des instances européennes. Ainsi, les Ministères de l'Industrie et des Commerces et de l'Artisanat, ce dernier a subventionné à hauteur de 190.000 € sur 17 mois la mise en place d'un portail virtuel de tendances. De son côté, Philippe Cuisson, chef de division pour la filière mode et habillement à la Direction Générale du Commerce de la Commission Européenne, se positionne comme un véritable ambassadeur de la Cité pour sensibiliser les institutions européennes. Le grand et fédérateur projet de la Cité Euroméditerranéenne de la Mode est sur la bonne voie...
January 23, 2007
Un décret sur l'ouverture du dimanche est sur le feu
Journal du Textile - N° 1901 - Page 8
Article d'Agnès LEGOEUL
"Le texte pourrait être adopté avant l'élection présidentielle.
Renaud Dutreil, monte au créneau sur le dossier de l'ouverture du dimanche. Le ministre du Commerce, lors du Conseil des ministres de la deuxième semaine de janvier, un projet de décret autorisant l'ouverture le dimanche des commerces de l'équipement de la personne situés en zones touristiques. Une telle mesure permettrait de répondre, sans en passer par une loi, à une revendication qui se fait plus vive avant l'élection présidentielle.
Renaud Dutriel n'est pas le seul politique à s'intéresser au débat. Le premier ministre, Dominique de Villepin, avait saisi il y a quelque temps le Conseil économique et social de ce thème. Une commission présidée par Léon Salto, ex-dirigeant de grands magasins et de Carrefour France, doit rendre son rapport le 27 février.
"Le décrêt proposé par Renaud Dutreil permettrait de rétablir un ordre plus juste en faveur des boutiques de mode, qui souffrent d'une véritable discrimination", commente Lucien Odier, président du Conseil national des succursalistes de l'habillement (Cnsh). Un autre signe d'évolution se manifeste à l'Usines Center de Villacoublay. "Les commerçants devraient voir leur situation régularisée fin janvier, vient d'annoncer Olivier Pardo, l'avocat des commerçants de ce centre de marques à prix réduits. Les 140 boutiques doivent recevoir chacune une dérogation. Après la condamnation, en juin dernier, de 73 magasins sur les 140 que compte le centre, nous avons saisi le cabinet du Premier ministre, qui s'est mis récemment en rapport avec la préfecture des Yvelines. Nous avons prouvé que ces ouvertures permettent aux consommateurs de faire des courses en toute tranquillité le dimanche, quand c'est beaucoup plus compliqué la semaine lorsque l'abord du centre est limité par les nombreux embouteillages".
Une charte sociale
"Du côté des salariés, poursuit l'avocat, nous avons également prouvé qu'ils étaient tous volontaires pour travailler le dimanche et qu'ils étaient rémunérés au moins 50% de plus qu'un jour de semaine. En outre, les commerçants ont mis au point une charte sociale qui a été signée par l'ensemble des parties. Enfin, les bilans comptables ont mis en évidence que le septième jour représentait au moins 30% du chiffre d'affaires des boutiques du centre."
Olivier Pardo ne s'arrêtera pas là. L'avocat, qui défend également les commerçants de la rue des Francs-Bourgeois, comptait utiliser la même stratégie. Et il a mené une action de lobbying pour que le textile puisse ouvrir dans les zones touristiques, comme la rue des Francs-Bourgeois, au même titre que les activités culturelles, les bijoux ou les chaussures de sport. "Une décision sera prise avant la prochaine élection présidentielle, croit pouvoir affirmer Olivier Prado. La position de Renaud Dutreil semble gagner du terrain au sein de la majorité."
Et de rappeler que les dérogations dépendent du bon vouloir du préfet concerné. Par exemple, pour l'autre centre Usines Center, situé dans la zone commerciale de Paris-Nord II, "l'autorisation est effective depuis de nombreuses années". Tout comme le sont également celles de Bercy Village ou du Carrousel du Louvre.
Charles Melcer, président de la Fédération Nationale de l'Habillement (Fnh, indépendants), n'est pas du tout de cet avis. Le fervent défenseur du repos dominical ne cesse de rappeler que de telles ouvertures ne font que "perturber la vie de famille tout en grevant les charges patronales". Selon lui, "le pouvoir d'achat des Français est trop limité actuellement pour imaginer qu'ils vont dépenser plus parce qu'on leur permet de le faire un jour supplementaire dans la semaine". S'il est prêt à accepter le débat concernant des zones spécifiques comme les Francs-Bourgeois ou les Champs-Elysées, il craint en retour d'ouvrir une brèche "qu'il serait ensuite impossible de contrôler, chacun y allant de sa dérogation". Au mieux, Charles Melcer serait d'accord pour augmenter le nombre de dimanches ouverts par an et de "le faire passer de cinq à six ou sept, pas plus". Il rappelle aussi que "les boutiques qui veulent ouvrir peuvent le faire, dans la mesure où elles n'emploient pas de salariés".
Quant au cas d'Usines Center, le président de la Fnh n'en démord pas. "Si le centre fonctionne, c'est bien parce qu'aucune autre boutique n'est ouverte dans les environs. Tentons l'ouverture le dimanche de toutes les surfaces de moins de 300m2 qui le désirent, comme le préconise Renaud Dutreil, et je parie que le complexe Usine Center disparaîtra en quelques mois". Pour Charles Melcer, il n'existe pas "de bonne solution sur ce sujet, il faut simplement trouver la moins mauvaise"."
January 23, 2007
Le e.commerce fait encore des bonds
Journal du Textile - N° 1901 - Page 18
Article de Catherine Petit
"Le e.commerce poursuit sa croissance. Selon la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), et d'après les résultats de son enquête menée auprès de 16.000 sites, il aura franchi le seuil des 12 milliards d'€ en 2006, soit une croissance de près de 40% en un an. Selon l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel), qui y ajoute les ventes de produits financiers, il atteint un chiffre d'affaires total de 15 milliards d'€ en 2006, soit une progression de 50%. En deux ans, le e.commerce aura ainsi vu son chiffre d'affaires plus que doubler.
La progression a été particulièrement forte pendant la période de Noël. Les internautes français ont dépensé plus de 2,5 milliards d'€ sur Internet en novembre et décembre derniers, soit plus de 40 millions par jour, selon la Fevad.
La croissance du commerce électronique devrait encore se prolonger cette année avec le lancement de nombreux nouveaux sites, notamment par de petites ou très petites entreprises. Henri de Maublanc, le président de l'Acsel, prévoit de 35 à 45%. Le nombre total de sites actifs a augmenté de plus de 65% en 2006 par rapport à 2005. Cet effectif a été gonflé par la création d'un grand nombre de sites dans les secteurs mode, beauté et vie pratique."
January 23, 2007
Le ruban est une riche source d'inspiration pour les couturiers
Journal du Textile - N° 1901 - Page 110
"Montrer que le ruban n'est pas seulement un accessoire, qu'il peut aussi devenir l'élement constitutif d'une pièce de vêtement" tel est le parti pris de l'exposition "Les enrubannées". Pour Sylvain Dubuisson, régisseur de la collection textile du musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne, "mettre en valeur des robes uniquement structurées par le ruban permet de définir plus clairement la multiplicité de ses rôles". C'est ainsi qu'une robe haute couture de Chanel, exclusivement composée de rubans de satin noir, en côtoie une autre pour laquelle Jean-Paul Gaultier a utilisé 2.000 mètres de cet étroit tissu. Ou que cinq pièces issues des collections de Givenchy, autre maison qui utilise ponctuellement les rubans comme matière première, répondent à Franck Sorbier, Eymeric François ou Maurizio Galante, couturiers pour lesquels le ruban fait partie intégrante de la démarche créative. L'exposition, qui a nécessité un an et demi de travial, consacre d'ailleurs trois entretiens exclusifs à ces derniers, d'une durée de cinq à dix minutes. Une salle leur est également dédiée, comprenant de nombreux modèles mais aussi des croquis, des photos ainsi que des extraits de défilés. Avant d'accéder à ces deux salles "couture", le visiteur commence son parcours par une salle regroupant une vingtaine d'entreprises rubanières de la région stéphanoise. Là, des tables et des registres d'échantillons récents et anciens rendent hommage à une activité dont la région s'était fait une spécialité. Ce n'est donc pas un hasard si le musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne conserve la première collection de rubans au monde. Un fonds auquel s'ajoutent, depuis sa réouverture, en 2001, quelques acquisitions de vêtements. "Nous avons d'abord sollicité Franck Sorbiers,", note Sylvain Dubuisson, qui précise que le musée possède d'ores et déjà une vingtaine de pièces. Les autres ont été prêtées par les maisons de couture ou par des particuliers. Jusqu'au 23 avril 2007, au musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne. Tel : 04 77 49 73 00
January 23, 2007
Une licence professionnelle de mode est créée à Marseille
Journal du Textile - N° 1901 - Page 107
Article de Corine Tonarelli
"Le nouveau cursus est né d'un projet de la Cité euroméditerranéenne de la mode.
Une première dans le grand sud de la France : la Cité euroméditerréenne de la mode a lancé en octobre, en partenariat avec la Chambre Syndicale de l'Habillement de Marseille, une licence professionnelle de gestion et développement des produits de la mode. Cette formation est assurée par le département gestion des entreprises et des administrations (Gea) de l'université de la Méditerranée Aix-Marseille II.
"Une vingtaine d'industriels du secteur du textile de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur ont participé à l'élaboration du projet, explique Lucile Salesses, directrice des études. L'idée est d'apporter un niveau de compétences plus varié et plus élevé". Parmi les 230 dossiers de candidature, 25 jeunes diplômés ont été retenus, tous d'un niveau minimum Bac plus 2 (Bts, Dut ou universitaire). Les étudiants présentent des profils très divers : commerciaux, gestionnaires, techniques (stylisme, modélisme, matériaux souples) ou universitaires (psychologie, histoire, langue).
La licence professionnnelle quant à elle, est parrainée par Gilbert ammar, fondateur de la société marseillaise Gilclaude, et Maryline Bellieud-Vigouroux, fondatrice et présidente de l'Insitut Mode Méditerranée (Imm). Elle dispense 450 heures d'enseignement, 16 semaines de stage et 140 heures de projet tuteuré. Elle s'articule autour de quatre axes, regroupant plusieurs modules : approche de la création (initiation au stylisme-modélisme, histoire de la mode et du costume, analyse et compréhension des phénomènes de mode) ; production du vêtement ; marketing de mode (plan de collections, marketing international de la mode, sourcing, économie mondiale de la mode, marchandisage) ; outils fondamentaux (gestion, droit de la propriété intellectuelle, droit de la distribution, langues, enquêtes sociologiques et marketing).
Soixante pour cent des enseignants sont des professionnels de l'habillement, d'entreprises ou d'institution. On trouve aussi des professeurs issus de lycées techniques, des universitaires, des chefs de produits, stylistes et autres, qui interviennent en qualité de conférenciers. A terme, l'Université envisage de créer une filière complète, dédiée à la mode avec master I, master II et doctorat."
January 23, 2007
Mod'Spé s'active en Méditerranée
Journal du Textile - N° 1901 - Page 107
Article de Corine Tonarelli
"L'école parisienne est partenaire de plusieurs formations au Maghreb et au Liban.
"Les nouveaux enseignements tels que le marketing de mode peuvent-ils être transférés dans les pays méditerranéens ? s'interroge René Mardellat, directeur de Mod'Spé Paris, qui a noué un partenariat avec l'Esith (Ecole Supérieure des industries du textile-habillement) du Maroc. La réponse est oui, car les industriels marocains et tunisiens ont modifié leur stratégie, tirant la qualité vers le haut. Cela fait émerger des besoins dans ce domaine." L'Académie libanaise de Beaux-Arts, qui enseigne le design de mode, mettra en place en octobre 2007, en collaboration avec Mod'Spé Paris, une nouvelle formation en trois axes : culture générale (langue, histoire de l'art, dessin, langage visuel...), créativité et production. Parallèlement, deux autres projets sont lancés : la création d'un "master of fine arts" et d'un autre en management du design."
January 17, 2007
Entre la rue de la République et les Terrasses du port, naissance d'un deuxième centre ville ?
MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 11
"La rue de la République redeviendra-t-elle la rue Royale.... du commerce chic ? C'est le pari de Marseille République, qui a mis à la location, sans droit d'entrée ni droit de bail, 30.000 m2 de surfaces commerciales, en 234 lots : "l'offre la plus importante d'Europe dans une rue", selon Eric Foillard, le directeur de la société qui, d'ici 2008, entend aussi mettre sur le marché, en accession, locatif libre ou social, 100.000 m2 de logements. Premier à signer, Monoprix. S'il s'agit, bien sûr, d'assurer aux riverains les commerces de proximité, un shopping de luxe figure au programme, dans l'îlot 21, au carrefour Dames-République. Sont intéressés, le chausseur Weston, le groupe LVMH qui envisage d'installer trois de ses (50) marques. Deux chefs étoilés sont partants pour ouvrir dans l'îlot 24 des restaurants sur le modèle des Bocuse Est, Ouest, Sud et Nord de Lyon. "Le luxe est le moteur de la créativité artistique française et c'est un employeur de première ordre", justifie M.Foillard, convaincu, "comme les grandes marques", qu'il y a la place pour deux rues du luxe à Marseille : Grignan et ...
Au bout de la rue de la République, à la Joliette, certains estiment que la bonne affaire sera Les Terrasses du port, fin 2010 : "un deuxième centre ville", pour les uns ; "un projet économique plutôt qu'un projet de promoteur", pour les autres.
L'offre : 155 espaces de 70 à 2.500 m2. La prime : l'ouverture dominicale garantie, vocation touristique oblige. Républiques et Terrasses convoitent, outre les nouveaux habitants du quartier, les croisiéristes : ils seront 1 million vers 2010 et ils dépensent de 150 à 200 euros par jour d'escale..."
January 17, 2007
Bijoux de rois
MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 28
Autodidactes, dans la bijouterie haut de gamme, Françoise Nazarian et Jean-Paul Robert lancent leur griffe AS Créations. Des bagues, bracelets, boucles d'oreilles et colliers dont ils assurent la conception, livrés ensuite aux mains expertes d'artisan. En découlent deux lignes aux modèles classiques ou plus orientaux, mais toujours raffinés : l'une, tout en argent 925 certifié ; l'autre, mêlant argent et pierres semi-précieuses. Coup de coeur pour un collier parure en forme de trapèzes (argent brossé) ou celui, dessinant un Y sur la peau, en pierre de Druzy (un quartz d'une grande rareté). Comptez dès 40 euros pour une bague, 80 pour un collier (à partir de 200 euros s'il est très travaillé).
Points de vente à Marseille : Vanille, 1 rue Grignan (6e).
AS Créations, 06 13 02 26 44
January 17, 2007
Comme à la maison
MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29
C'est dans un appartement que Myriam a décidé d'ouvrir boutique. Elle y reçoit les clientes comme à la maison, dans un cadre propice aux essayages. D'autant qu'on a du mal à résister aux vêtements, chaussures et accessoires soldés en ce moment de -30 à -50% : Dolce & Gabbana, Day Birger et Mikkelsen, Ice Iceberg, Joe's (jeans). Sans oublier des marques qui respectent les petits budgets, comme Oma Farho et ses tuniques en soie brodée (132 euros).
Au-dessus de chez vous, 2 avenue de Mazargues, 1er étage (8e) 04 91 71 86 05
January 17, 2007
A prix d'usine
MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29
Si la vente aux professionnels reste l'activité principale de Cocomenthe (quelque 600 détaillants dans le monde), cette marque créée à Marseille en 1988 propose aussi, depuis quelques mois, un magasin d'usine ouvert au public. Au fil des portants, les collections des années précédentes affichent de tout petits prix. Des tenues féminines, intemporelles et largement inspirées des voyages, pour lesquelles il faut compter environ 40-50 euros pièce.
Cocomenthe, 385 avenue du Garlaban, parc d'activités (Gémenos) 04 42 36 81 09
January 17, 2007
Sacs sur la toile
MARSEILLE L'HEBDO - N° 324 - Page 29
La marque marseillaise Luca commence cette nouvelle année en inaugurant son site marchand : pochettes, bourses, cabas et autres sacs....Rien que des pièces uniques ou de petites séries aux délicieux imprimés (40 euros). On y découvre aussi des accessoires délicats, tels que triangles en mohair crochetés à la main, étoles en voile de lin et bijoux tricotés (en boules de coton à broder).
Luca, site internet www.lu-ca.fr
January 17, 2007
A céder : tailleur civil et militaire habillement administratif
Affaires à faire : le journal d'annonces d'entreprises artisanales à reprendre - Janvier/Février/Mars 2007
Localisation : Marseille, 3ème
Nature juridique : E.U.R.L
Nombres de salariés : 1
A céder pour raisons personnelles fonds artisanal avec magasin + arrière-boutique 40m2. Bail 3/6/9 sur les murs, loyer 262.67 €/mois. Bonne clientèle. Affaire à développer.
Offre n°CO/182C/201
January 17, 2007
A céder : Tapissier - décorateur (fabrication linge de maison et couture d'intérieur)
Affaires à faire : le journal d'annonces d'entreprises artisanales à reprendre - Janvier/Février/Mars 2007
Localisation : Région des Alpilles
Nature juridique : Entreprise individuelle
Nombre de salariés : 1
A céder cause retraite fonds artisanal avec local 130m2 dont beau magasin 100m2. Bail 3/6/9 sur les murs, loyer 381.12 €/mois. Clientèle haut de gamme et touristique. Faible concurrence. 6 machines à coudre industrielles.
Offre n° TA/174AZ/211
January 10, 2007
Les soldes sans peine
MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 26
Propos recueillis par Pierre Rammah
"La période des soldes a commencé ce mercredi 10 janvier. L'occasion pour Jean Portet, chargé de communication à la Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes des Bouches du Rhône, de revenir sur quelques pratiques et usages.
"Les soldes obéissent à une réglementation très précise. Ils ont pour but d'écouler une partie du stock restée invendue. A cette occasion les commerçants sont autorisés à revendre à perte. Ne soyez pas surpris de trouver des rabais de plus de 50%. Tout article acheté en solde, bénéficie des mêmes garanties que les autres produits en matière de défauts de fabrication ou de services après vente. S'il y a un vice caché, le commerçant est tenu de le remplacer ou de le rembourser. En revanche, concernant les imperfections apparentes, l'acheteur ne peut rien exiger du vendeur. Les articles soldés, ont parfois de bonnes raisons de l'être, il est donc important d'ouvrir l'oeil au moment de l'achat.
Dans un magasin, la distinction entre les articles soldés et non soldés doit clairement apparaître aux yeux des consommateurs, à défaut cela constitue de la publicité mensongère. L'étiquette doit mentionner l'ancien prix barré ainsi que le nouveau. Par contre, une annonce globale suffit si le taux de réduction est identique pour tous les produits"."
January 10, 2007
Moitié prix
MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 29
Depuis un mois, le public fait des affaires au magasin d'usine Factory : 150m2 réservés à plusieurs marques sportswear, Volcom et Kulte en tête. Les modèles datent en général de l'année précédente et affichent moitié prix par rapport aux boutiques traditionnelles. Avec des jeans dès 44 euros, des casquettes à 15, des ceintures à 20, on fonce !
Factory
1 Boulevard de l'Océan - Bâtiment D2 (9e)
04 91 75 26 12
January 10, 2007
Et de trois !
MARSEILLE L'HEBDO - N° 323 - Page 29
Après la rue Glandèves et Cassis, Le Marseillais vient d'ouvrir une troisième adresse à Mazargues. Y figurent la totalité des collections, à savoir les lignes textiles (pour homme, femme et enfant) et les objets siglés (cendriers, coupelles, verres à thé...). Pendant les soldes, tout est proposé de -30% à -50%, avec des offres spéciales comme trois tee-shirts pour 20 euros.
Le Marseillais, 36 avenue de Mazargues (8e)
04 91 22 28 59
January 08, 2007
Eurovet dédouble son Salon de lingerie chinois
Journal du Textile - N° 1899 - Page 32
Article de Stéphanie Athané
"Un volet hongkongais s'ajoute à l'édition de Shangaï.
Un an après le lancement de son rendez-vous lingerie en Asie, Eurovet persiste et étoffe son dispositif chinois. Les 3 et 4 avril prochain, l'organisation de Salons français lancera le Hongkong Mode Lingerie, volet printanier de son Shangaï Mode Lingerie créé en octobre 2005. Comme en France, avec Paris et Lyon, Eurovet place en deux lieux différents ses Salons dédiés aux marques et tissus de lingerie et balnéaire. "Plate-forme plus internationale, Hong Kong devrait permettre au rendez-vous de rayonner plus largement sur la zone Asie-Pacifique", estime Chantal Malingrey, responsable de la division lingerie d'Eurovet. Lors de la deuxième session du Salon de Shangaï, le visitorat était bien plus composé de chinois (70%, Hongkong compris), le reste de l'Asie représentant 12%, derriere les occidentaux (17%). Il y a donc encore une marge d'expansion dans la région.
Surtout, le réseau de distribution étant plus développé à Hongkong, les organisateurs espèrent "rééquilibrer les forces" entre les deux Salons qui composent ce rendez-vous mode-matières : Private Lingerie (marques) et Interfilière Asia (matières). Les marques, notamment européennes, pourraient trouver davantage d'interlocuteurs à Hongkong. Shangaï a vu au contraire se développer rapidement le nombre de participants à Interfilière, avec 113 exposants en 2006, contre quelque 70 en 2005. Private Lingerie, show-room dans lequel les corsetiers reçoivent sur rendez-vous, n'est dans le même temps passé que de 22 à une trentaine de marques. Un sondage mené auprès des participants de Shangaï Mode Lingerie indique par ailleurs que "65% d'entre eux se disent prêts" à investir le Hongkong Convention & Exhibition Center, et parmi eux, la répartition entre tisseurs et fabricants s'avère plus égale".
January 08, 2007
Arrêt des Journées Fournisseurs
Journal du Textile - N° 1899 - Page 14
Article de Marie-Emmanuelle Fron
"Le Salon rejoint Tissu Premier.
Une page se tourne pour le Salon Journées Fournisseurs. Créée à la fin des années 80, cette manifestation parisienne dédiée aux tisseurs spécialistes de la mode enfantine ferme ses portes. La vingtaine d'exposants qu'elle attirait encore en septembre 2006 rejoindra Tissu Premier les 31 janvier et 1er février prochains à Lille. "Cette petite délégation bénéficiera sur place d'une communication ciblée : le logo Journées Fournisseurs sera apposé sur la toile des stands. Parallèlement, les visiteurs du Salon recevront à l'entrée le plan d'un Parcours expert spécial kids, qui les guidera vers ces tisseurs spécialistes", explique Charlotte Fuentes, responsable des Journées Fournisseurs.
Elle annonce également une autre innovation au Salon de Lille : un forum mode enfant et une conférence sur les tendances de la mode enfantine, organisée par l'agence Carlin le mercredi 1er février, à midi. Cette décision intervient après une concertation, en décembre dernier, entre les exposants et Eurovet, la société organisatrice des Journées Fournisseurs et de Tissu Premier notamment. "Sept exposants sur dix ont validé ce choix d'intégrer le Salon lillois. De nombreux tisseurs généralistes (collections adulte et enfant) avaient déjà, auparavant, fait ce choix par souci d'économies", poursuit Charlotte Fuentes.
Un noyau dur de tisseurs spécialisés restait profondément attaché à ce petit Salon, en raison notamment de son caractère intimiste et convivial. Mais réorganisations, économies d'échelle, liquidations et concentrations ont changé la donne, et on ne comptait plus qu'une centaine de visiteurs réguliers. En septembre dernier, déjà, Tissu Premier avait prouvé sa volonté de promouvoir le secteur enfant dans le cadre de Future By, son animation annuelle. Plusieurs pistes pour cerner ce marché spécifique avaient été proposées. Bien préparé, le terrain est aujourd'hui prêt à accueillir ces nouveaux exposants."
January 08, 2007
Un centre de gros textile a ouvert à Aubervilliers
Journal du Textile - N° 1899 - Page 17
Article de Odile Mopin
"Pour les importateurs chinois de Paris.
C"est une grande première : un important centre de commerce de gros franco-asiatique, très majoritairement axé sur la mode et le textile, vient de voir le jour à Aubervilliers, près de Paris. Baptisé Cifa, ce centre commercial de gros a été réalisé dans le cadre d'un contrat d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour le compte de quatre sociétés privées, dont Mbr et Divalex. Il répond à la montée en puissance du commerce de gros chinois en France et regroupe, pour l'instant, 94 commerces de vêtements, chaussures et bijoux, tenus par des ressortissants en France, essentiellement venus des 2e,3e et 11e arrondissements de Paris.
C'est la première tranche du projet qui vient de s'achever : elle englobe deux rues, pour une surface de 15.000 m2, et chaque local bénéficie d'une surface comprise entre 100 et 400m2. Le terrain, un ancien site sidérurgique, propriété d'une personne physique, s'étend sur quatre hectares. "Fin 2007, lorsque la deuxième phase des travaux sera achevée, le centre bénéficiera d'une surface de 26.000m2 et accueillera 80 commerces de plus", indique le gestionnaire du Cifa, Thierry Dauvergne. Ce projet, mené, dit-il, en concertation avec les maires des 3e et 11e arrondissements, notamment, répond au besoin de désengorgement de la chaussée dans ces quartiers, où plusieurs centaines d'importateurs chinois se sont installés depuis de nombreuses années. Le déménagement à Aubervilliers, pour une majorité d'entre eux, contribue, selon Pascal Baudet, maire d'Aubervilliers, à la prospérité et au dynamisme social de la ville. Afin de ne pas encombrer la zone, un parking de 500 places est aménagé sur le site.
Les grossistes du Cifa disposent de show-rooms et de bases arrière pour le stockage, où les camions peuvent décharger directement la marchandise. L'emplacement du site, limitrophe de Paris et de la Plaine-Saint-Denis, à moins d'un kilomètre de la porte d'Aubervilliers et à 200 mètres de l'A86, rend son accès très simple, notamment pour les acheteurs étrangers venant du Benelux ou d'Allemagne. Des avantages qui avaient déjà conduit de nombreuses marques parisiennes à s'installer dans la même ville d'Aubervilliers. La reconstitution d'un "Sentier des temps modernes" au nord de Paris se poursuit donc."
January 08, 2007
Le Forthac remet à jour son portail consacré à l'emploi et à la formation
Journal du Textile - N° 1899 - Page 78
Article de Claudine Meyer
"Le site rénové offre plusieurs portes d'entrée aux internautes.
Le Forthac a dépoussiéré, clarifé et complété son site Internet, consacré à l'emploi et la formation dans les industries du textile, de l'habillement et du cuir. Avec quelque 200 "pages" écrans et autant de documents de référence, ainsi qu'une cinquantaine de témoignages, dont une dizaine en vidéo, cette nouvelle version est le fruit de six mois de travail pour l'équipe et ses prestataires externes, sous la responsabilité de Cathy Lazare, chargée de la communication et des projets de ressources humaines. Le site offre plusieurs portes d'entrée selon les besoins des jeunes cherchant leur voie, des salariés qui veulent doper leur formation professionnelle ou des employeurs désireux d'adapter le savoir-faire de leur personnel à l'évolution de l'entreprise.
Après s'être présenté au plan institutionnel, l'organisme paritaire de collecte agréé (Opca) du textile, de l'habillement et de la couture, de la chaussure, de la maroquinerie et des cuirs, ainsi que de l'entretien textile (7 291 entreprises dont plus de 90% de Pme de moins de 50 salariés, 206.650 salariés, 35,3 millions d'€ de collecte, 71 millions d'€ de fonds à gérer), valorise ses sept branches. Si nécessaire, le site renvoie les internautes vers ses délégations nationales de branche et vers ses neuf délégations régionales, mais aussi vers leurs fédérations professionnelles respectives, les organisations syndicales et vers un annuaire très complet des organismes de formation. Une démarche de proximité, adaptée au plus près des besoins, que l'on retrouve à toutes les étapes du site.
Parmi les rubriques transversales figure l'Observatoire des métiers, qui fête son dixième aniversaire, et l'accord national pilote conclu début 2006 pour élever le niveau des qualifications et développer les compétences des salariés. Le Forthac joue un rôle de guichet unique pour la mise en oeuvre de cet accord, qui pourrait concerner 6.500 personnes d'ici à 2008.
Vu le labyrinthe des procédures, mais aussi un jargon fait de sigles et d'acronymes, le site propose jusqu'à des modèles de lettres types et un jeu très complet des formulaires officiels à télécharger pour les remplir, ainsi qu'un indispensable glossaire et l'incontournable "foire aux questions", portant souvent sur les contrats et autres périodes de professionnalisation. Pour adapter le site à l'évolution des formations et des procédures, et donc l'actualiser au fil de l'eau, sa plate-forme utilise un système de gestion de contenu (Sgc, ou Cms, en anglais), qui est un logiciel de conception et de mise à jour.
Prochains projets pour Cathy Lazare : construire deux sites extranet, dont l'un destiné aux clients du Forthac, nécessitant une information plus confidentielle et spécifique et l'autre relié directement aux organismes de formation. Un site intranet permettra aussi bientôt aux équipe et délégations du Forthac de travailler en réseau.".
January 02, 2007
Accessoires personnalisés
Marseille l'Hebdo - N° 321 - Page 31
Evoluant dans la décoration depuis plus de quinze ans, Céline Basset-Biagi est aussi passionnée de photographie numérique. Elle vient de créer un site internet où, combinant ces deux disciplines, la jeune femme applique les dessins et clichés de nos enfants à différents supports : assises de fauteuils, stores, bijoux, étoles...
De Mère en Fille, 06 07 08 29 22
www.demereenfille.com
January 01, 2007
Osez l'international
CONTACT - le magazine de la Chambre de Commerce et d'Industrie Marseille Provence
La manifestation "Osez l'international !", organisée le 21 novembre par l'UPE 13, la CCIMP et les acteurs locaux à l'international a réuni près de 200 participants du monde économique. Accueillis par Stephan Brousse et Jacques Pfister, Christine Lagarde, Ministre déléguée au Commerce Extérieur et Laurence Parisot, Présidente du Médef, sont intervenues à cette réunion-débat animée par David Sussman,PDG de Great Northern International, pour inciter nos PME à se développer sur d'autres marchés. La région Paca, avec 9000 entreprises a en effet des progrès à faire en la matière. Elle ne se place qu'au 7ième rang des régions exportatrices françaises alors qu'elle est au 3ième rang en termes de PIB.
January 01, 2007
Les salariés ne veulent pas rester en plan
Professions du Sud Est - Janvier 2007 - N° 47
Article de Frédéric Dubessy
"Refusant d'être les dindons de la farce entre les syndicats de salariés et les syndicats patronaux, certains salariés de Plan-de-Campagne se regroupent dans un collectif pour faire entendre leur voix et revendiquer leur droit à travailler le dimanche.
"Nous nous sommes tus pendant trop longtemps. D'autres ont parlé à notre place. Aujourd'hui, nous disons stop !".
Tel est le mot d'ordre adopté par un collectif de salariés de Plan-de-Campagne. Créée voici seulement trois mois, cette association répondant au nom de "Génération Plan" revendique 1 000 adhérents (cotisation à 3 euros).
"Nous voulons continuer à travailler volontairement le dimanche et ne pas perdre notre pouvoir d'achat. Les partenaires sociaux et tous les acteurs de cette mascarade doivent désormais nous entendre" martèle Alexandr |